LIVRE SECOND
capitaines de France raMemblérent leurs gens, et trouvèrent qu'ils n'avoient point perdu vingt hommes de leur compagnie. Si furent moult joyeux de cette victoire et noble aventure, et en regraciërent dévotement leur créateur, et puis s'en retournèrent en leur place. Et de là le comte d'Arondel fut mené à Beauvais, où il mourut de sa blessure. Si fut enterré aux Ckn^ deliers, et les autres prisonniers anglois furent depuis délivrés par flnance. £t par ainsi les François qui ëtoienl & Rue demeurèrent sûrement et paisiblement quant alors, et se commencèrent de plus en plus à eux garnir et fortifier.