LIVRE DES MARCHANDS
PAR RC6«I£R DB LA PLAlfCHB.
Dédicace i MM. les prévôts des marchand» «t échevios de la ville de Paris. 498
Arrivée du cardinal de Lorraine à Paris le 0 janvier. ItL
Hautes espérances <pe fondent en lui les catholiques, qui crojakent voir le prince de Condé et le connétable de Montmorency foiurer* nenr de Paris se xéonir a loi. . 488
Le cacdinal entre accompagné d^arfuehnsier». Le Sfoi»r«nioir «o psiaonito m poéioM A
Ton des cotos dnmatchédesLuNoento, vcro laroeSaint-Benis* Jd.
Divers propos tenus dana h foule des f^irtffpx OMitrele cardinaL 494
Le gouverneur fait déposer les armes ilMia les arquebusiers du cardinal Ia reste 4e m tsnupo pcend la faite. Id.
ÏA cardinal, son novou ot «ulios se anauent dans les maioQDs.^i'ib trompent cm^rtm* 498
EaMOttsMiL hiMuaBOtB^cJn oaidinal a^ma ^aM
CONTÊNtJfiS ÛâNS CE VOLUME.
let.
téodm i k fMPoe et wax careifes. IWtmir tappoee qa'IiidicDé de toir le pea de ittocèidet paiolet da canlinal, il le présente loi-iqéme poor barangaer la foule en sa faveiir. ^'^
Son disooiin au peuple de Paris en fsiTenr du
. cardinal quMl appelle le sauveur de la France, de la religion, et de Paris en particulier. 4f 6
Eloge dëi boutiquiers de Paris. Id,
Un honnête drapier prend la parole pour répondre à Tapologie du cardinal. 4i7
Bloquent ébge du progrés des lettres. sous François V* qui fit descendre la science jusque dans les boutiques. 4i8
L'orateur défend le peuple de Paris de n'avoir pas pris lesarnKS en faveur du cardinal contre le gouvemeur.Paris, ni le roi, ni la France ne doivent rien an caidioal. Ce ne sont pas les armes de Lorraine, mais les armes de France qui sont gravées au cœur des Parisiens. Le cardin J et ses frères sont les premiers de la maison de Lorraine qui soient devenus français. 4tO
Revue historique sur la maison de Lorraine. . Ferry de.Vandemoot grand-père des Guise épouse une fille de la maison d'Haroourt. U fait la guerre contre la France au service des An^is et Bourguignons. U prend par surprise René d'Ajou et lui impose pour rançon de lui donner ta fille Yolande en mariage. 430
René de Vaudemont, son fils, devient duc de Lorraine du droit de sa mère Yobnde. U ajoute aux armes de Lorraino celles de Sicile et de Jérusalem. U vient en France réclamer les duchés d'Anjou et de Bar et le comté de Provence, apanages de la couronne en vertu de la loi salique. Il est chassé de France pour son ingratitude. Id.
Anthoine, fils de René, était un assez bonbomme \ le premier cardinal de Lorraine, non frère, un homme fort dissolu; le duc de Guise , son autre frère, fut sur le point d*étre mis en jugement pour avoir mené * les forces de France au secours de son frère Anthoine contre les Anabaptistes. Id*
n persécute les maiohands du royaume ; ceux de Paris résistent. Son avarice. Ses deux ■fils, le doc âe Guise et le deuxième cardinal de Lorraine, son tnoamés membres du conseil du roi, sans qu'il puisse obtenir la même laveur. U meurt empoisonné. 45 1
La plus grand mal fait pur ce duc de Guise à la France est de lui avoir laissé ses enfants. Danger d'adhérer aux demandes du cardinal aoovenl contraires aux intérêts de la France et du roi. Id,
I/orateor ae veut pas traiter la qaestitNi religieuse. Il montre qu'il ne convient pai de Sûre de la religion une matière de soupçon. Eloge de ' plusieun des réformés. 4M
Torta laiu à la France par messieurs de Guise. Torts fsils au tieri-éiat. Eloge du commerce ea général et des commerçants ea partieu* lier. Déaonciatioas contre des hommtt de toat %, appuyées par les Guise et cornbatloes par le cardinal Odei de Chaitiltop,
le chancelier Olivier et le connétable de Montmorency. Origine de la brouUItfie entre les Guise et Coligny. 48S
Vexations de la gabelle contre le tiers-état. 434 Torts faits à la noblesse. Persécutions contre les prisonniers. Cachots et cages ouverts de toutes paris contre les nobles récalcitrants, 435
Violation de tous les règlements de Saint- Jeande- Jérusalem. Usurpation, de toutes les dignités et revenus par les Guise. 436
Tbrts faits à TEglise; usurpation de templas. Dissipation des biens. Ordonnance qui défend aux bénéficiera la coupé des bois.
Source de revenus pour le cardinal, de vexations pour Paris. 437
Les Guise, après s'être, fortifiés de la duchesse de Valentinois, gagnent le maréchal Saint- André et M. d'Enghien. Ils dilapident pour eux-mêmes les meilleures foréis de France. Oidonnance sur le défrichement des terres vacantes. 450
Le cardinal a corrompu le spirituel de l'Eglise comme il avait envahi et dilapidé le temporel. 440
Discoon du marchand de soie. Eloge de la Sorboone et de l'Univenité. Id.
Eloge du parlement de Paris; des juges ; du conseil de ville ; du prévêt et des échevifis de Paris, hqpmes indépendants et amis de leur pays. 44i
Eloge d^ familles bourgeoises de Paris. 441
Leur patriotisme; ils se sont laissés égarer par les passions des grands, et les troubles religieux et politiques surviennent à leur propre regret.' Ils se refuseront cependant à des actes de violence àuxqueb les Guise veulent les pousser. 443
Eloge des présidents de Thon , Charron, la Place. 444
Si les Guise ont conféré des bénéfices, c'est à lenn créatures et à des hommes perven. 445
Les gens de bien aiment mieux souffrir la misère que se laisser corrompre par eux. Les Parisiens ne iiennent des Guise ni leurs biens, ni leur famille, ni leur religion .Ils ne les ont jamais appelés à leur secoure ; ils se fient an connétable né dans leur ville. 445
Invectives du cardinal de Lorraine contre les Parisiens. Réplique hardie d*on grefRer qui était présent. Les Parisiens n'ont pas besoin d*autre protection que les magistrats, d*autre moyen d'existence que leur fortune et leur industrie personnelle. Les Guise ne les ont jamais ni enrichis ni défendus. ' 447
Le cardinal s oppos'cà la diminution des tailles. Après la prise du connétable, il fait lever un impôt de 300,000 livres sur Paris. U menace de faire croître l'herbe dans les met de Paris. Il injurie les Parisiens en mille occasions. 448
Une uche sur le rouge cramoisi d'un cardiiia\ est plus laide que sur le brun dHin mardhand. S\ chaque homme valait moins que lu\, \ous vaudraient mieux qu'un seul ; les Pansiens ne sont pas vilains, et dea mar- ^a^^ dn \eut vUU ont élé aussi cardi- ^aw^i ça qiv wxt mmoL que de voir les
TA.BLB DJËS MATIERES
f cardinaux te faire mircbaudi. Les Tilalnttont ceux qui font vilenie. 440
t^ndaite déshonorante du cardinal de Lorraine dans la succession de son oncle. Id,
Manière dont il berce les créanciers. Ycritable scène de 'comédie. Ses exactions sur les salines de Thoul ^t Verdun. 450
Fable du loup et des brebis. Le connétable a été le pasteur, et les Guise le loup. * 451
Le* Guise tâchent inutilement de rendre le connétable suspect aux Parisiens. /</.
Discours du pelletier. Attaque contre les sermons du cardinal. S*il prêche la guerre, ce serait plutôt à lui qu'il faudrait la faire. 453
S'il prêche la paix arec le prochain, il faut Toir s'il ne veut pas être lui seul le prochain, et rejeter sur le gouverneur et sur les huguenots des torts qui ne doÎTcnl tomber que sur lui. 454
Réplique à l'asseriion que le duc deGuîac était mort pour les Parisiens et en les défendant. S'il a pris les armes, le roi de Natarre, le connétable, le maréchal Saint*Ândréles ont prises aussi. Ek>ge de ces derniers. 455
Les Guise ont allumé la guerre civile pour se débarrasser des plaintes, faites en particulier dans rassemblée d'Orléans, contre leurs exaclioosetcellesdeladuchessede Valentinois. Id.
Massacre de Vassy. Mort du cardinal après la batailb de Dreux. ^ 450
Discours d'un apothicaire ou épicier. C'est au vui seuletnonauxGuiseàappeler aux armes. 457
Loin de vouloir que lé^ satellites du connétable portent des arm.es défendues, les Parisiens ont intérêt à ce que chacun soit sou* mis aux mêmes lois. L'apotliicaire déclare aimer mieux le cardinal ennemi qu'ami; sans armes qu'armé; dans son évêché de fteims qu'à Paris; à pied qu'à cljeval; pauvre que riche ; mt)rt que vif. En le défendant contre le gouverneur, vainqueurs ou ▼aincus ils emseot été pis. 458
Historique des derniers chetallen du Giiet.^ 450
Historique de la maison de Montmorency. 400 Ce que les Parisiens ont de mieux k faire, c'est do dédaigner la loi de Solon et d'être paisibles et fermes au milieu de ces gens
2ui se querellent pour des intérêts indiviuels et qui ne se battent pas pour la cause - commune. 40i
Discours du mercier. Id,
Le royaume se tient sur deux fondements, la loi salîque et rassemblée des états. Avantages retirés par la France de la loi salique. 4Gt
La France ne reconnaît de princes que les princes du sang. Réponse hardie du président Liset au cardinal de Lorraine i ce sujet 403
Lck Guise sont moins illustres que plusieurs autres maisons françaises. Illustration de la maison de Foix ; de la maison de Luaignan ; des maisons normandes établies à Napics et en Sicile. Xes. ducs de Lorraine n'ont jamais été rois qu'en peinture. Id.
niustration de plusieurs autres maisons de France qui n*ont pas possédé de couronne, non inférieure à celle des Guise. Af.
' Les Montmorency, les Brissac, les La Yangoion, les Rieux, les Bouillon, les Châtillon, les La Rochefoucauld. Ceux qui aiment la patrie et leurs princes doivent être être ennemis des Guise. 404
Éloge des trois états. Le cardinal propose leur abolition ; ses sarcasmes contre eux. - 401
Gomment le docbédeLorraîne n*a fait que passer de quenouille en quenouille jusqu'à Ferry de Vaudemont. Historique des membres princi-. paux delà maison de Lorraine avant Ferry. 400
Leurs menées pour s'agrandir les uos aux dépens des autres. 407
Leurs menées pour se rendre riches eC puissants en France. 408
Les Parisiens ne veulent pas la mort de$ Gaiae, mais leur amendement. 409
Résumé de l'auteur. 470