‹ Chefs-d'œuvre du théâtre allemandChapitre 248 sur 272 · ACTE IV, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I

IERTA, avec une indifférence appareille.

Ne vous inquiétez pas du sens de ses paroles : il n'est pas bien.

KOLBERT.

C'est ce que j'ai cru voir.

Son évanouissement de tantôt l'a fortement ébranlé : de là vient.... ( Elle regarde fixement Kolbert.) Ecoutez, Kolbert; vous êtes un fidèle serviteur de notre maison, je peux vous parler avec confiance : il s'accuse d'un accident qui a causé la mort de l'ami dont vous venez de voir le portrait.

KOLBERT, plus vivement qu'auparavant.

J'avais soupçonné quelque chose semblable; car...

IERTA, l'interrompant vivement.

C'est ainsi que vous devez expliquer tout ce que vous pourrez voir ou entendre ; tant qu'il sera dans cet état, éloignez les domestiques qui ne sont informés de rien, M'entendez-vous?

KOLBERT.

Aucun autre que moi n'approchera de sa personne t

IERTA, pliant sa Ici tre.

Bien. Faites atteler un traîneau à l'instant.

KOLBERT.

A l'instant.

IERTA.

Avertissez le secrétaire que je lui remettrai ses

dépêches dans ma chambre; je l'attends. Qu'il soit prêt à partir de suite pour la capitale; dites-lelui.

( Kolhert sort. )

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