AVANT-PROPOS
D'abstentionniste qu'elle était, suivant les recommandations, j'allais dire les ordres, du début de la guerre, elle a dû se transformer peu à peu en un centre de chirurgie très active.
La grosse affaire était de procurer à l'ambulance les moyens de jouer ce rôle que les règlements n'avaient pas prévu.
Il n'y a qu’une chirurgie. Elle a ses exigences, plus impérieuses à proximité des champs de bataille que partout ailleurs, et quand on ne peut s'y soumettre, la rançon se fait lourdement sentir !
On l'a compris en haut lieu, et il faut rendre hommage aux dirigeants du service de santé, qui ont pu, en quelques mois, réaliser ce tour de force : bouleverser de fond en comble une organisation surannée et procurer à nos merveilleux soldats les ressources bienfaisantes de la chirurgie moderne.
CHIRURGIE D’AMRULANCE