ÉCLAIRAGE
tout forme dans la vase de certains lacs ; il suffit de remuer cette vase, le gaz vient à la surface et peut être recueilli avec un entonnoir renversé. Un corps en ig ni* tion 1 enflamme à l’air et le convertit en eau et en aci de carbonique.
Hydrogène percarbqné. Pes. o. 978 , coinp. ioo p. Carb. 19,6 hyd. (écb. syn. 6 carbone, 1 hydrogène), est appelé aussi gaz oléifiant. Ce gaz est incolore , insipide, exhale une odeur empyreumatique qu’il ne perd que lorsqu’il est très pur ; il éteint les corps enflammes et ne brûle lui— même qu’avec le contact de 1 air. Une forte chaleur le décompose ; il cède peu à peu son carbone et augmente de volume jusqu’à ce qu il soit arrivé à n’ètre que de l’hydrogène pur, il est insoluble dans l’eau ; on peut le préparer dans un laboratoire au moyen de l’appareil n° 1 , en chauffant dans la cornue un mélange d’une partie d’alcool et de 4 d’acide sulfurique. Ce gaz était peu étudié, mais son application à l’éclairage l’a rendu très important et nécessite un examen plus détaillé.
La chimie nous a donné les moyens d’isoler l’hydrogène carboné delà houille, de l’huile , et d’employer ce gaz directement à l’éclairage. Cette découverte appartient à l’ingénieur français Lebon. L’appareil dont il se servit fut appelé par lui thermolampe , mais ce fut en Angleterre que se firent en grand les premières applications de son procédé. On se servit d’abord de la houille. Les matières premières employées aujourd’hui dans la préparation de ce gaz sont outre la houille plusieurs substances grasses.
Eclairage par le gaz de la houille. Les parties principales que l’on ait à examiner dans les exploitations de ce genre sont : io la nature de la houille ; 2,0 les fourneaux ; 3o les cornues, ou cylindres ; 4° les épurateurs , on laveurs du gaz ; 5° le réservoir d’eau pour le gazomètre ; 6° le gazomètre ; 7° les tuyaux de conclu itQ,
De la houille. Toutes choses égales , la houille la