SAINT BERNAUD. —TRAITÉ DE LA CONSIDÉRATION
C^FiTiB FBaBSO. » Saint Bernard porte conpasaNm au pi^t b cause de ses occoptliOM cuotiauellcs. S3I Cbaf. n. — CondMcn rbabâuide a de foree pour engendrer le vice, et l'eDdurdaMineol du caur. 332 Cbaf. ni. — Qu'il est indigne des préists de l'Eglise de ne vaquer 4 autre chose qu'4 enleiHlre ou 4 lermiorr les différends de ceux qui piaideut.
Cbaf. iv. — Quelle sorte de servitude i-»i bicnséaulc ou peu sorlabic au serviteur des Krvilrurs de Dieu.
Cbaf. v. — Qu’il ne faut point négliger ses jin»pres affaires |>uur vaquer 4 celles d'autrui. 335
Cbaf. vi.» Que la puissance déjuger ne ronviem pas si bien aux évéques qii'a.ts priners icmpoiTls. 338
Cbaf. vu. Que la principale orcupationd’uQ pape doit être ilatis l'étude de la V eriu , et daus U méditation de rélerniic. 337
Cbaf. viu. — Que l’uniouei l’excellente barraotiie des quatre vertus principales vient de la pieté el de la considération. Jb.
Cbaf. u. — Que les anciens papes s'atiaehaieni bien plus aux fonctions crdésb&iiqucs qu'aux séculières ; et qu’on ne doit point s'éloigner léméra reiuent de leurs pratiques ni de leurs cumplct. 3^^
Cb.vp. X. — Il déclame rorietuent contre les abus et 1rs fouibcries des avocats, des procureurs et des juges du siècle. Jb
Cbaf xi. — Qu’on doit punir tévèretiiem les avocats et les procureurs qui ue cherchent qn'4 tirer du profil de leur malice. 310
Cbafitbb fritmiib. — Il déplore 1rs misères de son temps, et déctaiiic contre la médisance de ceux qui parlaient mat du mauvais succès de l'expédilion de la Terre-Sainte. 341 Cbaf. ii. » De la différence qu’il y a entre la contidératkMi et la contemplation. 342
Cbaf. ni. — H divise la considération en quatrr parties. Jb
Cbaf. iv. — Que la connaissance de soi-méine consiiie en trois differentes considérations, et preinièrcinent de la première partie de la considération. <444
Cbaf. v. — De la seconde partie de la considération de soi-mème, savoir qui nous sommes et d’où. Jb.
Cbaf. vi- — Quel doit être l excrcice des princes de l'f glise. Jh.
Cbaf. VII. — Il iTprcnd sa premirie
fTlgltized BÿT’.
queMion, qui ü ect, el rexaintne ^us exaclemeiu. 347
r«AP. Aiii. -- De la dionité du souTerain pontife et de la grandeur de sa piihuunce. 31Ü
(liiAP. II. — Il lui ftiit voir l’impor- (anee de la considéralioo de notre propre naiure. 349
Cnap. X. — De la iroiai^ine partie de la considéralkHi de aoi-métne, savoir quel on est. 3ôt
rRAP. JM. ~ U exhorte le pape à une serieus coondéraüon de soi-niéfne.
Jb
Chap. xit.*-*0u'il ne faut pas trop s'emporter dans la prosp^ri lé, ni trop s'abattre dans l’adversité. 352 Crap. xm. — Il exhorte le pape â fuir l’oisiveté , la bagatelle et les vains entretiens. /h.
CsAP. XIV, — (^u'il faut sur toutes choses éviter l’acception des personnes dans le jutjeinent des procès.
fjiAPtTM paKMiM. Que le souverain pontife ne doit pas tant s’emplover & soumettre tous les peuples b sa puissance , qu’i Faire tout son possible pour les attirer tous dans le Siron de rÊolise. Jb.
Crap. II. — De l'ordre qu'il faut garder dans les appellations du saint siège apostolique. 356
Crap. lit.— Que les prélats de l'Église n'ont pas tant été élablis ponr dominer et travailler à leurs intérêts qu'i l'uUlité des fklêiea. 350
Crap. it. — Qu'il ne feut pas témérairement confondre et troubler les rangs des ordres et des dignités de l'Église. D'od il prend siqel de par-
TABLK ÜKS MATIERES. 759
1er contre l'abus des privilèges et des exeinptiions. 360
r.HAP. V. — Qu'il est du devoir du MHiveraiti pontife de faire garder par tout le monde les décrets apostoliques et les instituts des anciens pères. 361
Cmafitss patwias. — Des choses qui sont b l’entouf de sa saimcié. 364 Crap. ii. — Il traite des monirs du clergé et du peuple de Ro4jtc , el du smn et de la vigilance des aucieus pasteurs. 365
Crap. iii. «—Du luxe des habits qu'il faut retrancher, et dn xèle qui est nécessaire au souverain pontife.
Crap. tv. — Quelles qualités doivent avoir les conseillers et les officiers du souverain pontife. 3‘)6
Crap. v. — Il loue par divers exemples te refus des présens, et reprend , fortement l’arrogance des officiers du pape. 371
Crap. vi. - Que le souverain pontife étant obligé de vaquer aux choses les plus importantes, ne doit point s’amuser b prendre le soin de ses affaires dnmesiiques; mais qu'il en doit donner la commission b une personne particulière, 372
Crap. vu. — Sommaire des qualités qui sont b désirer dans la personne du souverain pontife- 375
Crapitri pmms. — Des choeet qui sont au-dessus de nous , c'est-à-dire de Dieu et des chMes divines. ^ Crap. h. — Il établit plusieurs degrés
é< plurieurs espèces ds crmiidérs- (ion. 377
Crap. in. — Q5*e l’on cherche les choses qui sont au-dessus de nous, savoir Dieu et les anges, par l’opinion, par la foi et par l'eniendemciit. Jb.
Crap. it. — Do quelle manière nous devons considéror les anges. 378 Crap. v. — Que toutes les grâces et les avantages des anges dérivent de Dieu en eux.
Crap vi. — Que la qualité de principe el d’esserire ne convient proprement qu'à Dieu seul. 382 Crap. tu. — De la simplicité et Trinité de Dieu. 3^
Crap. tiii. — Que la pluralité des pei'snnnes en Dieu résulte des propriétés ; mais qu'il n’jr a qu'uive seule el simple essence. 385
Crap. ix — Qu’en Dieu il n’ir a qu'une seule nature en trois personnes, el au contraire qn'en Jésus-Christ il y a plusieurs natures en' une seule personne. 380
Cjiap X. — Il rapporte b la personne de Jésus -Christ la psrabofe qui est dans saint Mathieu, des trois mesures de farine. Jb.
Crap. xi. — Il poursuit le même sujet de la considératioD de Dieu. 387 Crap xii. — Que Dieu récompense les bonnes œuvres par sa bonté , et qu’il punit les crirnes par u jus lice. 388
Crap. xui- — De la longueur, largeur , profondeur et hauteur de Dieu. 389
Crap xit. — U enseigne de quelle façon on ^l comprendre les choses ct-dessus dites scion l'Apùlre. 390
de Jésus-Christ, et du mépris de toutes les vanités du monde. 3J^l CaiAP. II. — De rhumhle senlimeut qu'on doit avoir de soi -même Jb.
Crap iii — De la couuaisMiicc de la
vérité. 394
Crap. iv — De la circonspection dans la conduite. 31^
Crap. t. — De la lecture de rÉcriturc
ointe. 396
C»»F, Tl, — Dt« tffectIoM dirtgiées. Jh^
<^AP. TU. — Qu’il faut renoncer aux vatnes sspéraoces et à l’orgueil, /b.
Crap. Tiit. Qu’Il faol éviter 1a trop
grande fatniliarilé. SI
Crap. ix - De l’obétssance et de la ioumiasiori. IL
Crap. x. — Qu'il faut éviter les diw
cours iuutilcsy IL
Crap xi — Des moyens d’arquériHa paix, et du xéte iKMir s’avancer. 3B8
Crap xii. — Désavantagés de l’advemié-
Cma9. thi la réststance aux
leutations. fb.
Crap. xiv. — Qu'il faut éviter les iiH gemens léméraires.. Eû
Crap xv. — Des œuvres finies par un
moiif de charité. MU
Crap. xrt. — QuH faut supporter les défauts des autres. 401
Crap. xvu. — De la vie religieuse.
Crap. xvni.— Des exemples des sai/ilt Hères. Jb.
Crap. xtx. — Des exercices d’un bon religieux. 403
Crap. xx. — De l'ainour de U retraite et du silence. 404
Crap. xn.^De la eomponetton du cœur, 406
Crap. xxii. — De la coosidération des misères de l'homme IL
Crap. xxm. ^ De U médiiatlon de la iiKiri. 408
Cba». xsir. — Du jugemeiit el des peioM des pécheurs. 409
Ca*r xxT. — De U ferreur avec U* quelle txMis devons iravaüler i l'amesdemeot de noire vie. 411
CjiAmai MiaiKfc. De b coaver-
saiion iniérieure. 413
Cuk9. 11.» De l'humble soumission.
Cass. III. — De l’boomie jusle paci< fique.
Casp. iv. — De b pureté du cceur et de b simplkHié d’intention. 413
TABLE DES MATIERES
(■■4P. in. — De la inaniere de se fnr-
Éfti.méroe. /&.
riA» VI —De la me d'une bonne
conacience. 416
r... T1I. — De l'amour de JéMM par-
dcaaul tontes choses. 412
ras», nu. — De b fomiUarilé avec