SCÈNE X
D. ALVARE, LE COMMANDEUR, RODRIGUE, PLUSIEURS domestiques; D. JAPHET sur le balcon.
Amorce le fusil.
D. J Al' II ET.
Je suis mort sans remède.
Ou je me trompe fort, ou je vois un voleur Qui va par le balcon voler le commandeur; OtMdi liM mette d'aJ)ord du ])londj dans la cervelle.
D. J A l'H ET.
Ah , raes.sieurs! suspendez la sentence mortelle : Je ne suis point voleur; je ne suis seulement Qu'homme à boiuie fortune, ou i)ien lidéle amant : De plus, 1 on m'a battu bien fort depuis une heure. Si frais battu , messieurs, est-il juste qu'on meure? n. A tv A ii E.
A grands coups île cailloux qu'on le fasse baisser.
u. .F A PH ET.
Cailloux , à moi! l'on dieu! ce seroit nw blesser!