‹ Chefs-d'œuvres de P. CorneilleChapitre 146 sur 201 · PULCHÉRIE, MARTIAN · texte numérisé non relu

PULCHÉRIE, MARTIAN

PULCHÉRIE

Adieu , prince trop magnanime, Prince digne en effet d'un trône acquis sans crime. Digne d*un autre père. Ah ! Pbocas ! ah ! tyran ! Se peut-il que ton sang ait formé Martian.'

Mais allons, cher Léonce, admirant son courage ^ Tâcher de notre part à repousser l'orage.

Tu t'es fait des amis, je sais des mécontents ; Le peuple est ébranlé, lie perdons point de temps : L'honneur te le commande, et Tamour t'y convie.

MARTIAN

Pour otage en ses mains ce tigre a votre vie ;

Et je n'oserai rien qu'avec un juste effroi

Qu'il ne venge sur vous ce qu'il craindra de moi.

PU1.CHÉRIE

N'importe; à tout oser le péril doit C4>nlraindre : Il ne faut craindre rien quand on a tout à craindre. Allons examiner pour ce coup généreux Les moyens les plus prompts et les moins dangereux.

Flir nu PRIMXBR ACTK.

236 HÉRACLIUS

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