OCT A V V
() dieux î ne sauriez-vous cacher mieux votre liaiue?
Veux-tu que, la cachant, mon attente soit vainc, Qu'il vole à mon espoir ce trésor amoureux , Et (ju'il fasse son prix de l'objet de mes vccux? Quoi! Cassandre sera le prix d'une ^ictoire, Qu'usurpant mes emplois il dérobe à ma gloire? Et l'état qu'il {Gouverne à ma confusion. L'épargne qu'il manie avec profusion.
Les siens qu'il agrandit, les charges qu'il dispense , Ne lui tieinient y»as lieu d'assez de récompense, s'il ne me prive encor du fruit de mon amour. Et si, m'ôtant Cassandre, il ne m'ôte le jour? N'est-ce pas de tes soins et de ta diligence Que je tiens le secret de leur intellij;ence?
OCTA V F.
(Jui, seigneur; mais l'Iivuien qu'où lui va proposer. Au succès de vos vœux l.i pourra disposer : L'infante l'a mandée , et , par son entremise , J'espère à vos souhaits la voir hientôt soumise
a48 VKNCHSLAS.
(iepciKlaiit Fei{|nez mii'iix, et d'un père irrité, Kt (J'iiii mi iiii'jtris»^, craijfiicz l'autorité. Ik'iMtsez sur vos soins l'ardeur qui vous transporte.
(;'est mon roi, c'est mon père, il est vrai, je mem[)orte Mais je trouve en deux yeux, deux rois plus absolus, Kt n'étant plus à moi, ne me possède plus.
FI .\ DU PII E\n E K ACT E.