UFiDéu. — Seigneur Diea,voas êtes tout mon bien
Et qui suis-je pour oser vous paria*? Je suis le plus pauvre et le |dus petit de vos serviteurs , un misérable vermisseau, beaucoup plus pauvre a plnsmiséfaMeque jene penseet que jen'ose le dire.
Souvenez- vous toutefois, Seigneur, que je ne suis rien, que je n'ai liai et que je ne peux rien.
Vous seul êtes bon , jotte et saint; vous pouvez tout, vous donnez tout, vous remplissez tout , excepté le pécheur que vous laisaez vide.
Souvenez -tmus de vos miséricordes (Ps.
XXIV, 6), et remplissez mou comr de votre grlce , vous qui ne voulez point souffrir de vide dans vos ouvrages.
7. Comment puis-je me supporter dans cette misérable vie , si vous ne me soutenez par votre miséricorde a votre grice ?
tie détournez pas de moi votre visage ( Ps. XXVI, 19), ne difHiez pas de me visiter, ne retirez point de moi vos oonaolations, de peur que mon âme ne devienne devant vous comme une terre sanseaa (Ps. cxui, 6).
Seigneur, enseignez-moi à faire votre volonté (Ps. cxui, 10), enseignez-moi à vivre dignement et humbianent en votre présaice , (larte que vous êtes ma sagesse , vous qui me connaissez dans la vérité , a qui m'avez connn avant que le inonde fOt créé, et avant que je lusse né dans le monde.