RECETTES KT DEPENSES DES COMPAONTES
j^ 3. — Coefficient d'exploitation.
Définition. — On désigne sous le nom de coefficient d'exploitation
le rapport de la dépense d'exploitation aux recettes, pendant une
même année. Soient R la recette, D la dépense, le coefficient d'exploi-
. , KtOT)
tation est exprime par "^jT"-
Grands réseaux. — Les résultats statistiques fournis par les grandes Compagnies accusent les coefficients suivants :
Est
Midi
Nord
Orléans
Ouest
État
Réseaux secondaires. — Les coefficients d'exploitation de ces réseaux sont indiqués dans le tableau de la page 243.
Coelîicients comparés. — Pour l'année 1905, le coefficient d'exploitation des grands réseaux, y compris les Ceintures, a été de 51,4.
Pour l'ensemble des réseaux secondaires, le coefficient d'exploitation a été de 57,8.
Coefficient moyen.
térêt général, il a été :
Pour l'ensemble de tous les réseaux d'in-
Ainsi les frais d'exploitation d'un chemin de fer à grand trafic absorbent la moitié de la recette. Quand le trafic de la ligne est audessous de 15.000 à 20.000 francs par kilomètre, le coefficient d'exploitation augmente, et, comme, à partir d'un certain chiffre, les dépenses ne descendent pas au-dessous du minimum cité ci-dessus, le coefficient peut atteindre et dépasser 100 0/0. Il en résulte qu'une ligne à faible trafic ne peut donner un bon coefficient, quelque économique que soit son exploitation.
Si l'on vont fairo iIps roiDparaisons ayant xuv rt'fllc portée, il faut prendre des lijiuus placées dans des conditions soinblables de pentes. de courbes, de trafic et d'âge, et dont les transports soient répartis également dans les deux sens.
Encori' ce rapproch(Mnenl, pour être exact, exigerait-il que les lignes ;i comparer eussent le même tarif moyen : car il est évident que des tarifs plus l)as et que des satisfactions plus grandes données an i)ublie contribuent à augmenter le coefficient d'exploitation.
Ilépaiiition des recettes. — Les recettes de l'exploitation ne se répartissent [las également entre tous les jours de l'année. 11 y a Souvent, d'un niois à l'autre, des ditï'érences considérables, qui se produisent tous les ans à pareille éi)oque. indépendamment des variation? brusques dues au chômage accidentel de certaines industries.
La division des recettes par nature de produit, donne, en moyenne, ]es résultats suivants pour les grandes Compagnies et les chemin?
de fer de rp:tat :
KST
.MIUI