‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de Scarron, et RotrouChapitre 106 sur 224 · J E AN V I N C E N T · texte numérisé non relu

J E AN V I N C E N T

N'en doute point. Marine.

D. J A PII ET

Puisque la villageoise est d'illustre origine, Grâces à son destin, je puis, sans déroger, Avec elle bientôt sous 1 hymen m'engager.

( à Léonore. ) Adorable beauté, qui, d'une seide (l'illade, Avez d'un houuue sain, fait un homme malade; Puisque le commandeur peut disposer de vous. Jetez le.s veux sur moi, vous verrez votre époux.

ACTi: II, SCENE V. i , .

D. ALPHONSE, « piirt.

Dieu m'en veuille garder 1

FOL C.AKA L.

Et vous, belle Marina .

Dou Foucaral peut-il, en vertu de sa luiut', D'un esprit sans pareil , et il r.n corps sans é|;ai. Multiplier par vous le nom de Foucaral?

Le nom de Foucaral? <{ui, moi? Incpiais immonde! Assez de Foucaral sans moi sont ilans le monde.

D. J A PIlEl .

Vous m aimerez bien fort?

I, ÉONOU E.

Plus qu'on ne [>eut penser.

FOUCARAL, à Marine.

Ton bel œil m'a lilessë.

Al A H 1 .\ E.

Va te taire panser.

LE BAILLI

Mais, notre ami Vincent, où laviez-vous trouvée?

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