ACTE V, bCÈSE IX. ii
Eh bien! avois-je tort, lorsque vous vous plaiguiez, D'assurer qu'il n'étoit pas tel que vous disiez?
Je n ai donc qu'à quitter mon habit de parade , Puisque je ne suis plus don Juan d'Alvarade.
D. JUAN
Non , non , cher Jodelet ; gardez tous vos bijoux : Ils vous parent trop bien pour n'être pas à vous.
D. LOUIS, à doti Juan, lui présentant Isabelle. Vous, dont rarailié m'est un don inestimable. Recevez de ma main cette fille adorable.
D. JDAN.
Vous que je haïssois tantôt de tout mon cœur. Sachez que je suis vôtre, aussi bien que ma sumr.
D. FERNAND
Allons, mes chers enfants, finir cette journée , Par l'accomplissement de ce double hymënée.
JODELET
Ma foi! vous n'êtes pas encore où vous pensez, Kt les discords ici ne sont pas tous passés. Il me faut un portrait que retient Isabelle, Qui pend à deux rubans au fond de sa ruelle : Moi qui ne sais si c'est ou pour bien ou pour mal , Qu'elle garde un portrait, perdant l'original. Je \eux qu'on me le rende, ou bien la comédie. Par moi don Jodelet , deviendra tragédie. Oui, je la veux avoir, cette idole de prix, Pour en favoriser ma chère Beatrix.
FIN I) L JODELKT,
DOiN JAPHET D'AU MÊME,