‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 675 sur 684 · SAINT AUGUSTIN. —CONFESSIONS · texte numérisé non relu

SAINT AUGUSTIN. —CONFESSIONS

CüAPitat PBcmt*. — Il admire coin* ment Dieuéianl ilnrand,cl l’homme ai bat el ai mitérabic, il ose enlreprcnilre de le louer. 33

,1. — Il prie Dieu de tenir en lui, el inoiiipe que Dieu eat en l'homme el l'homme en Dieu. Ib.

tjiAp. III. — Dieu eat partout et tout enliiT en rha<|uc choie. IM

Ciiap. IV. — • Il décrit ta grandeur el la louie-puisuijce de Dieu. Ib.

C«.v.— demande^ Iheuaonamour et le pardon de lea péché». 35 CiAf. VI. Il décrit le commeDceluent de ion enfance, e* parle enauiie de la prorideuce et de l'éternité de Dieu. Jb.

Cmap. TU- — Il montre que l’enfance même eat sujette à diven péchéa.

Ck«p. viu- H décrit de quelle aorte lei enfani apprennent k parler. ^ Caap. IX. — 11 pvie de l'aversion I pour l'éuidc. de l'amour du jeu el de la crainte des châtimcni qui lont ordinaires aux enfam. /b.

Cmap. X. — U explk{ue de quelle sorte i'amour du jeu, des bbles et des K|)eciacles, le rendait paresseux dam M.H éUKiea. ^0

(iMXP. 11. — Il décrit de quelle sorte éiaiil tombé malade dans soo enfiince il désira d'éire baptisé , et ce qui porta sa mère i différer son baptême. 41

Cu. XII. ' ofume Dieu faisait loumer à son bien la crainte dont on usait envers lui pour le ^ire éiudier. A'i Caap. 1111. — De la vanité des fables et des fictions poétiques qu'il aimait avec passion. Ib.

Cmap. XIV. — Son aversion |>our l'étude de U langue grecque. 41 CaiP. XV. — Prière k Dieu. Ib.

CsAP. XVI. — Contre les fables impudiques. I^-

Caap. XVII. — Il se plaint de la vanité qu'on lui donnait en rexerraiit & imiter en prose le» pensées des poè- Ks, et à les réciter en public. 45 Cl. xvm.^<^ue les homiues ont plus

desoin d'observer les lois des gram- 1 mairieiis que celles de Dieu. 4G i CiAP. XIX. — Des déréglemens des' enhins qui passent ensuite dans les dg(8 plus avancés. 47

Cji VP. XX. — Il rend gr.lce» 5 Dieu des biens qu'il avait re(,'us de lui dan.s sou enfance. 48

QiAPiTta pamiia. — Il commence i raconter les désordres de sa jeunesse. Ib.

Chap. 11. — Ou'i rage de Mûe ans il se laissa emporter dans les débatiche». 40

Ca*p. III.— Ou’éunl reiourné chez lui il se laissa emporter dans les débauches, nonobstant les rcnioo- Irances de sa mért. fauies qu'on avait faites dans son éducatioQ. 50 Cbap. IV. — D'un larcin qu'il fit avec quelques-uns de ses amis. 52 Cbap. t. — Que les péchés et les crimes ne se commettent d'ordinaire que par le désir d'acquérir les biens de ce monde , ou par la crainte de les perdre. Ib.

Cbap. ti. — U monire excellemment qu'il se trouve dans le péché une feusse imiialion de Dieu ; et il la cherche dans son larcin. ü

Cbap. vu. — Il loue Dieu de ce qu'il lui a pardonné le péché qu'il a corn • mis. et l’a empêché d'en commettre plusieurs autres. 55

Chap. viit. — Qu'il avait aussi aimé dans ce larcin le plaisir de le commeilre en compagnie. Ib.

Cbap. ix. — Combien l'exemple et ta compagnie font cmninettre de péchés qu'on ne commeltrait pas seul. 50

Cbap. x- — Il déteste son péché, rt désire se reposer en Dieu. 50

Cbapitbb pres»«p.r. — Êianl allé k Carthage poui y achever scs études, il se laissa emporter à l'amour dt shonnéie.

Cbap. ii. — Il déplore l'amour qu'il avait |)our les comédies . et le plaisir qu'il semait k y être ému de douleur.

Cbap. iii. — Il parle encore de scs amours et de l'éloignement qu'il avait de l'insolence des jeunes gens de Carthage. 58

Cbap. iv. — Qu’à l’âge de dix -neuf ans la lecliire d'un livre de Cicéron lui inspira un violent amour pour la sagesse. 50

Ch. t.— Que son orgueil lui donna du dégodi pourr^criturrsainif,àcauso de la simplicité de sou style. 60 Cbap. vi. — ra>mmcnt il tomba dans l’hérésie de» Manichéens. Id.

Cbap vu. — Il réfuie les erreurs de»

Manichéens toucbani la iiauire de Dieu, et la vertu des anciens patriaithes. 62

Cbap. viii. — Que ce qui est contre la nature ne peut être permis ; mais que ce qui est contre la coutume et les luis des hommes devient permis quand Dieu le commande. fV) Chap. ix.— Que 1rs jugnnensde Dieu sont souvenl différens de ceux des homim*s, louchaui les actious bonnes ou inauvai^es. 65

Cjiap. X. — Rêveries des Manlrhéens touchau: les fruits de la terre. Ih.

Ch IP. XI. — IMéres cl lanncs de sainte Moinque pour la conversion de soo fils. Révélation qu’elle en eut en songe, neuf ans auparavant qu'elle arrivât. 6C

Chap. xii.— Bellesparolesd'iinévéquc à sainte Monique touchant la convei siou de son tlls. 67

Cbapitsk pseisikb. — Durant neuf ans il était trompe et trompait 1rs autres, ne suivant que l*cri-eur et la vanité. 67

Il Il enseigne la rhéforlque.

Il enlretiOHt une femme durant loul ce temps ; et se moque d'un devin qui lui promettait de lui faire gagner un prix. 68

t HVP. ni — Sa passion pour l’aslro-

TAllLK DKS MAIIKUES.

lo|pf judiciairf , dOhl il n« <^ire d^iourné par les u/jr» rrmontranccs d'un irés uvant in6icciu. ib.

(jup. IV. — Kiiseii^nant la rbélortqdc i TlMipxte, il perd un de ses amis intimes, et rts^em une douleur incroyable de sa mort. 70

tjiAP. V. — Il demande à Dieu pourquoi les larmes sont douces aux alfli{;és. 71

Ijiap, VI. — Il exprime les douleurs qu‘il resseniiidti la mort de son ami Jb.

CiAP. Tii. — I/iinpaiience de sa douleur lui tait quitter son pays et pas* ser 2 Carihaiie. 72

< jiAP. Tni. — Il décrit de quelle sorte le temps et la conversaiion de scs amk adoucirent sa douleur. Jb.

(.KAP. IX. — De l’amitié humaine ; et qu’il n'y en a point d'Iicureusc que lorsqu'on aime son ami en Dieu. 73 Chap. X. — yue les créatures étant pa5sa{;éret, rdme ne peut y trouver son repos. Jb.

CiiAP. XI. — Que les créatures sont rbanftejiiies; et qu'il n'y a que Dieu d'immuable. 71

( MAP. XII. — Qu'il faut aimer lésâmes en Dieu , en qui seul est le véritable repos , et vers qui .léAus-(ibrist nous rappelle par son incarnation. Jb.

fàiAP. im. — D'iMi proccile l'amour; et de deux livres qu'il avait faits de la bienséance et de la lH>..uié. 75 Tmap. XIV. — Qu'il avait adres.'vé ces livres à tmoraieur romain nommé Iquére. D on procède l'estime qu'on a des personnes aWmes. 7d (1«AP. XV. — (ÂMnine mhi esprit étant obscurci par les imases des choses corporellrs ne pouvait i-omprendre les spirituiHrs, et cnn ait que l'âinc était une partie de Dieu 77

(j|. XVI. — Qu’il avait enieiuhi de luimême les catégories ri'Arisioie, «t lotis les livresdes ans lilxtraux. 78

(IVRK V.

CuAPiTKE PHr.MiER. — Il exciic son âme à louer Dieu. 80

r.MAP. II. — Que les mérhans ne sauraient ftiir la préseme de Dieu, ci qu’'ds doivent plutôt rctouriKT à lui. 76.

CjiAP. III. — De Fautif , évéque manichéen : et de ravcuolt incm des philosophes â qui la connaissdnec de la nature n'a |Hiint servi pour adorer Dieu. 81

làiAP. IV. — Ij seule connabsancf de Dieu nous rend heurenx. 82

i«AP. T. — Que les faussetés de .Mauirhés touchant les astres le rrnilaienl indqine de toute créance dans les autres points de aa (loahue. 83

Cmap. VI. — De IVIivpn'iircdc F.iutre; et de son ijpioraiKt dans les science». 81

Cjiap. vti. — Il SC déQoAle de la secte de» Manidiiif ns apres avoir reconnu rionoraiicc de Faustr. 85

Cmap. viii. — Il va â Rome contre la volonté de sa mèn'. 8»,

CiAP. IX. — Fiant â Rome il tombe dans une grande maladie, dont il attribue la cuérUoti aux prières de sa mère. 87

Tjiap. X. — Que se dé[;orttanl peu 5 peu de la doetrine des Maniclit ens , Il en retenait encore iicamtioin.« beaucoup d'crrcui^. ' 88

Cmap. xi. — Kitliculc réponse des Manichéens aux passajpn du Nouveau- Tesiainenl qu’on leur opposait, bü f'HAp. XII. — Que Icsécoliei-s de Rome quittaient leurs maîtres pour les priver des récompenses qu'ils leurs devaient. /6

Cmap. xiii. — Syramaqnc l’envole â Milan pour y cnsei5uer la rhétorique ; et il y est rrçu favorablement par saint Ambroise. 0l

Chaf. xtv. — Ayant oui prêcher saint Ambrouo. il quitte les Maiiicbéeus et SC résout de dcuieurer catéchumène dans réalise jusqu'à ce qu'il idt trouvé la vérité. Jb

MVRK VI.

Cmapitu PKBMIBM.— Sainte Monique le va trouver i Milan; et ayant su de lui qu'il n'éiaii plus Manirbéen , s’assure qu'il teraii bientôt catholique. 92

Omap. II. — Comme sainie Monique te rendit â l'ordre de saint Ambrobe, de ne point apporter de viandes aux tombeaux des martyr» 93

Cmap. m. — Que les occupations et les éiudi-s de saint Ambroise l’empét baient de rrnireietiir autant qu’il tôt bien voulu. 91

Cmap. n. — ]| apprend des sermons de saitil Ambroise que réflliMf n'«isriqiiall p.vs, ce que les Manichéens lui imput.vicni. 95

Cjiap. v. — Qu’il est néi*eKS3ire de croire ce que l'on ue comprend pas encore; rt comme il mmmenra à reconnaître l'autorité des Fcriiu- '«• 9(1

Cmap. vi. — Devant réciter un panéqyrique de l'empereur, il reconiiaü U misère des ambitieux , en se comparant i un pauvre que le vin avait rendu Rai. 97

Cmap. vu.— De son ami Alipe. Coimne il l'avait rem^ de la passion povir les speriacles du cirque, et l’avait depuis enqafîé dan» l'hérésie des Manichéeus. 9,t

t.HAP. riii. — Alipe sr bisse emporter â la pa-^ion pour les spectacles de»

Rladiaicurs, qu'il abhorrait auparavant. 99

Cmap. ix. — Cmume Alipe étant encore â CanhaRc fut arrêté sur le soupçon d'avoir commis un larcin. 10.)

(.MAP. X. — Exemple mémorable de l’intéRrifé d’Alipe et de l’anleur qu'avait un autre de scs amis mviniué Nrhridc , pour la recherche de la vérité. lOj

Cmap. XI. — Il décrit quelles étaient ses irrésohuiona et acs diverses pensées touchant la vie qu’il embrasserail. 102

*'•- — Divers sentiments de lui et d’Alipe loucbam le mariaRc et le célibat. 103

Cmap. xiii. — Sa mère se dUposaiii â le marier, ne peut olMenir de Diéu aucune révélation sur ce mariage. 104

Cmap. XIV. — De la proposition quil avait faite avec quelques-uns de ses amis de vivre tous en commun. fOô Cmap. xv. — I.a femme qu'il enfreiemiiis’enélani retournée en Afrique, il rn prend une autre. Jh.

(-■AP. XVI. — De la crainte de la mort et du juRcinent 5 venir; et que la vie bien heureuse ne se trouve point dans les volupté» chamelles. Jb

Cmapitui pxbiiibr. — Que s’efforçant de connaître Dieu, il n'avait pu se le figurer que comme une subsbnee infinimeni étendue, ce qui était encore le concevoir en la maniéré des corps. 106

Cmip. II. — Raisons de Nébridc pour rtmfondre les Manichéens. 107

Cmap. ni. — Delà peine qu’il avait A compremlre d’où pouvait venir le mal. quoiqull l'ccomiôl déjà qu’il ne poiivaïi venir de Dieu, mais du libre arbitre. 108

Ch ip. IV. — Que Dieu é, ant le souverain bien, il est uéeessairemem incniTupliblr. 109

l MAP. V. — Il coniimie à représenter scs doutes touchant l’origine du mal. /f,

r MAP. VI. — Des vaines prédictieos des astmloRucs. HO

Cmap. vu. — |I souffre de grande»

peine» en son esprit en recherchant la cause du mal , et ne pouvant concevoir les choses apiriluelle». 1 1 2 (.■AP. Tiii. — Que Iheu le tenait loujmms dans l'inquiétude et dans la peine jusqu'à ce qu'il oonoiU la vé-

ljup. U. — Qu'il iviii prouT< la di-

CTt^illîedtJyXÀ) -^k

TABLE DES MATIERES. r.'.j

de MMU Antoine; et oointneul deux uflîcieni de l'empereur ayant lu la vie de ce aaiiit avaient l'cnonré au inonde, t27

Chat. tii. — Il dérril te» a(;îtaiions de son esprit durant le dîKoiirs de PoiUien. 129

Chap. vni. — Dans celle violente ajjilaii'on, lise retire dans uu jardin avec Aüpe. 130

lÀiAP. tx.'^ Du rmnhat qui se pAsse dans la vo1oiU<^ d’un homme <|ui se rcul convenir A Dieu. 131

f0.ip. X. — Il réfute l’erreur des Manichéens qui croient que les deux voloiiiésconlrairesvenaien: de deux auires coiilralres qui étaient en l’homme. Ib.

tluAP. XI. —(Comment d’un cdlé les voluptés lâchaient de le retenir, et que de l'autre la cbasielé l’altiraii à elle. 133

Casp. xii. — Comment après avoir entendu une voix du ciel , il fut miraculeusement converti par la lecture d'un passage de saint Paul. I3f

Chapitre prexuvr. — Il tour Dieu de l’avoir fait renoncer avec joie A tous les vains plaisirs de la terre. 135 Chap. ii. — Ayant résolu de quitter sa profession , il diffère d'exécuter son dessein jusqu'aux vacations qui étaient proches. 136

Chap. iii. — lie l'beureuse mon de deux de ses amis. Véréconde et Nébride, dont le premier lui avait prété sa maison des champs pour s’y retirer. 137

Chap. iv. — Il se relire en la maison des champs de Véréconde. Des livres qu'il lit alors. Des mouveineiis

de sainte Monique envers son mari , et dans tout le reste <)e sa vie, 144 C.HAP. X. — ibscourique saint Augustin eut avec sa mère loucbaut l'é- Icrnellf félicité. 145

Chap. xi. — Mort de sainte Moiiiqiie , qui demande A ses enfant de prier pour elle après sa mon. I ftî

Chap. xii. — De l'.iffllciion qii’ll rt*seniit à la mort de sa mère, quoiqu'il fit tous ses efforis pour la modérer. 1 47

Chap. xiii.*>-II prie pour u méix:

morte. 149

Chapitie pRHviER. — N’avoIr de joie ni d'espérance qu'en Dieu. 150 Chap. ii. — Ce que c'est que se confesser A Dieu. /b.

Chap. iii. — Du dessein qui le portail A découvrir dans celle dernière par tie de ses cDiifessions, non plus ce qu’il avait été avant sa conversion et son baptême, mais ce que la grâce de Dieu l’av'ait fait être depuis. 151 Chap. iv. — Suite des avantages de celte sortedeconfession, par laquelle il rend compte de tout ce qui pou vail être en lui de bou et de mauvais. 152

Chap. v. — Que l'bomme ne se contuli pasemicremenl soi-inéme. 153 Chap. ti. — Qu'il n'étail point eu doute qu'il n’aimâl Dieu, et qii'ou ap|)rend A le connaître en considérant toutes les choses créées. /b.

Cjiap. vu.— Dieu ne peut être connu par les sens. 151

CuAp. VIII. De la force cl de réieodue de la mémoire. 155

Chap. ix. — De la mémoire que nous avons des sciences. 156

vinité du Verbe éternel d;*ns les Uvi-es des Platoiiiriciis , maU non pas riiumtlilé de son incarnation. 1 13 (jiAP. X. — U commence A reconnalirc que Dieu étant la vérité même , ii ne devait point être conçu comme une chose corporelle. 115

Chap. xi. — Que les créatures sont et ne sont pas. /b

Cjup. XII. — Que toute na urc est bonne, même celle qui est corruptible. 116

Chap. xiii. — Qu'il n'y a rien que de bon dans les ouvrages de ïbeu. /b Chap. xiv. — Comment il passa de diverses crmirs A la vraie connaissance de !beu. 117

Chap. xv. — Que toutes les choses participent de la vérité et de la bonté de Dieu. /b

Chap. xvi. — Que toutes les choses naturelles sont bonnes ; et re que c’est que le péché. ' /b.

Chap. xvii. — Par qirels degrés il s'était élevé A la comiaisAjocc de Diru. /b.

Chap. xtiii. — Qu'il ne connaissait pas encore l’incarnation de Jésus- Chrtsl, qui est l’unique voie du sa lut. I IK

Chap. xix. — Qu’en re temps-lA il croyait que Jésus-Christ o'avail été qu'un excellent homme. 119

Chap. xx. — Que les livret des Platoniciens l’avaient rendu plus savant , mais aussi plus vain; et qu'il luiavaii été avantageux de les lire avant l'Écriture. /b.

Cjiap. xxi. — Quil trouva dans les Écriiiircs saintes l'humilité et la vraie voie du salut qu'il n'avait point trouvées dans les livreA des Plalo- UK’iens. 120

Chapitkk PREMIER. — SailU Augustin se résout d'aller trouver un saint vieillard nommé himplirion, ])our conférer avec lui lourhanl le genre de vie qu'il devait embrasser. 121 Chap. ii. — Simpliden lui raronle la converùon d’un célèbre professeur de rhétorique A Rpine, nommé Victorin. 123

Chap. ni. — D’oh vient que l'on ressent tant de joie de la conversion des pécheurs. 124

Chap. »v. — Pourx|uoi on sc doit davantage réjouir de la conversion des |)crsoimes célèbres et illustres dans le monde. I'25

( hap. V. — Il décrit la force et la lyraiiinV que ('habit tide du péché exerçait sur lui. 126

Chap. >i. — Poliiitfi lui raruuie U vie

de ptélé qu il ressentit en lisant les psaumes : et comme U fut guéri par miracle d'un grand inaldcdenis. 138 Chap. v. — !l renonce A la profession d'cnspigiicr la rhétorique. Saint .\mhro'tse lui conseille de lire Isaïe. HO t.)HVP. >i. — Il reçoit le baptême A r.'.ques,six ou sept mois apri'S sa conversiiMi , av ec Alipe et sou HU Adéodal. Admirable esprit de i^et enfant. Ht

Chap. ru. — D'ofi vint A Milan la coutume de chniilcr A l’église. Saint Ambroise trouve par révélalioti les ror()s de saint Cervais et de saint Prolais. Miracles faits par ces corps. Jb.

Chap. vni. — En retonniam en Afrique il perd M mère A Osiie. Il rapporte quelle avait élé l'éduralion de cptie saillie femme. 1 12

Chap. ix. — De U condiiilr admirable

Chap. x. — Que le* sciences sont dans la mémoire sans y être entrées par les sens. 157

Chap. xj. — Que les sdeoces s'acquièrent en rassemblant les notions qui étaient comme dispersées dans notre esprit. /b

(jiAP. XII. — De la mémoire que nous avons des nialliématiques. /b.

Chap. xiii. — De quelle sorte la mémoire relient les choses, ci cominem elle conserve le souvenir des passions de l'espril. 153

Chap. xiv. — De quelle sorte l'esprit se souvient avecÿoie des choses tris tes. /b

Chap. xv. — Des diverses inanières dont les rhoses qui sont abscotes sont représentées dans la mémoire. tÿi

I HAP. XTi. La mémoire se souvient même de l'oubli. /b.

Cjivp. ivu. — Çue la mémoire cU une cboM «dmirable ; mais qu'il faut eocore cbercber l>ieu au - dessus d'eUe. lâl

Chap. xvin. — Que retrou' er une rhoM que I on a perdue, il faut en avoir conservé la inéinoii'e. iUi Diap. iix. — Comme»! Ton retrouve ce que l'on a oublié. Jb.

Cmap. XI. — Que chercher Dieu, c’esl chercher U vie bieiibcureuM, el que (OUI les homnics ladésinmt , il faut quille» aieiit quelque comiaisMiicr.

Ifii

Cjiap. XXI. — De quelle sorle la vie bietibcureiisc peut être daos la mémoire. liai

CuAP. XXII. — Que la félicité consiste dans la véritable joie qui ne SC trouve qu e» Dieu. lüi

CuAP. XXIII. — Que tous les hommes aimant iiaiiirellctiienl la vérité, leurs iiiiéréls el leurs (lassioris font qu'ils la baissent lursqu'clle leur es! cou* irire. ib.

Ciivp. XXIV. — Que la cormaissaMcc que nous avons de Dieu se Conserve aussi dans noire mémoire, lii£ Chap xxv. — Dans quelle parlie de notre méoioire Dieu se rencontre.

Crap. xxyi. — Dieu est la vérité que tous 1rs hommes consuliml. Jb.

Crap. xxvii. — l>e quelle sorte la beauté de Dieu nous ravit le cœur.

ML

Chap. xxviii. — De la misère de celte vie. Jb.

Chap xxix. — ^e s'appuyer que sur la (yrlrc de Dieu. Jb,

Chap. xxt. — Il s'examine sur les trois tentations, de la volupté, de la curiusité et de l'ori^urii. Il commence par celle de la volupté, el traite preroiemneiit de ce qui re- (yarde U chasteté. UÜ

Chap. xxxi. — Ile la volupté qui se rencontre dans le Ivoire et dans le rnanqer, et des bornes que la tempérance cfaréiicnne y prescrit. 168 Chap. xxxii. — Des odeurs ; et qull n'y a rien d'assuré en celle vie.

Chap. xxxiii. — Du plaisir de foute, et l'uliUié du chant de f Ë{;lise. 170 Ctivp. xxxiv. — Des pl.iisirs de la vue.

Jb.

Chvp. xxxt. — De la seconde tentation qui est de ta curiusité. 12^

OiAP. xxxvi. — De la troisième tentation, qui rst l'nrtiiieil. Comment on |<eul déMrei- légiüntemciit d'étre iTûnl et aiiivé des hommes. lîü Crap. xxxvii. — Il déclare quelle était la dispüsitinn de son âme touchant le blâme et la louange. lli

Chap. xxxviii. — Combien la vciiic gloire est danscretisc- iLi

ABI.E DES M.VTIEKES.

Chap. xxxix. — De U complaiaaiice en iiM-iuéme. IZA

Chap. xl. — Il reprend tout ce qu’il a traité dans ce livre, et prcmiércuteal comme il a recherché Dieu dans louics les a'éalures et dans soimême. Jh.

Chip. xu. — Qu'on ne doit rcchcrcber que Dieu seul. 121

Chap. xui. — Des Plainnictens qui ont eu recours aux démuns comme à des niédialeui's «iiU e Dieu et les botntiics. Jb.

Chap. xliii. — Que Jésus-Christ est notre seul véritable médiateur. De la pensée qu’il avait eue de se retirer dans le désert. Jb.

LIVHE XI.

Crapitu patRisR.— Pourquoi nous nous confesions à Dieu qui nous cunnalt mieux que nous « ntf mes.

Chap. it. — Il demande la lumicre â Dieu pour entrer dans l'intelligence de ses saintes écritures. Uil

Chap. iii. — Il prie Dieu de lui faire entendre ce que Moïse a écrit de la rréatiuu du ciel et de la terre.

Chvp. IV. — Les créatures recounaissent Dieu pour leur Créateur. Jb.

Chap. t. — Que le monde a été créé de rien. i&l ;

Chap. vi. — De quelle sorte Ibeu a parlé pour créer le monde. Jb.

Chap. vu. — Le Verbe divin, qui est le Fils de Dieu, est éternel comme son Pire. 182.

Chap. viu. — Le Verbe étemel est le principe des choses lemporrllos et l’uni(|ue nultre qui uoui instruit de la vérité. Ih.

Crap. ix. — En quelle manière le Verbe parle â notre cœur. Jb.

Crap. x. — De ceux qui demandent ce que Dieu faisait avant qu'il eiM créé le ciel et U terre. 18ü

Crap. xi.— Réponse à cette (éjection :

Que l’éternité de Dieu ne se mesure pas par le temps. Jb.

Crap. xii. — Ce que Dieu faiiaii avant la création du monde. 181

Chap. xiii. — Qu'il n‘y a point eu de temps avant la création du momie.

Mb.

Chap. xiv.— Des trois différences qui se rencontrent dans le temps. 183 Chap. xt. — Fn quoi consiste la mesure du lenq». Jb

Chap. xri. — Quel temps se peut et ne se peut ]vas mesurer. ML

Chvp XVII. — Oii est le passé et l'avenir. Jb.

Ch. xviii. — En quelle sorle le teinivs passé el l'avenir sont présent. 1^

Chap. xit — Il prie Dieu de lui faire comprendre en quelle manière les boiiimei connatsseol les choses % venir. 182

Crap xx.— Quels noms il faut donner aux dilférenrrs du temps. 188 Chap. xxi. — De <|uelle sorle on peut mesurer le leiu,4i. Jh.

Chap. xxu. — il demande â Dieu l'éclainissetnciit de celte difBcullé- Ib

Chap. xxiii. — Ce que c'est que le temps. ML

Chap. XXIV. — I..e temps est- il U même chose que le mouvement des corps?

Chap. xxt. — Il s'adresse \ Dieu. Jb, Chap. xxvi. — Si c'est par le temps que nous mesurons le mouvement des corps. Comment notu pouvons mesurer le temps même. Jb.

Chap. xxvii, — De quelle sorte nous inesjro«4 te temps. 191

Chap. xxtui. — C'est par l'esprit que nous mesurons le temps. 122 Chap. xxix. — De l'aUenlion que rmire âme doit avoir pour a'uuir â Dieu.

Crap. xxx. — Il montre de nouveau que c'est une question ridicule de demander ce que Dieu faisait avant qu'U ctit créé le monde. Jb.

Crap. xxxi. — La différence qu'il y a entre les connaissances de Dieu et celles des hommes. 194

.CRAPrTM panuia. — De la difSculié qu'il a de connaître la vérité. 1^

Chap. n. — Qu'il y a deux sortes de cieux, fuD corporel, l'autre spirituel. Jb.

Chap. iii. — Dca ténèbres qui étaient répandues sur la ^ce de fabtrae.

IftS

Chap. tr. — De la matière première.

Jh.

Crap. t. — Quelle était cette matière première. Jb.

Chap. ti. — Erreur des Manicbéena touchant la matière première; comme il la but concevoir. ifla

Chap. vu. — Que Dieu a dréé d'abord le ciel, c’est-â-dire les substance* spirituelles qui jouissent de son éternité ; et la terre, c'est-â-dire la matière première dont tous les corps ont été tirés. Jb.

Chap. viu. — la matière première a été faite de rien ; et d'elle ont été faites toutes choses. MZ

Chap. ix. — ^kie le ciel créé au commencement marque les créature* spiriiurltes unies â l'éleniiLé de Dini. et ta terre la maticre jire-

Dfgilifee ' À

ni)^rf ; et que ni l’un ni l'autre il cet •u>ei au tempe. 197

Diav. X. — Il prie Dieu de lui Taire eonrialire U vérité. 196

C«AP. XI. — Dlveraea vérilée que Dieu lut avait bit connaître trée clairement /fr.

Qur. xn. — De< créature* qui «oui •iijeltei au tempe, et de cellea qui n'j sont point anujettiee. 199:

Cuar. «II. — De* créature* spirituelle*, et de la matière Informe. Jb.

Chaf. XIV. — De la profondeur des saintes Écriture*. 200

CiAF. XT. Diverse* vérités qu'on doit supposer conune constantes dans les sens difTéreiis qu’on peut dODoer aux pretnière* paroles de la Genèse. Jb.

Chaf. XVI.— Contre ceux qui contestent les vérités claires. 202

Crâf. XVII. — ^ue l'on peut entendre plurieurs choses par ces noms du ciel et de la terre. Jb.

Cn.vF. xviii. — Qu'on peut sans faillir entendre en diverse* manières l'Êrriture sainte. 203

Cjiaf. xix. Vérités claire* et ioduhilables sur ce sujet . Jb.

Qiaf. XX. — Diverses explication* de CCS premières paroles du livre de la Genèse : Dieu créa au coauneoccment le ciel et la terre. 204

CuAF. xn. — Que Ton peut aussi entendre diversement ces paroles de la Genèse : Or la terre était alors invisible, sans ordre cl sans forme.

Jb.

C«AF. x«i. — Quil peut y avoir eu de* choses qui ont été créées de Dieu, quoique l'Ecriture ne parte point de leur création dans la Genèse. 205

CiiAF. Txni. Deux diverses sortes de doutes dans l'eiplicaUon de l'Êrriiure : l'un de la vérité des chose*, l'autre du aens des paroles. Jb.

CsAF. x«v. — Qu'il est difficile de décermiaer entre plusieurs sens vérii^les quel est celui que Mote a eu dans l’esprit 206

CiAF. XXV. — Contre ceux qui déterminent trop hardiment, qu’entre piusieura sens qui ne conüennent rien que de véritable, c’est le leur, et noopiseeluidcsauiret,quieatle vrai sens de rÉcrkitre. Jb.

CxAF. xzTi. — Qu1l est d%ne de fÉcriuire sainte d’enfermer sous les même* paroles plusieurs sens. 207 Cbaf. zxvu. — Abondance de l'tcrv

TABLE DES MATIÈllES.

ture saime dans les divers sens qu’elle renferme. 206

CsAF. xxviu. — De divers sens quel'on peut donner i l'Écriture sainte. Jb.

Ca. x«x. —En combien de sorte* une chose peut être avant l'autre. 209 CiAF. XTx. — Que ceux qui expliquent l'Écriture saiiiie le doivent faire en esprit de charité. 210

Cmaf. xni. — Que l'oo peut croire que Moïse a entendu tous les sens yémables qui se peuvent donner i ses paroles. 21 1

Cmaf. xxxu. — Que tous les sens véritables que l'on peut donner aux paroles de l’Écriture , ont été prévus par le Salot-Espril. Jb.

LIVRS xin.

CiAFiTU FBMiaa. — Dieu nous prévient par ses bienfaits, et u'asit en nous que par sa pure bonté. 212 CiAF. n. — Toutes les créature* tiennent leur être de la pure bonté de Dieu. Jb.

Chaf. in. — Tout procède de la pure Grâce de Dieu. 213

CiAF. IV. — Dieu a fut les créatures par la plénitnde de sa bonté , et non par le besoin qu’U eût d’elle*. Jb.

CiAF. V. — De la IVinité. 21 4

Chaf. ti. — Pourquoi il est dit que l’Esprit de Dieu était porté sur les eaux. Jb.

CnAF. TU. — Des effets du Saint-Esprit. Jb.

CuAF. Tni. — L'uldque bonbeor des an^es et des hommes vient de leur union avec Dieu. Jb.

CxAF. IX. — Pourquoi H est dit seulement du Ssint - Esprit qu'il était porté sur les eaux. 216

CsAF. Z. — Nous n’avons rien qui ne toit un don de Dieu. Jb.

CsAF. n. — Qu’il y a dw» l'homme quelque* marques de la Trinité.

CiAF. xn. — Dieu frit en fdnnaot l'é- Glise ce qu1l a fsii en formant le monde. Jb.

CuAF. «11. — Que notre renouvellement n'est point parfait tant que nous somme* en cette vie. 217 CiAF. XIV. — [.'âme est soutenue par l’espérance. 218

CuAF. XV. — fl compare l’Écriture saime au frmament ; et les aoGes aux eaux qui sont au-desaus du firmament. 76.

CiAF. XVI. — Nul ne connaît Dieu

aussi parbiieroeoi comme U te connaît sri-métne. 219

Cbaf. XVII. — De quelle sorte ou pmd eniendre la création de la mer et de la lerre. 76.

Cbaf. xviu. — Que les juste* se peuvent comparer â des astres ; et Ât Is f différence de* doos de Dieu. 220 Cbaf. nx. — Moyens d'arrivsr à la ! perfection 221

Cbaf. xx. — Sens mystique de ces paroles de la Genèse : Que les eaux produkeot les reptiles et les oiseaux.

Cbaf. x«. — loterprétalioQ alléGOrique des animaux terrestres. 223 Cbaf. x«i. — Dœ âme renouvelée par la erbee lire sa conduite de Dieu. 224

Cbaf. xzm. — De quelles choses l'borome spirituel peut juger. 235 Cbaf. xxiv. — Pourquoi Weu a bétrf l’homme, les poimoM et ks oiaeaux , et non pas les autres créatures. 226 Cbaf. zzv. — {jn fruits de La terre le doivent entOMlre anégorlquerocnt des enivres de piété. 227

Cbaf. zxvi. — Que le fruit des smvret de misriieorde est dans la bonae vokoaté. 23S

Cbaf. xxvii. — Ce qui est signifié par les poiisoiis ci par les bsld^ 229 Cbaf. xxviu. — Pourquoi Dieu dit que toutes les créatures qu’il avait Mtes étaient exirémemem bonnes.

Cbaf. xxix. — Comment Dieu a vu huit fois que ce qull avait fait était bon. 76.

Cbaf. xxx. — Contre les rêveries des Mankbéens. 230

Cbaf. xxxi. — liC* gem de bien ^ prouvent tout ce qui est agréable à Dieo. 76.

Cbaf. zxzii. — Il fait un abrégé de toitt les ouvrages de Dieu dans la création du monde, 231

Cbaf. xxxm. — Que Dieu a créé le Btonde d'une aMotère qu'U avait créée en même temps. Jb.

Cbaf. xx«v. — Ailégmks de tout co qui s’est passé dans la créstkm du monde. 232

Cbaf. xxxv. — Il demaiide à Dieu sa prix. 76.

Cbaf. xxxvz. — Poarqnoi le septième jour o’s point eu dr soir. 233 Cbaf. xxxvn. — De quelle sorte Dieu se repose dans nom. 76.

Cbaf. xxxtiii. — De la différence qu'il y a entre la coonaisssnce de Dieu et celle des homme* Jb.

TABLE DES MATIERES

SAl.NT ALGÜSTIN. — MÉDlTATIOiNS.

CBinni FRCMiCR. Il dmiantle <k Dira de n'avoir aucun défaut , ei d’avoir umle aorte de vertus. 23ô Gbaf. 11. — Il publie les luist^ricordr» de Dieu. '£Mi

CsAF. ni. -- Suifc de ce qui empfcbe d'avoir de laeoofiaoce eu Dieu daiiK la prière. 237

Ckaf. it. — De U crainte du jucemnii dernier. /O.

Ca*F. T. — CiOmbien est efArace Unvocation du Père par le Kils. '238 CiAF. VI. — II rrprèseme au Père éternel la paasiou de son Pils adorable. 23'1

CflAF. vn. — Admirable dUposiiioii de Dieu dans la passion de Jésus- Cbrist. 240

CcAF. vni. -> Combien les mérites de la paasion de Jésus-Ctarist peuvent donner de confiance dans la prière.

CiAF. U. — Il invoque le SaiiU-Espril. 242

CaaF. X. Il prie avec d’bumbles senUineua de lui-niéine. 243 CflAF. n. — ^ Confessloa de foi de la lainie Trinité. /b.

Cbaf. HL — Il cootinoe. /b.

CiAF. xui. >- Du rorstère de l'incar* nation. 244

Cbaf. XIV.» Suite des raiaons d'es-

pércr an mvsièrede Vliicarnaiion.

C«AF. XV. — Boii'é iuRiiie de Dieu dans b réparation de nionnnc. Jb.

Ckaf. XVI. — Il rend d'Iiumblos grâces à Dieu de toutes scs miséricordes. 2tC

Cbaf. xvu. — Combien nous devons à Dieu. 247

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