CORPS SIMPLES PONDÉRABLES METALLIQUES
Les métaux sont des substances combustibles , plus oü moins brillantes , fusibles et malléables , et susceptibles de passer à l’état d’oxide et q^uelquefois d’acide, en se combinant avec Poxigène ; on les estime en raison de leur inaltérabilité , et de leur facilité à se prêter à tous, nos besoins.' Les composés qu’ils forment en se combinant mutueljemeiit , portent le nom (thlliagesy et ceux, que forment leurs oxides avec les acides sont appelés comme’ ils sont
plus ou moins oxidables , nous les étudierons d’après l’crdi^e de leur plus grimde affinité pour l’oxigène.'Lorsqu’ils sont combinés avec ce corps, c’èst— à-dire , à d’état
(l’oxides, on leur rend leur premier état en les cil au lia lit fortement dans un creu- 'set avec du charbon en poudre ; celte opération est appelée réduction. Les acides ont généralement la propriété tle les dissoudre, après les avoir oxidés; et l’oxi— gène qui se combine alors avec les métaux , est fourni , soit par l’acide lui-même , soit par l’eau dont il est étendu, qui se décompose. Nous parlerons succinctement des divers métaux, mais nous ne dirons rieii de leurs alliages.
MÉTAUX 1)E LA l*"* SECTION.
^,aminium, Silicium, Magnésium, Yttrium, ' Glucinium , Zirconium ^ Thorinium.
Ces métaux que l’on ne peut obtenir à w l’état métallique , et qui sont complètement irréductibles par le charbon ,• existent p^é— 'ncralement en grande quantité à l’etat d'oxidés , et c’est dans cet é^at que nous les étudierons. Ces oxides portent le nom d’alumine , de silice , de magnésie , d’yt— trie j de gliicine, .de zircone et dè thorine.
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