‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de Scarron, et RotrouChapitre 93 sur 224 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MAliC- ANTOINE, D. ALPHONSE, D. JAPllET, LE BAILLI, FOUCARAL

D. ALl^HONSE.

Monsieur, je ne vuis point sans mon ami Pascal.

D. JAPHET

( à Foucaral. ) ( à don Alphonse. )

Qu'il soit mis sur l'état. Pourquoi cette soutane? Étes-vous in sacris, idest^ anti-profane? Êtes-vous médecin? êtes- vous avocat?

D. A L P II O N s E.

Monsieur, je suis pourvu d'un bon canonicat.

De Rome j'obtiendrai , ])ar grâce singulière , Que vous puissiez aller vêtu d'autre manière; Le pa[)e mon cousin ne m'en peut refuser : Quittez donc la soutane, ou l'achevez duser... Zurducaci !

D. ALPHONSE

Seigneur ?

N'étant que secrétaire, Le Don a votre nom n'est [tas Ictrl nécessaire.

D. ALPHONSE

-le le retrancherai.

I>. .1 A I' HE r.

Zurducaci !

AciK 1, se km: v. 127

U. ALIMIONSK.

Sei{jiieur?

D. J A PU ET

Don Pascal Zajuita sera mon contrôleur;

El vous, Zurducaci, vous choisirez mes pages.

D. ALPHONSE

c'est a moi trop d'honneur.

D. JAPHET

Choisissez-les liien sages.

KOUCA R AL.

Et bien galeux aussi.

D. JAPHET

Faquin de Foucaral !

Épiirgnez le prochain, sans en dire de mal.

( « part. ) Depuis deux ou trois mois j'ai la tête pesante; Je m'en vaisexercer ma vertu carminante Dans les lieux d'alentour... Que l'on m'attende ici... E^oucaral !

FO VCh R AL.

On y va.

( Don Japliet, le bnilli et Fnuearal sortent. )

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