‹ Chimie pathologiqueChapitre 10 sur 166 · B. — APPAREIL H, GÉNÉRATEUR DE L’HYDROGÈNE · texte numérisé non relu

B. — APPAREIL H, GÉNÉRATEUR DE L’HYDROGÈNE

Il se compose de deux vases Z n et H cl, en verre, ayant la forme d’une sphère allongée aux deux extrémités. L’extrémité supérieure, munie d’un gros bouchon en caoutchouc percé d’un orifice qui est fermé à demeure par un robinet à douille, est ouverte du côté du vase et communique par en haut avec un tube en caoutchouc C a, conducteur de l’hydrogène.

L’extrémité inférieure de Z n est fermée par une rondelle en caoutchouc, mobile et percée au centre de plusieurs orifices à travers lesquels l’acide chlorhydrique se met en contact avec le zinc qui est introduit dans le vase Z n.

L’autre vase H cl contient l’acide chlorhydrique. Son extrémité supérieure est munie d’un gros bouchon en caoutchouc percé de trois orifices: l’un reçoit un tube en verre qui plonge dans le vaseHci par son extrémité inférieure H cl. Son extrémité supérieure, évasée, reçoit un entonnoir E n.

Burettes graduées bidet ïlyds. — Des vis à pression, immobiles et adhérentes s’engainent, sur l’extrémité des burettes; elles sont destinées à comprimer les tubes en caoutchouc de communication, de manière à empêcher les liquides de s’écouler d’une manière continue dans le flacon Fl ; de cette façon les liquides, hydrosulfite et indigo, ne s’écoulent dans le flacon qu’au moment où l’on veut faire le dosage.

Tout ce système est maintenu par un support en bois B' B", se composant 1° d’une pièce horizontale qui repose sur la table où est placé l’appareil; c’est une sorte de socle sur lequel

QUINQUAUD. 2

repose le llacon qui sera agité; 2° d’une pièce verticale B", à laquelle les burettes sont fixées à l’aide de vis spéciales z,z, dont les écrous sont placés en arrière du support et ne sont pas visibles dans la situation où est l’appareil sur le dessin. De cette manière on peut élever ou abaisser à volonté les burettes Eyds et Ind ou les enlever pour les nettoyer.

Appareil à hydrogène. — C’est en E n que l’on introduit l’acide chlorhydrique. L’autre orifice du caoutchouc reçoit un tube en verre recourbé Si, qui pénètre dans l'extrémité inférieure du vase II cl et le traverse pour aller se rendre dans Te; l’autre extrémité libre de Si est libre et se termine par un tube en caoutchouc, qui est fermé à l’aide d’une baguette pleine en verre: le dernier système est un siphon.

Les deux vases Ln et llcl sont soutenus par un plateau en bois P et P', percé de deux trous dans lesquels passent les grosses extrémités en verre de ces deux vases en boule. Les deux extrémités inférieures de ces deux vases sont reliées entre elles à l’aide d’un gros cylindre creux en caoutchouc Te qui fait communiquer les deux vases, de manière à amener au contact l’acide chlorhydrique de H cl en contact avec le zinc de ln ; là se passent l’action chimique et la mise en liberté du gaz hydrogène. Ce gros tube Te contient encore un petit tube en verre jusqu’en C hn, où existe du chlorure de zinc dissous. — Plus haut ce tube seprolonge avec Si, c’est le système du siphon qui va permettre d’enlever le chlorure de zinc dissous des régions déclives et favoriser ainsi l’action de l’acide chlorhydrique restant sur ln, de cette manière on enlève le liquide tenant en solution le chlorure de zinc, liquide qui ne peut plus agir sur le zinc qu’à la condition de vider les vases, ce qui permettrait à l’air de pénétrer en ln. On gagne ainsi et du temps et du gaz.

Ces deux grands vases, ln et H cl, sont maintenus en place à

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