ACTE III, SCÈNE V
Un orage si prompt brisât notre espérance!
CHIMÈNE
Ah ! mortelles douleurs !
Ah ! regrets superflus !
CHIMÈNE
Va-t'en, encore un coup, je ne t'écoute plus.
D. RODRIGUE
Adieu , je vais traîner une mourante vie , Tant que par ta poursuite elle me soit ravie.
CHIMÈNE
Si j'en obtiens l'effet, je t'engage ma foi De ne respirer pas un moment après toi. Adieu. Sors; et surtout garde bien qu'on te voie.
ELVIRE
Madame, quelques maux que le Ciel nous envoie...
CHIMÈNE
Ne m'importune plus, laisse-moi soupirer; Je cherche le silence et la nuit pour pleurer,