CHAPITRE XXVII
Ceaoi or usniar pir le» pol«ioiuri par In baldut.
Je dirai donc en votre présence, Seigneur , te qne vous m'avex foit voir être conforme à la vérité. Lorsque les hommes ignorans et infidëes, qui ne peuvent être régénéré» ni amenés J l’Eglise que par les premiers des sacremens et la grandeur de» miracles, que j'estime être marqués par les poissons et les baleines , se portent t donner la nourriture corporelle i vos enfons, nu à les assister dans quelques antres besoins de la rie présente : comme ils ignorent la cause qui les doit porter à ces actions, et quelle en doit être la fin, ils ne les nourrissent point en effet, quoiqu’ils nourrissent leurs corps; et ceux qu’ils assistent ne sont point tMHirris par eux, parce que ceux-là ne leur donnent point
cette assistance par une intention qui soit bonne et sainte , et que ceux-ci ne se réjouissent point de leurs dons, sacliant qu'ils sont encore infructueux. Or l’esprit ne se nourrit que de ce qui lui donne du contentement et de la joie : « C’est pourquoi ces poissons et ces baleines n'ont garde de te repaître de ces viandes que la terre ne saurait produire qu’après avoir été purifiée de l'amertume de ses eaux salées.