ACTE IV, SCÈNE I
IERTA, avec une indifférence appareille.
Ne vous inquiétez pas du sens de ses paroles : il n'est pas bien.
KOLBERT.
C'est ce que j'ai cru voir.
Son évanouissement de tantôt l'a fortement ébranlé : de là vient.... ( Elle regarde fixement Kolbert.) Ecoutez, Kolbert; vous êtes un fidèle serviteur de notre maison, je peux vous parler avec confiance : il s'accuse d'un accident qui a causé la mort de l'ami dont vous venez de voir le portrait.
KOLBERT, plus vivement qu'auparavant.
J'avais soupçonné quelque chose semblable; car...
IERTA, l'interrompant vivement.
C'est ainsi que vous devez expliquer tout ce que vous pourrez voir ou entendre ; tant qu'il sera dans cet état, éloignez les domestiques qui ne sont informés de rien, M'entendez-vous?
KOLBERT.
Aucun autre que moi n'approchera de sa personne t
IERTA, pliant sa Ici tre.
Bien. Faites atteler un traîneau à l'instant.
KOLBERT.
A l'instant.
IERTA.
Avertissez le secrétaire que je lui remettrai ses
dépêches dans ma chambre; je l'attends. Qu'il soit prêt à partir de suite pour la capitale; dites-lelui.
( Kolhert sort. )