‹ Choeurs et cantiques chrétiens mis en musiqueChapitre 58 sur 59 · L-eL · texte numérisé non relu

L-eL

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rents et le souf-fle des airs, que le bruit des tor- rents et le souf-fle des airs.

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Les accords bienheureux de nos joyeux cantiques Font retentir enfin de paisibles portiques :

Gloire soil à jamais à noire Rédempteur! Dans sa miséricorde il a séché nos larmes;

Après des jours d'alarmes, Il nous donne des jours de calme et de bonheur, (ter)

Bénis, ô notre Dieu, ces nouveaux sanctuaires; Que nous et nos enfants, sous leurs murs tutélaires, Puissions l'offrir nos vieux avec sécurité. Fais-y couler d'en haut la source désirée

Où notre âme altérée Viendra puiser la vie et l'immo/talité. (ter)

Dans ces parvis, Seigneur, sois-nous toujours propice! Fais-toi connaître à nous dans ce saint édifice. Qu'ici tu sois servi par un peuple pieux ! Et pour louer ton nom réveille dans notre âme

Cette foi, cette flamme Que nos pères avaient dans des jours malheureux, (ter)

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CAÏNTIQUE 19 Hymne au Rédempteur

Noté pour le piano ou l'orgue.

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ris! Se peut-il bien, Seigneur, que tu rem - plisses De tant de joie un coeur qui t'est sou-

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mis, de tant de joie un cœur qui t'est sou - mis?

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Voici la Ire strophe de l'original :

Dein gedenk' ich, und ein sanfl Entzilcken Ueberstrômt die Série, die du liebst!

Mes ist einer von den Augenblicken, Wie du deinen Lieblingen sie giebst.

Hors de ta grâce un sinistre cortège

De noirs chagrins accompagnait mes jours!

Mais avec toi chaque peine s'allège,

Et près de toi j'ai la paix à toujours. (bis)

Ah! me disais-je, ah! si mon âme avide Pouvait aimer el s'enivrer d'honneurs !

Elle l'a pu, mais sur ce sol aride

Je n'ai trouvé qu'une sonne de pleins, (bis)

Avant d'avoir reçu ta connaissance, El sous tes lois trouvé le vrai bonheur, J'aimais le monde, en ma triste démence, Et le péché tyrannisait mon cœur, (bis)

Brebis errante au sein des précipices, Sans pâturage, el loin de loui abri, Qu'eussé-je fait, si les regards propices N'eussent brillé sur mon co'iir assombri, (bis)

Avec le feu d'une folle jeunesse

Je poursuivais des plaisirs mensongers ;

Et les trésors de la sainte tendresse,

0 mon Sauveur, me restaient étrangers (bis)

Mais maintenant, ù Dieu des misérables, Dieu des petits, tu l'es soumis mon cœur; J'ai reconnu tes bontés adorables; De mon péché tu t'es montré vainqueur, (bis)

Rempli d'orgueil et n'aimant que moi-même,

Enfant perdu, j'errais loin de tes yeux,

Je te fuyais, hélas! Bonté suprême!

El mes plaisirs me rendaient malheureux, (bis)

Seigneur, achève, achève ta victoire, Et viens régner complètement en moi !

Que mon seul but, désormais, soit la gloire. Mon seul bonheur, de me donner à loi ! (bis)

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