II. El maintenant, M
(I»'\ ez aimer Marie à voti
ii ma tnmenl ne L'ai * J
vous dirai donc seulemenl : prouva L'honorant,
Honor M. C. i un p:
elle. En deveraanl la une dignité im grand que Le monde tel celui qui : mais il n'a pu
en vertus, plus sainl de \ s.
Surtout imitez les vertus dont voua Bavez d
l'admirable modèle. I
à Marie : « o Marie, montrez que vous i . . >
11 en lendit cet le réponse : « Et vous, montrez qi eles mon enfant; restez toujours digne d I
maternel. » On honore surtout les Saints en imitant i vertus. Imiter, c'esl encore aimer.
Saint Luc L'évangélisU de la Vierge admirable, et ce portrait à Home.
N.-S., If. C. E., vous charge, vous surtout qui allez voua consacrer à Marie et la choisir pour Mère, de reprod son image, non point avec des couleurs vulgaires et
un carton grossier, mais sur la toile vivante de vos cœurs et avec des couleurs immortelles, c'est-à-dire avec vos mérites (-1 vos vertus.
Voulez-vous donc honorer Marie? Retracez en vous son image; faites vivre et éclater sa ressemblance dans vos regards el dans vos traits.
Mêliez dans votre vie La générosité au service de Dieu; écartez cette nonchalance dans le bien, celte recherche de soi-même qui gâte les meilleures qualités; placez sur vos lèvres, non pas la médisance et la frivolité, mais la charité et la gravité; non poinl l<i fiel de L'amertume, mais le miel de la douceur.
Que vos traits indiquent Le calme et la modestie, et non la vanité, L'impatience ou la colère.
Que votre-espril connaisse La paix et le recueillement, et non la dissipation, la Légèreté, si contraires à l'esprit de Dieu.
Imitez Marie dans son amour du travail; ses mains, que n'avaient jamais quittées les lis de l'innocence, ont travaillé, comme si la peine originelle eût pesé sur cette Vierge immaculée.
Craignez le péché comme elle le craignait; priez Dieu comme elle le priait ; desirez le ciel comme elle le désirait.
En un mot, aimez Marie, M. C. E., comme la plus éclairée et la plus dévouée dos Mères, comme la plus puissante de toutes les protectrices, comme le plus saint, le plus parfait, le plus beau modèle de la vertu. Honorezla par vos paroles, par vos exemples et par toute votre conduite. Prononcez son nom avec respect. Ayez dans vos demeures sa sainte image, h que vos yeux se plaisent à contempler le portrait de cette Mère chérie. Portez sur vous sa pieuse médaille comme un talisman prolecteur. Communiez les jours de ses fêtes; récitez avec dévotion
venue «lu ciel : « Je v«»us -aiu.-,
cette autre, enrichie d'indu! : i01l
péché, priez pour nous. » C
Aimez el honorez loujoui ainte Ecriture n< Rulh I
\ mi. « J'irai, lui disait
peuple sera mon peuple, D I D
Et vous, M. G. B., ■ ou • lirez : Je Mère! partout où von /. par v<
aiment el vous honorent, voilà <••■■.
ma société; el Jésus, voti Di< a el votn U \ in Fils, mon Dieu. La mort ne noua séparera pi nira dans Le ciel.
J'aurais dû simplement vous dire : Aimez et lion Marie, comme J sus t'ai] lail pendant qu'il était si. terre, auprès d'elle, en la sainte maison d- N comme il l'aime el l'honore main tenant dans les cieux. où il l'a mise au-dessus de ton lus et de tous
A l'enfant dévoué a Marie, salut, paix et bénédiclioi maintenant sur la terre el a jamais dans le ciel.