C.UAP. IV.— Oi’il fout marcher devant
ni» aek» te rériié et dan I bumi-
r«à» T —Du merveilleux effot de
l'Mnout divin. §33.
fmà9. n. — Des épieuvet de oelui
qui aime vérilsblemenu Jim
r«T» vu — Un aotd de cacher b
nrdce aoua te garde de lliuiiiililé.
raa.. nn.-. Du peu de caa qu'on doit
hire de aoi-méoie aui Tnx de
Dieu. OU
r... .. — Qu'ilfaotrapponerloulea
rh(w* 4 Dieu comme 4 leur der-
alèrefiu. U1
Coar. I.— Ou'it cat doux de méprixT
le monde et de servir Dieu.
Caap. XI. — On'it Faut examiner et
modérer lea déaipa de aon cœur.
ses passions.
Caap. XIII.— Del’obétssance de rhum*
ble suiel 4 reiemple de Jésus*
ri>rUl. 431
(üaap. XIV. — Que nous devons consi-
dérer les secrets iunemens de Dieu .
pour ne pas nous enornueittir de
nos honnA actioM. 25a
Caxp. XV. — Dans quelle dlspoMlkm
il fout être, et comment on doit
parler sur tous les obtett désira-
hka. 435
Caap. XVI. — Oa’il ne fout chereber
de vraie consobtion qu’en Dieu.
Caap. xvn.— OuK fout déposer toute
Caap. xviii.— Qu’il faut souffrir avec
Diiienre les misères de cette vie, 4
l'exemple de Jésus-Christ. 4dZ
Caap. XIX. — Ou’il fout supporter les
injures , et quelles sont les marques
de b véritable patience. Ul
Caap. XX.— De la nécesaité de recoo-
naître sa propre faiblesse, et des
miaéra de celle aie. ddd
Caap. XXI. — Que se reposer en Dieu
loua Iw dons. St
rni* TTii. — Du souvenir des bien-
foits multipliés de Dieu. 440
Caap. xxiii. — De quatre choses qui
procurent une ffraiide paix. ^ Cnip. XXIV. — Ou 'il fout éviter toute
rerherrhe nirieuse sur b conduite
d’autrui. 412
Casp. XXV. — En quoi conaisie la paix
•niide du Mpuretle vériublearan-
caneat.
CsAB. Txvia — De l’excelleDce de b
liberté d’eaprit , qu’oa obtient plu-
ldi mr une bumûe pnere que par
b lecture. ffi
r«â». xxvii. — Que l’amour-propre
noos éloiflne extrénieiDeot du aou-
Tenül bien. 411
rsà» ixviii. —Contre les bnfiues
médisantes. 445
r«A» mx. — Comment U fout invo-
ouer el bénir Dieu dans toutes ses
peinea. ^
vit. — Ou'il fout implorer le
de Dieu, et attendre avec
ivinAanee le retour de sa nr4ce. /b.
r.wkw Txxi. — Du mépris de toutes
let mbiures , afin de pouvoir trou-
Ter le Créateur. 44fi
r*i» TTiit. — Du renoncement 4
•Ai.inéme el 4 toute niiMdilé. 447
Thap xixiii. — De rinsiabililé du
rrFurbumain. eiderob:ir,aiiondese
proposer Dieu pour fin dernière. 448.
r.asp. XXXIV. — Que relui qui aime
Dieu 1e Rodie sur lotiies choses «t
Ciâp. iTXv. — ^hi’il ii’y s dans cette
vif siiruu atiri rnnif* la iMitm.
liop- 449
(asp. Txrvi. — CoiHre les vaine )■♦
■Ar. 44KTI. UWIII-C IC» T«ir» >g*
Bcineos des hmnroc^ 450
Casp. ixTvii. -» De b pure et emiere résjçoaiioo de soi»méiDR pour ob- Iffnir La tüwrié du emir. ^
Cbas. mvui. — De b bonne amduile dane les choses eiténeores .
et du recours 4 Dieu dans 1rs
riU.
Casp. x»px. — Que l'on ne doit pas aB»r 4 cootre-tempe dans les af- /h.
Casp. IL. — Que l'bomme n's rien de
bon par hii-méine. et qa’U ne peut se alorifler de rieu. i32
Casp. xu. — Du inéprb de tous les
honneurs tempyels. 453
(^4P. xui. — OcTîT ne bot point fonder se paii sur les boimnes /ù. CMAt. luii.— Caolrt U YiineiciciK-e
du liécle. //#■
Cbsp. xliv. — Qu’il ne fan pas s’eui»
banraswr dans lee cboece eiiérieu- C£s. 451
Cas P. xir. — Qu'il ne ^t pas croire nde , < ■
tout le mon et qu’il est aisé de s'échapper en paroles. /h.
Caap. xtvi. — w UTcbnfance qu’il fout avoir eu Dieu quand on est at»
laqué par des paroles piquantes,
(^4P. »TI1. — ^^l’il fout suppôts
les plus grandi peines pour cdHenif b vie apérimeile. Sû
CaAp. xLTiu. — Du jour de l’éternité
el des misères de celte vte. 457 rj4P. Tiu.— Du désir de b vie éternelle , et quels biens sont promia 4 cenv qui combaiienü 45^
r.»A». t- — Comment un homme dé~ aolé doit ae remettre entre les maiiw de Dieu. 460
CaAP.1.1. — Qu'il faut s'atueber auv eaerckes plus bas, quand on ma noue de forces pour les plus re- ÎÛJ
Cmap. m.— Que l’bomme e doit
poini se croire dinne de conaoUiioii .
mais plutôt di^ de cbiiiineiis.
Casp. mi.— Que b nrâce de Dieu
est iiKompatIble avec le yodi des cbMci de la Itire. Æ
Casp. uv. — Des différrns tnouve»»
mens de la nature et de la 0r4ce.
Casp. IV. — De b ctaruption de U
nature et de l’efficace de la çr^ divine. 465
Caip. ui.— Que nous devons renouerr à nous-mêmes et imiter Jésus* Christ eu portant b croix. 466
CaAp. Lvii. — Que l’homme ne doit
point trop M décourager quand il tomlw dan« quelque faute. 4C7 Cwif. (Ju'il ne faut point
aoiidf r t-e qui eet au-dettu» de now». ni lf»«ecrelijitgeinen»deDieu. 468 n». — Qu’il faut mettre loute ton ctpéraftct et toute m coofiauce cil l>jgu igul.' Sa
Cutr. Lt. Contre U eaniid du monde. 470
CniptTtK ratmi». — Avec qtidle révëi-ence ii faut recevoir Jetut»
r.lirUl. ÂTi