‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 420 sur 684 · CHAPITRE Xl · texte numérisé non relu

CHAPITRE Xl

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I. LE vinéLE. — Seigneur, vou; sur moi le tonnerre de vos juge ébranlez tous mes os de crainte et mon Ame est toute saisie d'épo Je suis frappé d'étonnement , que les deux ne sont pas put (Job, zv, IS).

Si vous avez trouvé de ta coi les angesdob, iv, 18), et si vo point épargnés, <|ue deviendrai- Les étoh-s sont tombées du VI, l3);el moi, poussière, que P Cens dont les actions panii.v sont tombés au plus bas; et ceui q le pain des anges, je les ai vus Fai de la nourriture des pnurceauï.

3. U n'est donc plus de saint dès que vous retirez votre main.

Aucune sagesse ne sert de riei sez de la conduire;

Aucune fijrce ne peut aider, si tinuez de la conserver;

Aucune chasteté n'est en assui ne la défendez;

Aucune attention ne nous est i divine surveillance ne s’y joint.

Car, abandonnés A nous-mèm bons et nous périssons ;

Mais si vous nous visitez, nous et nous vivons ;

C'est que nous sommes inoonsta nous affermissez,

Nous sommes tièdes; mais vous nous embrasez.

Oh ! que je dois avoir des sentimeus humbles et abjects de moi -même!

Que je dois faire peu de cas de ce que je parais avoir de bon !

Oh! que je dois m'humilier profondément, Seigneur, .sous *a profondeur de vos jugemens impénétrables , où je trouve que je ne suis autre chose que néant et pur néant !

O poids immense! ù mer sans bornes , où je ne trouve rien de moi que néant en total !

Où peut donc se cacher l’orgueil? où peut se placer la confiance en ma propre vertu?

Toute vaine jactance est absorbée dans la profondeur de vos jugemens sur moi.

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