‹ Chefs-d'œuvres de P. CorneilleChapitre 8 sur 201 · ACTE I, SCÈNE II. i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II. i

Où de son vain orgueil les cendres rallumées Poussent déjà dans Tair de nouvelles fumées.

Seigneur, c^est un motif, que je ne disois pas, Qui devoit de Pompée avancer le trépas.

Sans doute il jugeroit de la sœur et du frère Suivant le testament du feu roi votre père, Son hôte et son ami , qui Ten daigna saisir : Jugez après cela de votre déplaisir.

Cen*est pas que je veuille, en vous parlant contre elle, Rompre les sacrés nœuds d'une amour fraternelle : Du trône, et non du cœur, je la veux éloigner; Car c'est ne régner pas qu'être deux à régner. Un roi qui s'y résout est mauvais politique; Il détruit son pouvoir qdand il le communique; Et les raisons d'état... Mais, seigneur, la voici.

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