Voua devez c< : d quelle qualil
conniM1 Père, comme Maître i
vous comme Père, ne se contentant pas de
gendres par son sang sur la croix; m.
vous nourrir de son | I trouvé
assez inhumaines pour se nourrir de la propres enfants ; mais il ne s'en est point trouvé charitables pour nourrir leurs en: propi
chair : il est vrai qu'elles les allai! il ne :
trouve point qui se donnent ell :nes pour nourrilui
11 n'y a que J.-C. qui le fasse; et c'est ce I ul, qui
après avoir engendré les enfants, les nourrit de propre chair.
2. 11 vient à vous comme Maitre; il vous a enseigné) pendant tout le temps qu'il a été sur la terre; et, comiiw dit saint Augustin, toute la vie de J.-C. est l'instruction d\ chrétien: mais c'est particulièrement dans ce Sacremei que vous allez recevoir, qu'il veut vous enseigner tout< les vertus chrétiennes, l'humilité, la patience, la charité, etc.
3. Il y vient comme Epoux, pour s'unir intimement à vous, pour vous faire entrer en partage de tûus ses nié-
lies, de tous ses biens et de tous ses avantages; et pour >e charger de toutes vos dettes et de toutes vos infirûités.
Mais si J.-G. vient à vous comme Père, comme Maître 3t comme Epoux, vous devez aller à lui comme enfants, îomme disciples et comme épouses. Gomme enfants, vous levez demander pardon à votre Père de l'avoir offensé ; somme disciples, vous devez croire ce que votre Maître irous (mis -igné, et comme épouses, aimer ardemment votre poux.
C'esl dans le sacrement de Baptême que vous avez été fails enfants de Dieu, el c'esl, là que vous avez promis, par la bouche de vos parrains, de ne jamais offenser ce bon Père, qui vous recevait au nombre de ses enfants; mais avez-vous bien gardé ces promesses? Saints fonts baptismaux, qui avez reçu ces enfants dans votre sein; piscine salutaire, où leurs infirmités ont été guéries, vous êtes témoins des promesses qui ont été faites en leur nom : vous avez entendu les protestations solennelles qu'ils ont faites, par la bouche de celui qui parlait pour eux, de renoncer a Satan, à toutes ses pompes et à toutes ses (ouvres. Mais, hélas! que j'appréhende qu'ils n'aient faussé leur foi, et qu'ils n'aient pas gardé ce qu'ils avaient promis ! 11 faut, M. T. G. E., que dans cette première communion que vous allez faire, qui vous tiendra lieu comme d'un second baptême, vous renouveliez les protestations que vous avez faites dans le premier; mais d'une autre manière. Dans le premier, comme vous aviez péché par la
volonté d'un aulre, il Suffisait que vous parlassiez par une bouche empruntée, el vous ne pouviez pas faire autre chose : mais à présent que vous avez offensé I>ieu votre Père par votre volonté propre, et que vous pouvez parler par vous-mêmes, il faut que ce suit vous-mêmes qui répon-
N'êtes V(
que vous avez commis? R. Oui.
vous pas Lrès hum] . .i. — N<
::-vuus ;
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de ne plu- ? R. OuL — Ne
vous pas état de mener doi ai une
que celle que vous avez m -eut ? R. <mi.
Ah ! oui d -ordez à Ci
i de leu: . qu'ils vous deniand i
dil ii Dieu votre 1 ur de ceux qui vous
crucifiaient : Dimilie ill
pauvres enfants qui sont ici prosternés devant vous ont offensé; niais, hélas! ils ne qu'ils faisaient, ils suivaient le train des autr vaient ni l'âge, ni l'esprit de discerner le bieu d mal. Partant, miséricorde, Seigneur, mis ous
la demande de tout mon cœur pour eux, et toi; qui
sont ici présents joignent leurs vœux à ma voix pour l'obtenir.
Mais souvenez-vous que je vous ai dit tantôt que Jésus-1 Christ, dans l'Eucharistie, est non seulement père, mais encore maitre: et ainsi vous ne devez pas seulement être ses enfants, mais encore ses disciples; et en cette qualité
vous devez croire ce qu'il vous <lif. L'état dans lequel il esl en ce saint Sacrement vous apprend avec quelles dispositions vous devez vous en approcher. 11 vient à vous caché, vous devez aller à lui avec foi. Il vient à vous anéanti; il faut y aller avec humilité. 11 faut donc itenant produire des actes de foi envers le saint rement, mais qui soient vigoureux et animés. Levez vos yeux sur cet autel, Jésus-Christ, votre divin sauveur et le mien, y est réellement et véritablement présent. Mais il faut interroger vos cœurs sur ce sujet, et leur faire déclarer hautement leurs sentiments.
Eh bien ! M. E., ne croyez-vous pas que celui que vous prétendez maintenant recevoir, et qu'on se dispose à vous donner, est Notre-Seigneur Jésus-Christ lui-même en propre personne; c'est-à-dire son propre corps, son on âme et sa divinité? Oui- Que c'est celui-là même qui a été conçu dans les enlrail- ; de la sainte Vierge, et qui est né pour vous dans une é table? Oui.
Que c'est le même qui a enduré le supplice de la croix, qui est mort, et qui est ressuscité pour vous? Oui.
Que c'est le même qui est maintenant dans le ciel, à la droite de son Père? Oui.
Mais, M. T. G. E., croyez-vous cela fermement et de tout votre cœur? Oui.
Vous voilà donc de véritables disciples de Jésus-Christ, puisque vous croyez ce qu'il vous a enseigné. 11 vient encore à vous comme Epoux, et en cette qualité, vous lui devez un amour réciproque et avoir un grand désir de vous unir à lui. Notre-Seigneur voulant donner le gouvernement de son Eglise à l'apôtre saint Pierre, lui demanda par trois fois : Petre, amas m''? Petre, amas me? Pelre, amas n ms-Christ veut se donner lui-même à vous,
mais auparavant El i nom
■ m'aimez-vous P m Répondez Lui, comme ainl I fond «lu cœur : - :
Ah ! M. T. CE., toutes, mais il faut
l»;i^. mais je <li> de toul lout<
bon, ce I : - doux et ce fa Uni.
lui co: ir, tuu
pensées et toutes vos affections \ R. « >ui.
Ne voulez-vous pas vivre el mourir en aie vou- tant, et ne dési s que I
soupir de votre vie soit un i :oux
Jésus? R. Oui.
Venez donc, ô mon aimable J possessi
de ces âmes innocentes : vou i loiij'
une affection particulière pour les en embrassiez avec tendresse, et vous commandiez qu'on les laissât approcher de voi
mais aujourd'hui vous voulez bien faire da non
seulement vous souffrez qu'ils viennent à vous, mais vous voulez vous-même venir à eux. Vrenez-y donc, mon aimable Sauveur. Venez les remplir, non pas seulement de vos grâces et de vos bénédictions, mais de votre présence même : les voilà qui vous attendent avec impatience et sont tout prêts à vous recevoir.. Oui, M. T. C. E., vos espérances vont être accomplies, et vous allez jouir de ce bonheur que vous attendez depuis si longtemps.