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COl. 8a b.
2. Parle seul à mou âme! Et qu'aucune prudence, Qu'aucun autre docteur ne m'explique Tes lois. Que toute créature, en Ta sainte présence,
S'impose le silence
Et laisse agir Ta voix.
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CAJNTIQUE 3 Le don sans repentance
(imité de l'allemand)
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C'en est fait, ô Je - - sus! Je ne suis plus à moi ! Pour ja - mais, mon Sau- <s> t » — 1 — 0-
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veur, je m'a-ban-donne à
toi! A
toi qui me cré - as,
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COl. 8a b.
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vé, Oui d'es - pril el de feu m'as en - - fin ba - li - se, Qui d'es-prit et de
col. 8« I.
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2. C'en est fait! c'en est fait! ma liberté n'est plus ! Je l'ai posée enfin sous les pieds de Jésus. Hélas! ma liberté!.... C'étail un joug pesant,
Un joug que je traînais sous les coups de Satan.
3. C'en est fait! du péché j'ai reconnu l'erreur; Je vois sa vanité, je vois son faux bonheur.
Ah ! trop longtemps sur moi le mensonge a régné, Ah ! trop longtemps mon cœur sous ses lois a saigné.
i. C'en est fait, monde vain ! ta perfide douceur Ne pourra désormais plus égarer mon cœur. J'ai trouvé maintenant l'objet de mon amour; »
Et veux n'aimer que lui jusqu'à mon dernier jour.
ô. Oui! c'en est fait, Seigneur! Je m'attache à Tes pas, Et je repose en paix sur Ton cœur, dans Tes bras. Sur Toi, mon Rédempteur, sur Toi portent mes yeux, Et dans les Tiens je puise un avant-goût des deux.
tj. C'en est fait! Je me rends à mon céleste époux! Avec des pleurs amers je tombe à ses genoux : Je résistai longtemps.... ah ! j'en ai vu les fruits ! Mais pour jamais, Jésus! à présent je Te suis.
7. C'en est fait! J'ai trouvé mon véritable ami; J'ai trouvé de ma paix l'inébranlable appui :
O Dieu, mon seul trésor, ma richesse, mon bien, Ma lumière et ma vie, - à jamais je suis Tien !
8. Oui, c'en est fait, Seigneur ! Ton pauvre et faible enfant S'abat devant Ton trône, et T'adore en T'aimant. Maintiens-le dans Ta grâce; et fais-lui la faveur
De garder à jamais pour Toi seul tout son cœur.
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Traduit de l'anglais par A. Vinet
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(*) I. Pour-quoi des cœurs chré-tiens gé - - mi-raient ils on co - re Sur ceux qui dans Te-
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Et que vers Ga - na - - an Dieu lui même a pous-sés? A.f - fran-chis a - vant
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nous du mal qui nous dé vo--re Ils ne sont pas per- dus, ils nous ont de-van-
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ces, Ils ne sont pas per - dus, ils nous ont de -van - ces.
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<*) La traduction française commençait par les mots: «Ah! pourquoi l'amitié gémirait-elle encore, etc. m Mais il semble qu'il est bien plus exact d'attribuer à la loi chrétienne ipià la simple amitié des hommes entre eux les magnifiques privilèges exprimés dans ce cantique.
2. Oh ! combien ici-bas pesait à leur faiblesse Ce fardeau de chagrins sur leur tête amassés ! Et que leur pauvre cœur comptait avec tristesse Tant d'heures, tant de jours dans la douleur passés! Nouveaux-nés de la tombe, et brillants de jeunesse Ils ne sont pas perdus, ils nous ont devancés, (bis)
3. Qu'il est doux, dans les cieux, le réveil des fidèles ! Qu'avec ravissement, autour de Dieu pressés,
Ils unissent aux sons des harpes immortelles Les hymnes de l'amour, ici-bas commencés ! Amis, joignons nos voix à leurs voix fraternelles : Us ne sont pas perdus, il nous ont devancés, (bis)
A. Le péché ni la mort ne sauraient les atteindre Dans la haute retraite où Dieu les a placés ; Leur tranquille regard contemple, sans les craindre, Sous les pas des humains tant de pièges dressés. Leur bonheur est au comble : et nous pourrions les plaindre ! Ils ne sont pas perdus, ils nous ont devancés, (bis)