SM
vait là- clié sur moi l'un
êfeEË
col. 8a b.
a^^^^J^^^ihz.LXiL^
ÎF^
de ses chefs ar - dents ; Ce dra - gon, a - ni-mé de fu - reur sans é - ga - le, Ve-
nait l'on- dre sur moi sans per-dre point de temps. —S — S — S — s
Ie
col. 8» 1).
2. En vain par ses discours il tenta ma constance: 3. Oui, l'archange Michel veillant pour ma défense, Dans un pareil combat il faut vaincre ou mourir; D'un glaive à deux tranchants arma ma faible main.
Mais j'allais succomber malgré ma résistance, Par son puissant secours, j'obtins nia délivrance:
Si mon roi n'eût été prompt à me secourir. Je blessai le dragon qui s'envola soudain.
4. Béni soit, à jamais, l'auteur de ma victoire, Mon cher Emmanuel, mon divin Protecteur! Donne-moi désormais de vivre pour ta gloire, Toi qui dans ce combat fus mon libérateur.
-6XSiH£>-
CANTIQUE 7 Nécessité d'un combat et d'une vigilance continuelle
1. Qu'une;! - me qui ne sou - - pi - re Qu'après les so — li - des liirns, Res-sent
un cru - el mai
ly-re Du monde el de ses li--ens.
Si parfois elle se flatte D'avoir surmonté la chair, Un nouveau danger éclate, Un nouvel assaut la perd.
Sa subtible tromperie, Ses aiguillons, ses attraits, Rendent amère la vie A tous les enfants de paix.
Celui donc qui sera sage Et qui veut heureusement Finir son pèlerinage, Qu'il se porte vaillamment.