LE FIDÈLE. — En quoi donc , Seigneur
6. jtsus-CBiiiST. — À vous dévouer de tout votre cœur à la volonté divine; à ne chercher vos intérêts ni dans les petites choses ni dans les grandes, ni dans le temps, ni dans l'éternité ;
En sorte que, regardant tout du même œil, et appréciant tout an même taux, vous me rendiez constamment grâces, dans l'adversité comme dans la prospérité.
Si vous Hes assez fort et assez persévérant dans votre espérance pour préparer votre cœur, lors même que vous êtes privé de toute consolation intérienre, à soutenir encore de plus rudes épreuves;
Si , loin de vous justifier, comme ne méritant point de tant souffrir, vous louez la justice et ia sainteté de mes dispositions sur vous , vous marchez alors dans le droit et véritable cfaemin de la paix , et vous pouvez espérer avec certitude que vous aurez de nouveau la joie de sentir ma présence.
Que si vous arrivez jamais au parfait mépris de vous-même, soyez persuadé que vous jouirez alors d'une grande abondance de paix , autant que peut le comporter l'état de votre pèlerinage.