‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 682 sur 684 · II. — Troisième lorte de Cbré · texte numérisé non relu

II. — Troisième lorte de Cbré

tient. 490

Cmaf. m. ~-Que le péché originel rtt

la cause de tout tes roauT ET

Cma>. ir. — De l occaaion et du desteiode cet ouvrage. IL.

Cmaf- t. — D’où vient que ptosieuni

pertonnrs apprennent les régies de la vie chrétienne, et que peu de personnes les suivent. E2

Cmaf. vi. — Que les rcçles de la perfeciion de riÉvaiigile n’ont pas été faites seulement pour les rtliçieux .

mais pour tous les Cbréiiens. Ib.

Cmaf. vti.~ De rmiiité de cet ouvrage.

Exhortation â la perfeciion.

Cmaf. vin.— Combien la considéra tkm de la fin dernière est nécessaire aux Chrétiens. iiü

Cmaf. ix. — D’où vient que tons les

hommes ne sont pas heumix , bien qu’ils désirent tons de l’étre. Ib.

Cmaf. x. — Qu’il faut rapporter toutes

fhoses 4 Dieu la pe^ié de l’inleniion. 4S6

Cmaf. xi. — D’oft vient que la plus

grande partie des hommes s’éloignent de leur fin. Bs

Cm af. ni. — Que nous sommes sonrent trompés par de fauwes apparences. 45n

fji>.F. xin — Dn désordre et du réglement de la vie humaine. 497 Cmaf. xit.— Qtie le droit chemin pour arriver > la dernière fin estuue chacun porte sa rrotx. fb.

CMk9. XV.— npsronditionide laHer-

niére fin, et d’ou Tient que plusieurs

s'en éloigneui. 42S

Cbaf. xti. — Autre raisoa pour laquelle plusieurs n’arrivent jamais 4

leur dernière Bn. ^

Cmaf. xvii. —Que nous sommes enfans de Dieu , et que nous sommes

obligés de vivre de son esprit. 500 Cmaf. xvm. — Que la justice vit de la EU TE

Cmaf. xix. — » Que la renonciation 4

loi-méme et 4 toutes choses est le foudement de la vieebrétieoDe. 501 Cmaf. xi. — De la folie de ceux qui

TguteoLtm» damnés. SÛl

xti — nuparAfièreduTérîtAble tlhrftlen. IL

Cmaf. xxii. De quelle manière nn

flirélien doit fAire ses actions. 503 Cmaf. uni. — Que les bonnes acüoni

d un tjirétien doivent CODTCPir 4

son état. âûl

CnsF. xnT.«—Dequclle manière doit vivre un Chi^liaii. JL

Cmap. XXV.— Quêtes bonnes actions

doivent être faites par k roouveroem de l’esprit de Dieu.

Cbaf. xxvi. — D*où procède Is per-

fection des actions ehrétienneM. Jb.

Cmaf. xxtii. — De rntiUté de la présence de Dieu. /b.

Cmaf. xtviu.— D’oA vient que Hmi

tationdcssaintssembledif6cile. 506 Cmaf. xxîx. — Que nous devons rapnorier toutes nos actions 4 la gloire de Dieu AÏ7

Cmaf. xxx. — Que ramour de soi-

même est la racine de tous les péchés. d07

Cmaf. xxxi. — Que l'amour de soimémea bâti la ville de Baby loue. 608 Cmaf. xxxii. — Que chacun sc cberebe même dans les choses les plus saintes. oOO

Cmaf. xxxiii. — Ce que loua 1rs Chrétiens sont obligés de savoir. Jb.

Cmaf. xxxit.— De la différence de l’homme intérieur et de l’homme extérieur. 610

Cmaf. xixt. — Combien il est pernicieux de former de mauvaises idées. /b.

Cmaf. xim. — Qu’il y a trots choses nécessaires aux Chrétiens : de veiller sur eux-mémes, de bien employer le temps, et de faire un bon usa^^e des sacrement. 611

Chaf. xxxvii. — Que la pénitence est nécessaire à tous les Chrétiens. 6112 Cmaf. xxxviii. — Des marques et drs fruits de la véritable péuiteuce. Ib.

Cmaf. xxxix. — De quelle manière il faut avoir soin de ae corrqjer des moindres péchés et de les déraciner. 6i3

Cmaf. xl. — Que les rcclésiaitiqaes et les religieux sont plusétroitevneni obligés 4 la perfectioo que les autres. Ib.

Cmaf xli.— Descripiioodcsreligieut qui ont oublié leur vocsiion. 614 Cmaf. zlm. — Qu'un religieux doit être éloigné du monde. 616 Cmaf. xuii. ~ De ceux qui recherchent la conduite des âmes. /b.

7()2 TABLE DES MATIERES

CMAr. ixir.^OueUprièreestDëcc»ufre i lous \ct Chrélicim. 516 XLT. — Del diipotilioQi Décc«uires 1 U prière. 517

riifcp. XLTi, — Pourquoi pluiieun ne Urrat atiam Fruit de la prière, /b.

C«iP. xiTii. — Qu'il ne faut jainaii oniettre rciercire de la prière, /b.

Cii4r. iLViii. — Oet conditioiu delà prière. 616

CuAP. xtix. — De deux manière* de prier. Jb.

Cnae. i. — Qt»e la prière e*t laiourre de loua let btcM. 5l0

SKCO>r>E PARTIE.

CiiAriTat antaivR.— Qu’il fautctier- » hcr la et Fu r U ijtiiié. 5'JO CLu«r. 11. — Combien il e«t imporiaul pour arriver à ta |>erferlion elirèlienne, de ne pas u^lîQer 1rs moindres rhows. /b.

f.uàp, 111. — Que la croix, et lare»

nonciation a touies cboaes. eit nèresiairc t tous les Cbrèiicus. 521 fRAr. lY. — Que la reoourialioa b loules rboscs est le fondement de la vie cbrètieiine. 522

< lAp. T. — Ue quelle manière il faut combailre let v icet et les inciinalioni vicieuses. 523

tnar vi.-^Dusoinquerondoitavoif de garder tens exiéricurs. 524 ( ■Apr vu. — De la Dèrestiidde combaurelagourmandiseetlacbair. Jb.

('.MAP. viu. '~>De* iiiaiii que fait la lancue, et des avanlases que l’on lire du lileuce. 5*26

CiAP. IX.— Des plaisirs permis et des plaisirs défendus. Du malheur de ceux qui pratiquent la vertu pour une mauvaise fin. 526

Cn. X. — Que nous viTonsd'opinion. 527 Chap. XI.— Que U plus grande partie des Cbréiicni méprisent la scienrt du salut. 527

CiAP XII. —Des désordres que cause la volonté propre. 528

CuAp. XIII. — De ruliliié de la soli- ' lude. 529

CiAP. xiT. — Combien les richesses sont nuisibles. Qu’il faut réprimer le désir d’élre riche. Jb.

CsAP. XT. — De l’usage des richesses. 530

CiAp. xTi. — Qui sont les pauvres

d'esprit. &31

C«Ap. XVII. — De robligatlondel’aumône. .53*2

CuAp. xriit. — De la nécessité de la

patience, 533

(jiAP. XIX. — Que les adversités sont des occasions de pratiquer les vertus. 5^1

Chap. XX. — Qu’il faut souffrir atec patience les afflictions qui survientient chaque jour. 535

CiAP. XXI. — (^’il se faut réjouir des aflliclioos qui arrivent Jb.

CiAp. XXII. — Qu’il faut souffrir 1rs médisances. 5.33

fiiAP. xxiii. — Que nous devons souffrir avec patience et lit maux qui nous arrivent et les défauts des autres. 537

CiAP. xxiv. — Des remèdes del iinpaiienrr. Jb,

Cjiap. xxr. — Que l'hamilité est la vertiipariiculiêre des Chrétiens. 536 Crap. XXVI.— Que l'boinme doit s'approcher de Dieu par rbumiliié, comiDe U t’est éloigné de lui par l’orgueil. 539

Crap. xxyu. — Description de l’orgueil. SiO

Crap. xxtui. — Des motift de l'huroililé. Jb.

Cl. xxjx. — Que ceux qui n’oiit point d’humilité R’oni aucune vertu. 54 1 CuAp. XXX. — Que le vrai bunible vefllantavecatieuUonsursoi même, n’euireprend point de juger les autres. Jb.

CflAP. XXXI. — Discription du vrai buinhif. 51'i

Crap. xxxii. — Que la volonté de rbnmme doit être soumise et rotifonue i la volonté de Dieu. 5t'i Crap. xxxtii. —Qu’il fout tout recrvoir de la main de Diru. 51 1 CflAP. XXXIV. — Qu'il fauléire content de tout ce qu'il plaît i D eu d'ordonner par sa providence. //>.

Crap. xxxv. — Qu'il ne fouttouhaiter que ce qui plaît i Dieu. 515

Crap. xxxvi. — Qu’il faut mettre en Dieu i'esiiéraiice de notre s.ilu(. Jb.

Crap. xxxvii. — Que l'esprit cl U perfection de la religion chrétienne consistent dans ta rh.«rilé. 51^ Crap. xxxviii. — De l'ordre de la charité. £47

Crap. xxxix. — De l’amour dit prochaitt. Jb.

Crap. xl- — Qu« Ile est la règle de l'a • inour de nos frèm, 5iS

Crap. xu. — De la vériiable amitié. Jb.

Crap. xmi. — Des bons offlees par irsqueU on gagne l'amitié. 549 Crap. xmii — Desorcasionsd'exercer la cbatiié envers le priKhain. 550 Crap. xuv. — De l'ohligaiioa d'aimer lui runemis. Jb.

Crap. xtv. — Qu'il fout aimer le véiitable bleu. 551

Crap. xlvi. — En quoi consiste l'amour de Dieu. Jb.

CuAp. XLVii. — De quelle manière U faut aimer Dieu pourl'aimcrparf.iiuiiiciil. 552

Crap. ilviii. — Que l'on avance davantage dans i’ainourde Dieu par ta pratique de la vertu que par I étude et par la méditation. 553

Crap. xux. — Que la véritable saiuieié consiste dans l'amour ds Dieu. Jb.

Cjiap. X. — Qu'il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus. 551

BONA. — LE CHEMIN DU CIEL

Crapitri prkrirr. — De la fio dernière de rbomme. Que c’est un grand mal que de s'en détourner. Des moyens qui y conduiseot * et dans quelordreon lesduii pratiquer. Jb.

Crap. ii. — Que celui qui veut bien vivre doit eboisif un maître qui le coodube. Del qoalü^ d'un boa dn rccASur. Des^volrs du disciple. 559 Crap. m. — De la manière d’expéd>er ses péchés. Qn^Ufouiretrapcber iuiqo’aûi motridres affeettons au péché, et couper to rscine des yii c^ Que la pensée de la mort et de l'é» , ternitéett un souverain remède cow- i tre le péché. 5SSt

Crap. iv. — De la gourmaiKlise. Des maux qu'elle attire après elle. Des remèdes eomre ce vicr. A quellei marques oo peut reconnaUre qu’on l'a surmonté. 563

Cra». y. — De rimpureté. Combien ce Ykc est taonteui. Que rien n’esi plus fodle que d'y tomber. Des moyens 4e l'ériier. Qu'on ne doit s'attacber qu'aux pUisirs de l’esprit, quisoallcsieuIspUtslrssoii^es. 561 Ca. VI. — Deravarice.ODfiidécouvre ta mali^iié. Compaiaisoo du pauvre et du richc.CombieD les richesses sont vaincs et trompeuses. 5tv5

CxAP. vit. — De la colère. Le portrait

d'un homme en colère. Les effets , les causes et les rctncdcf de cette pasaioo. 567

Cr. vm. — De l’cDvie et de la paresse. Caractèrede ruiieei de l'auue. I.es remèdes coiiveiiablesàccs vices. 570 Crap. ix. — De l'oi gueü , de l’ambîlioii et de la vaine gloire. Caractère d'un bomme superbe. Combien les honneurs aoni vains et dangereux.

Combien l'enflure du canir est crimiueUe. Des moyens de s'eo guérir. 571

Crar. X. — De la manière de morüfler ion corps et ses sens. Ce qu'oo peut raiioniudileiDeni accorder I

d -, rioogle

rnrpu. Qu'il fautRurtout réprimer la liberté de &etref;ardii. Oq condamne lo luxe des habii». 574

( HAf. XI. Qu'il faut mettre un frein à sa langue. Combien il est important et en tneioe tempe difficile de lu dompter. Ce qu'il faut ohiterver on pirlaiil. O qu’il faut éviter. Dani qiieitrdiüposiiionondoit aouffrirlet inauvaiR disrours. 575

CuAp. Tii. — Liexaens inlérieurt.Qucl usane on doit faire de« opiriioiii.

<>u’il faut se remplir l’eaprit de Imtmes |>enRée«. Qu'il ^ut réprimer l'appéiii sensitif. De sa pente au mal. Plusieurs coiikUs sur ce sujet. 577

Cnap. xtii. ~ De l'amour. Saoalure.

ses causes et scs effets. Les remèdes de cette passion. Quelques réflexions sur la baine. 578

Cmas siv. — Ou désir et de la fuiie.

te qui est ^ désirer et i fuii*» 580 ( lur. xv.--De la joie et de la tria> Icsse. UMiiinent un bomme de bien se doit réjouir. Que celui qui prévoit tmit ne s'afflioe de rien. Plusieurs remèdes contre la douleur. 581 ( «AP. XVI. — De l'espérance et du désespoir. Comment ou doit modérer ces deux passioos. 583

(.SAP. XVII. —De U crainte. Combien elle est vaine. Des moyens de U surmonter. Qu’il faut toutefois éviter la sécurité de l'audace. Quelques réflexions sur la colère. Ib.

(■AP xviii.— Despuissancesderiine raisonnable. Qu'il ^u( garantir son enieudement de lou e vaine curiosité. A quelle science on le doit principalement appliquer. Combien l'élude des défauts d'autrui estblA-

TABLE DES MATIÈRES

mable. Qu'il faut se roetlre peu en < peine des jugement des hommes.

Qu'on doit renoncer i sa propre volonté. 585

CsAP. nx. — De l’état de reux qui avancent dans la vertu. Plusieurs moyens d'y faire des progrès. De rexUme qu’on doit faire du temps.

De son emploi. Qu'il faut toujours conserver la présence de Dieu. 587 Ckap. XX. —Des avantages de la solitude. Qu'il ^ul éviter la coinpaguie des mécbans. De la corruption et des vices du monde. Qu'on doit travailler à acquérir les vertus. A quelles marques on reconnaît qu'oo les a acquisrs. 588

CxAP. XXI. — Des venus ibéologalea.

Qu'il faut just fier sa foi par ses Œuvres. Qu'on doit mettre sa confiance dans Dieu seul. Des motifs qui nous poneiit à l'aimer. Que l'amour du prochain se montre par les bienfaits è.xboriaiioQ 1 l'aumdoe. 5IK) CXAp. xxii. — De la prudence. Combien cette vertu estnéortuire, et en même temps difficile. Des devoirs de l'bomme prudent. 591

CnAp. XX11I. — De la justice et de la religion. Des actes de l'une et de l'autre. Ce quec'estqueU péinience, et en quoi elle conmie. 502

CiAP. iiiT. — De la piété envers ses proches. De ce qu'oo doit b ceux qui sont au-dessus de nous. On exhorte k l'obéissance et ils gratitude.

Comment oo doit recevoir et reennnattre un bienhit. 5U4

CiAP. XXV. — De lavérilé. De l'uaage qu'on en doil faire. Éloge de la sin>plk-ité. De la manière de pratiquer la fidélité. 505

Chas. xxri. — De l'amiiié, et des devoirs 5 quoi elle engage. Quelques conseils touchant les enlreilens dm hommes. 5BB

CsAP. xxvit. — De la libéralité. En quoi elle consiste, (/mmeot on la doit pratiquer. De la difféi'ence qu'il y a entre retle vertu et la magnificeoce. 5U7

CiSAP. XXVIII. — De la foire. Quels rn sont 1rs devoirs. Que l'homme courageux ne doit point craindre la mort. 598

C>AP. XXIX. — De la magnanimité.

Caractère de l'homme magDanime. COO

Cbap. XXX. — De la patience. Pes occasioosdelapratiquer.Dr ses effets Del marques de la vraie patience.

Quelques prétextes pour supporter les maux de la vie. De la nécessité de la persévérance. 6< 1

CiAP. XXXI. — De la tempérance. Du secours qu'elle lire de la modestie et de la pudeur. De l’absiinence et de la chasteté. 603

Oup. xxxii.— De la douceur et de la clémence. Des devoirs et de la dignité de ors vertus. üO-l

Chap. xxxm. — De la modestie, de l’amourde l'étude et des précautions qu’on doil y apporter. IV la nécessité et de la manière de donner quelque relAcbr à l’esprit. Jb

Cbap. xxxit. — Del'bumililé. Ejiquoi elle coosisie. De la coonaiaMiicede loi-mème. 1^ caractère d'un homme vraiment humble. 606

(3iap. XXXV. — De l'ètat des parties.

Caractère de l'bomme parfait Que ruDkm avec Dieu eu la fin de la rie parole. 607

J. TAÜLER. — INSTITUTIONS.

CiAPiTsc paxMies. — De l'énormiié du péché , et comment on peut s'unir sainieiiient i Dieu par une vériuble et sincère péniienoe. G09 CtfAP. II. — Du in.vl que nous font les péchés véniels, et de quelle manière nous 1rs pouvons évtier. 614 Cmap. ut — De deux fonds qui sont en nous, l’un bon et l'autre mauvais ; et coinmeui nous devons perpéluellemenl veiller sur les mauvais fonds pour le cunnallre, afin de lui résister et de te détruire. 615 CuAp. IV. — De rabaissement de la patience et de la résignatioo de l'homme muriifté, et des marques qu’il doit avoir en loi-même pour n'étre pas abusé. 618

Ciup. V. — Des obstacles de notre avancement spirituel, et des moyens

su contraire qui noos cooduiaent i une perfection. 622

CiAp. VI. — la racine et l'encbaluement des vérins. 625

Cbap. vu. — De la manière que nous devons retourner k notre première origine qui est Dieu; et comment nous devcKis surmooter noo défauts. 626

CiAP. VIII. — De la manière dont on doit user des docis de Dieu , du recouvrement de la grice et de 1a simplidté tmite Duede la foi. 628 CÛp. IX. — Coœineni nous pouvons acquérir et pratiquer la vraie homi- Mié et la charité parMte, et de quelle manière noua pouvons connaître la borné de Dieu et notre maUce. 630 CiAP. S. — ContinoaikHi dxi même sujet 635

Tbap. zi. — De la patieuce et de la résignailüQ exiérinire dans toutes sortes d'adversités et de laniatiooa. 937

CiAP. xii. — De la plus parfaite rétsgnaiion intérieure de l’ême, et dn transport par lequel l’esprit l’abhne tout en Dieu , et ne devient plus qu'une même chose avec lui par le moyen d'une pauvreté véritable, et des seniimecs de mépris pour soifnéœe. 643

Case. xin. — De robéksanee qui est due ê INeu , aux supérieurs, et généralement k tout le motxk ; les louanges de celle vertu et la manière de l'acquérir et delà prati quer. 6ir

Casr. nv. — Du reooooemeot de la propre voloolé , de rusaee des (h« -

7G1 ‘ TABLE DES MATIERES

•es 4e U terre , cofomeol doua de- ; voos ^re pauvres d’esprit et produire toutes DOS actions extérieures par a» principe de saioieié et de vertu. 651

t'Har. XV. — De la patience <|ue nous devons avoir dans toutes nos amie* tious, k l’exemple de Jésus-Cbrist et de tous les saints. 655

( RAP. XVI. — Uti dégafteroent intérieur qui nous unit i Dieu , et qui nous lient toujours devant lui en tout lieu et en toutes nos actions.

( lAP. XTif. Le moyen de faire toutes nos actions de la manière U plus parfaite, adn de ue trouver dans nous, en quelque lieu que ce soit, aucun (^tacle en ce que nous faisons. OGl

(^MAP. xvin. — Qu’il ii’jr a rien d’impossible k U volonté humaine, lor»qiie étant noie k la volonté divine, elle ne cherche que Dieu en toutes choaes. De la cousolaiioo intérieure et du délaiakcmeat. G63

(.MAP. xsx — (XHumeni nous devons soutenir l’attaque des vices et nous défendre de la leulaiion. G68 ('•MAP. XX. — Comment il faut rendre grkees k Dieu de nous avoir nonleulement pardonné nos pécbes, mata encore de nous avoir préservés de plusieurs vies -, et comme noos dsvoDS retourner k lui par ta contrition. 669

Cmap. xxi.>-Queoeuxqui ne peuvent pas mener une vie austère, ne doivent pas juger pour cela qu'ils sont éloignés ou séparés de Dieu ; mais qu'lis doivent imiter Jésûs-UiriM dans toutes ses vertus et dans sa cbariié parfaite. « C7t

Cmap. xxii. — Comment noua devons réduire toutes nos puiiaances sous le joug de Jésus-Cbrist, faire toutes nosaciioos humblement et avec résignation en lui et par lui, et comment nous devons nous comporter dans les dons qu’il nous fait, et dans les visites qu'il nous rend.

Cmap. xitii.— Comment nousdevons faire k Dieu nos actions extérieures. sans cesse revenir k lui, et nous y arrêter par humble renoncement de toutes choses. (f/7 Cm. XXIV.— Comment ijouadevons être unis k Jésus-Cbrist , et ne nous entretenir que des choses du ciel. 679 Cmap. xxt. — Du but de toute la perfrriioii , laquelle coosiste k unir, l'âme c{ toutes ses puissances avec Dieu. 6K1 j

Cmap. xxvi.— Abrégé des institutions deTauler, renfermé çn trois pointa.

Cfunmeiit nous devons nous quitter nous-mêmes pour nous donner parfaiiemenl k Dieu. C82

Cmap. xxvii. — L'ordre qu'il faut tenir dans le commencement et dans le progrès de 1a vie apirituelle. Comment U faut pailer k propos et gacdor le silence. C85

Cmap. xxtiii. — Combien nous devons être dégagés, tranquilles, purs et vides de nous-mêmes , abn que Dieu puisse agir dans notre âme, et quels progrès nous pouvions * faire k chaque moment. 687

Cmap. xxix. — De la passion du Seigneur et de quelques autres exercices de piété. WJO

Cmap. xxx. — De la distinction des puissances de Tâme et de leur appUcaiiuo à Dieu, et comment cba-

cuo doit suivre ta vocation.

Cmap. xxxi. — Les rais<»tia pour lesquelles il faut aimer ses cnncniu.

Cmap. txxii. ^ De la pauvreté des choses Irmporelles. de celle du corps , de relie de l'âme et de l'esprit, et de la monibcaiiou parfaite

Cmap. xtxiii.^ Comment il faut nm»

exercer jour et nuit pour faire nai treelagir en doua Jésus-Christ. |)<»

cinq dons de Dieu que l’on obiieiii par cet exercice, et des ailes des »éraphius doul il est |>jrlé dans licm-.

6Ui>

Chap. XXXIV. — Comment nous devons ebereber Dieu en notre âme ; y remarquer sa présence et nous confier eu lui. Quelques oliservaiîons sur l’esprit humain. OlKI

(^Ap. XXXV. —Des pensées sur les quelles nous devons méditer . et le inoyeiideparvenirkla véritable pau vrelé d'esprit, en rejetant toutes images qui servemdernaiicreKknos médualious. 763

Cmap. zxxvi. — Comment on peut counaiue si notre volonté est entièrement détruite cl transmuée en celle de Dieu. 701

Cmap. xxxvu. — Coonneni lesamtsde Dieu sont utiles et font de fruits dans ce monde ; le mo) en de les reconnaître. 7(k>

Cmap. xxxviii. — De la préparation pour recevoir dignemenl l'Lucbarisiie. Les grâces et les avautagés qu’elle renferme. 707

Cmap. xxxix. — Doum grands et ineffables dons que la miséricorde divioe accorde k ceux qui communient dignement. 7IU

LOUIS DE BLOIS. -

('.HApiTâM pMtaiEM.— 1. Occssîon de cet ouvrage.2.Deroir d'un religieux.

3. Fautes qu'un religieux doit éviter 4. ExhorUlion k U persévérance. 719

Cmap. it. — 1. Office de U nuit ou du malin. 2. Attention k l’office 3. Dittraclious et sécheresses. 4. Serviteurtmercenairesetinfidèlei.5 Serviteurs fidèles. C. Mauvais religieux. 721

Cmap. ui. — 1. Exercices de chaque jour; fuir roisireté. 2. Lecture spirituelle. 3. Prière. 725

Cmap. xv. — 1. Excelleooe de la médiUUoB sur la patMîoa du Sauveur.

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