‹ Chefs-d'œuvre du théâtre portugaisChapitre 238 sur 292 · LE PAYSAN · texte numérisé non relu

LE PAYSAN

En voici. Comme je suis gardien de la çaYerne^ j'en ai toujours à ma disposition pour faire ce que vous désirez.

Allons ; attachez-nous bien , et quand nous vous * dirons de lâcher davantage la corde ^ ne manquez pas de le faire.

SANGHO.

Aussitôt que vous en aurez donné quatre palmes , tirez-la tout de suite dehors.

BON QUICHOTTi;.

Sancho , fais un acte de coqtrition p et ferme les yeux.

SANCHO

' Allons /grâce à Dieu , voilà que je vais m'enterrer tout vif; bien m'en prend d'avoir fait mon testament. Ah ! seigneur , je sens venir une légion de géans. Miséricorde! mon Dieu! Va-t'en, diable. A l'aidfe! Je Jie vois de tous côtés que des corneilles.

De quoi t'effraies-tu! ce sont quelques petits oiseaux qui viennent célébrer notre entrée.

SANCHO. '

Ce sopt des petits oiseaux ! Oh I si je pouvais avoir ici mon escopette !

Chère Dulcinée ,, je me recommande à toi dans cette périlleuse aventure ; aide-moi à supporter

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