ESSAIS SUR LES PIÈCES
Défonçage du moyeu. — Le corps de roue dégrossi et alésé, étant posé aplat de telle manière que la jante soit api)uyée sur une couronne et soit seule soutenue, le moyeu sera déformé par des chocs, ou à la presse, jusqu'à ce que le plan de sa face supérieure se sott abaissé d'une hauteur égalfr à 4 0/0 du diamètre à la jante.
Résultats. — Il ne devra se manifester, an cours de cet essai, aucune crique, gerçure, ni indice de rupture. On ne tiendra pas compte toutefois des criques, gerçures ou indices do rupture qui se produiraient sur des bras (su nervun^s n'aboutissant i)as au moyeu.
Après ce premier essai, on détachera le moyeu des bras, nervun-B ou toile qui le relient à la jante, en les rompant à l'aide du pilon op de la i)resse, ou en employant tout autre i»rocédé si la rupture ne peut être obtenue ainsi.
Les cassures devront être homogènes, avec texture à grains fins et réguliers, sans soufflures.
Mnndrinaf/o du moyeu (sur les roues a h n
simples seulement). — Dans le moyeu, détaché comme il est dit plus haut, on introduira successivement, par le côté de la grande saillie lorsque le type en comporte, des poinçons d'une conicité de 1/100 que l'on enfoncera jusqu'à ce que le diamètre intérieur du moyeu mesuré du côté de l'entrée des poinçons, soit agrandi de 5 0/0.
Résultats. — Il ne devra se manifester, au cours de cet essai, ni crique, ni gerçure, ni indice de rupture. L'essai sera ensuite continué jusqu'à rupture et les cassures devront être homogènes, avec texture à grains fins et réguliers soufflures.
d bd 100
sans