‹ Chimie du teinturierChapitre 13 sur 28 · METAUX DE, I.A 5* SECTION. • ! V · texte numérisé non relu

METAUX DE, I.A 5* SECTION. • ! V

* . .M,eTcure , Osmium.

Ces métaux ne décomposent l’eau à aucune température , et sont réductibles par • la chaleur seule. .

Le mercure: est le seul des .^métaux qui soit liquide à la température ordinaire. Il est d’un blanc éclatant, fort employé dans les arts, tant à l’état, métallique que com»

, biné , . j usqu’à ce jour /-de peu d’u-

'$âêe dans |a teinturp. ; '

■ X’osînîtnn est un nûiétâl infusîblc et sai|s usage qu’on n’a encore obtenu que sous /orme de poudre noirâtre. • '

» ; MÉTADX M LA <6* SECTION. '

■Argent , Pallàdium , Rhodium , Platine ,

. ■ ■ - Or, Iridium.

Ces . métaux n’absorbent l’qxigène à aucune température , et sont réductibles par la chaleur seule II' n’y a que l’argent dont il ait été proposé, de- foire usage dans la teinture, Du reste , le palladium , lê‘ rhodium et l’iridium n’ont aucun emploi. dans les arts , et les sexdes propriétés que l’on leur < connaisse sont d’étre blanchâtres et presqu’infùsibles. Quant à l’argent , tout . le monde sait qu’il est d^un blanc écla— ,tant , sonore , ductile , malléable et très— -employé dans les arts,' Lé platine est presqu’aussi pesant que lui , beaucoup plus blanc , trcs-ductile , très-malléable, mais très— difficile à fondre. Pour l’or , il est jaune, brillant,, très -pesant , le plus ductile et le plus malléable des mé^ux , et d’un nsagè très<-répandu dans les arts.^

C03ÇP0SES DIVERS

Formés par la combinaison de quel*^ ques corps simples non métalli»

queS entre eux, '

. ■ ' ' BÂÜ. . • ' ■

L’eau est; U B liquide inodore , insipide , incolqgi , .formé par la combinaison de 88,90 parties d’exigène et de 1^,10 d’hyr drogène en poids , oude 1 volume de gax oxigéneet'2de gae hydrogène. Ce-Uquiaie.,

2 u’on peut regarder comme un oxide. d’hy»

rogène, est a un .usage universel dans Fe-‘ CQnomie domestique et dans les' arts; dans la teinture surtout , on remploie jour-^ nellemént en quafitité - trèsM^onsidérable. Quoiqu’on le rencontre rarement pur à . cause des matières salines- qu’il dissout dans le sein de la 'terre' où à sa suilace', il ne laisse pas d’ètre propre aux opéra*' tions de la teinture, à moins que son im* pureté .xm soit très-grande , et que les ' couleurs dont il don être le. yébkule ne soient extrêmement délicates! .Du rester

nous allons indiquer par quels moyens on peut toujours l’obtënir dans un degré de pureté suffisant. Lorsque les eaux sont limoneuses ÿ corrompues et chargées de particules en suspension , il .suffit de les filtrer à travers iine coi. ffie de charbon concassé- Deux cuviers Sont placés Tun audessus de l’autre , et l’eau qui sort du premier tombe sur un filtre, qu’tlle traverse et d*où elle arrive purifiée dans le second.

L’appareil , ainsi disposé , peut purifier beaucoup, d’eau en très-peu dé tems ; et Ton *se sert d’une pompe pour éleyer ce liquide dans le cuvier supérieur, lorsque les eaux contiennent des sels calcaires, il vest également à propos d’en opérer la filtration j mais- auparavant il convient d’y ajouter i ou 2 millièmes de potasse en dissolution , que l’on mêle bien avec l’eau.

Cette addition précipite la plus grande partie des sels calcaires , ,et l’eau qu’on obtient , peut être employée pour les opérations de teinture les plus délicates. Mais les teinturiers se donnent rarement la peine 'd’obtenir l’eau dans un semblable- degré de pureté, et ils se contentent , lorsque les eaiix sont bourbeuses , de jeter quelques poignées de son dans la chaudière ; ensuite, quand la température approche du

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