‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 250 sur 310 · ACTE II, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III

M"". STRICKER.

Oui.

SVINDLER.

Tu possèdes sa confiance; elle t'aime?

M—, STRICKER.

Beaucoup.

STrNDLER,

Àh ! Caroline , un mot de toi.

H"" STIUCKËR.

Je te comprends maintenant, scélérat.

SVINdLER.

Tu te trompes , je te le jure.

M-V STRICKER

Tu vas voir si je sais lire dans ton âme comme si elle était ouverte devant moi, Tu nés plus qu'un aventurier, qu'un misérable; ton cœur s est corrompu , ton noble caractère est changé. Tu veux essayer ton adresse près de la riche veuve, et penses me faire servir au succès de tes desseins; tu veux par ton extérieur agréable , par tes talons, lui inspirer de l'amour, obtenir sa main , et puis , je frémis de le dire, tu veux me récompenser : tai-je deviné'/ réponds- moi.

5VINDLER.

Non! c'en est trop, (Avecjîerté,) Caroline I ce n est pas toi que je suis venu chercher ici ; j ai demandé ta maîtresse.

M—. STRICKER.

Il suffit , monsieur; vous allez la voir. (En sortant. ) Guillaume !

SVINDLER, la regardant

Caroline!

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