U FIDÈLE. — Quelles sont ces gneur
3. atsir»<iniiST. — Cest que vou siez entièrement vos désirs i mon bo que vous ne vous aimiez pas vous-i que vous n'ayez d'ardeur que pot voionté.
Vos désirs vous enflamment souvi emportent avec violence : mais « c'est ma gloire ou votre propre inléi touche le plus.
Si c'est pour moi que vous agissez toqjours content, de quelque man dispose les choses ; mais s'il s'y glh recherche secrète de vous-méme, v vous inquiète et vous troubie.
4. Prenez donc garde de trop com projets que vous aurez fonnés avant suller; de peur que vous ne vous ei dans la suite, ou que ce qui vous at bord, et que vous aviez recherebé meilleur, ne vienne à vous déplaire.
Car il ne faut pas suivre d'abord b
mcot qui paraît bon ; niais il ne finit pas aussi rejeter d’abord celui qui parait mauvais.
Il est bon quelquefois d'user de retenue, même en fait de projets et de désirs pieux; de peur que par trop d’einpre.sscment vous ne tombiez dans la distraction , qu’en vous écartant de la régie vous ne causiez du scandale aux autres , ou même que la résistance des autres ne vous jette tout à coup dans le trouble et dans l’abattement.
S. Il faut au contraire user quelquefois de violence, s’opposer courageusement aux désirs des sens, et ne pas faire attention à ce que la chair veut ou ne veut pas ; mais plutôt travailler avec soin à l’assujettir, même malgré elle , à l’esprit.
Il faut la chôtier et la contraindre i se soumettre, jusqu’à ce qu’elle soit prête à tout , et qu’elle ait appris à se contenter de peu, à aimer les choses les plus simples , et à ne se plaindre d’aucun inconvénient.