I. F. KOI
Vous , téméraire !
Vous, la main sur l'epcti , et contre votre frère î Contre Uion successeur, et mon autorité! Implorez, insolent, implorez sa bonté; Et, par un repentir diyne de notre grâce. Méritez le pardon que je veux qu'il vous fasse :
( au prince. ) Allez, demandez-lui. Vous, tendez-lui les hras.
ALi;XA.\ u R F.
Considérez, seigneur...
r, E ROI.
Ne me répliquez pas.
ALEXANDRE, à part.
Fléchirons-nous raou cœur sous cette humeur hautaine! Oui, du dcj^ré de l'âge il faut porter la peine; Que j'ai de répugnance à cette lâcheté!
( au priixcc. ) O ciel ! pardoinioz donc à ma témérité , Mon fri';re, un père enjoint que je vous satisfasse ; J'obéis à son ordre, et vous demande grâce; r»Liis |»ar cet ordre il faut me tendre aussi les bras.