‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de Scarron, et RotrouChapitre 142 sur 224 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

D. ALVARE, LE COMMANDEUR, RODRIGUE, PLUSIEURS domestiques; D. JAPHET sur le balcon.

Amorce le fusil.

D. J Al' II ET.

Je suis mort sans remède.

Ou je me trompe fort, ou je vois un voleur Qui va par le balcon voler le commandeur; OtMdi liM mette d'aJ)ord du ])londj dans la cervelle.

D. J A l'H ET.

Ah , raes.sieurs! suspendez la sentence mortelle : Je ne suis point voleur; je ne suis seulement Qu'homme à boiuie fortune, ou i)ien lidéle amant : De plus, 1 on m'a battu bien fort depuis une heure. Si frais battu , messieurs, est-il juste qu'on meure? n. A tv A ii E.

A grands coups île cailloux qu'on le fasse baisser.

u. .F A PH ET.

Cailloux , à moi! l'on dieu! ce seroit nw blesser!

Page 1