SCÈNE VIII
.10 DEL ET, D. FERNAND, D. LOUIS; D. JUAN, dans l'alcôve.
D. I-ERNAND.
Je ne parois ici pour la paix nullement. L'un de qui l'honneur souiïre est pour être mon {^jendre; Et l'autre est mon parent qui voit son sang répandre : Battez-vous donc, amis, et bien fort ; vous serez iliien plutôt animés par moi , que sépares.
D. 1,0 ui s.
Votre conseil est trop d'un honnne de conrajfe, l'our n'être pas suivi.
JODELET, à part.
De tout mon cœur j'enrage !
\h ! le méchant vieillard , qui conseille un tluel!
D. 1. 0 II I s , à Jodelet.
La colère me rend insolent et cruel.
.1 ai lrom[)é votre sœur, j'ai (né votre frère; .le le ferois encor, si je l'avois à faire : Il ne me reste ))lus qu'à vous tuer aussi.