I.A.OHICE
Ne pourrai-je servir une si belle flamme ?
HODOOniTE.
Ne crois pas en tirer le secret de mon ame :
Quelque époux que le ciel veuille me destiner, C'est à lui pleinement que je veux me donner. De celui que je crains si je suis le partage, Je saurai l'accepter avec même visage :
L'hymen me le rendra précieux à son tour, Et le devoir fera ce qu'auroit fait l'amour, Sans crainte qu'on reproche à mon humeur forcée Qu'un autre qu'un mari règne sur ma pensée.
IiAOïrXCE.
Yous craignez que ma foi vous l'ose reprocher!
HODOOUirB.
Que ne puis-je à moi-même aussi bien le cacher !