‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 16 sur 292 · ACTE I, SCÈNE IIÏ · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IIÏ

n'aurais pas prononcé le vœu sacré de t'aimer éternellement dune foi constante > je serais toujours à toL je t aimerais toujours, sans qu'aucune force humaine pût jamais séparer des coeurs que l'amour aurait unis.

XNEZ.

Mais qui, peut-être bientôt comprimés, succomberont sous les coups de la politique.

DOIÏ PÈDRE.

Pour lui résister il suffit de mon bras»

INEZ

Ton bras, seigneur, ne doit s'armer que pour des entreprises dignes de ton nom : dans la circonstance délicate où nous nous voyons, la douceur convient davantage que laôolère; et, malgré les raisons que tu viens de donner, je juge que tu dois te diriger vers la cour , puisque, si tu ne t'empresses point de les arrêter , ton père avancera peut-être les démarches commencées pour les noces de l'infante de Castille, dans l'espoir d^être obéi, et arrivera au point qu'il ne pourra pas ensuite . . . .

DON PÈDRE

Sans lui dire pourquoi, je lui ai déjà fait savoir que ces noces ne se célébreraient jamais.

INEZ

Mais ne serait-il pas préférable....

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