‹ Chimie pathologiqueChapitre 144 sur 166 · PNEUMONIE DES VIEILLARDS · texte numérisé non relu

PNEUMONIE DES VIEILLARDS

elle est entrée àlvry, elle parlait, mais divaguait. Dans les derniers temps, elle ne parlait presque plus. Jamais elle n’a eu d’attaque.

8 juillet. — Elle répond aux questions qu’on lui pose, mais se met à pleurer sans motif.

Œdème des membres inférieurs très accentué. Escarre aux malléoles. Un peu d’œdème des membres supérieurs.

Langue sèche. Pouls précipité. — Somnolence.

Cœur. — Pas de bruit de souffle ni à la base ni à pointe. On sent bien les battements. Pas de dilatation des veines. Sonorité à la partie antérieure de la poitrine.

Râles sous-crépitants à gauche, secs, craquants.

Sonorité à droite; — à gauche diminution du son.

La malade meut un peu la main gauche, tandis que la main droite reste inerte. Quand on la pince, elle fait des mouvements de défense avec la main gauche. De même elle remue le membre inférieur gauche. Les orteils sont plus fléchis à droite qu’à gauche. Pas de contracture.

10 juillet. T. r. == 40°, 2 le soir.

11 juillet. T., r. — 40°, 1 le matin; 40°, 2 le soir.

Analyse du sang

Hémoglobine

Pouvoir oxydant

Matériaux solides

Peau chaude. — Pouls régulier.

Sonorité en bas et en arrière, à droite. A gauche, un peu de diminution du son.-Râles sous-crépitants nombreux des deux côtés, râles craquants à gauche, excessivement nombreux, tant dans l’inspiration que dans l’expiration. R = 56.

Somnolence continuelle. • — Vésicatoire.

Pas d’albumine dans les urines.

La malade succombe dans la nuit.

L’autopsie n’a pas été pratiquée.

78ar,12

150 cent, cubes.

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