VIRG1MOS
Je ne te redoute plus; ma fille est en sûreté, ( Il fait quelques pas de côté. ) Tyran !... la voici.
ai6 VIRGINIE,
Connais Rome.,., Tremble, et apprends comment
on brise ses chaînes.
A P P t U S + a™c ctoonctiunt et dc*eipoh,
Virginie baignée dans son sang!
VltlGlNtUS, avue umurlunir.
Tu le vois couler; qu'en penses-tu? est-ce mon sang ?
APPJUS, courut i Virgioic
Virginie I ( Il fait un pas en arrière. ) Tonnerre , écrase-moi! ( À Virginius. ) Père dénaturé! qu'astu fait ? ( II court de nouveau vers Virginie* ) Quel spectacle! (Il se jette à genoux près d'elle, ) Elle respire encore; ses yeux se rouvrent : Virginie!... regarde-moi;.-, dis,,, que tu me pardonnes, et que tu ne me liais point,..,
VIRGINIE, te aanlcvqnt arec peiua , et parla al d'une voix motiunl^
Barbare!,., je fais plus,,,, je t'aime encore.... J'en suis récompensée.
( Kl h meurt. ) ÀPPIUS,
Elle n'est plus ! ( lise lève.) Et j'existe encore ! La foudre ne le venge point, et lu terre que tu as quittée ne fuit point sous mes pas? O murs! tombez, ensevelissez-moi avec mes crimes sous vos débris. (// va et vient avec desespoir.) J'ai enfin recueilli les fruits de mon inhumanité. Il coule, ce sang dont je n'ai point respecté l'innocence; le voilà ce cœur que j'ai déchiré; il ne craint plus le tyran qui l'a outragé. {Â Fîrginîus.) Elle n'est plus,.., et mon sang n'a pas encore couïé sur ses restes inanimés!..* Elle n'est plus, et ta main ne Ta pa§ encore ré-