IV. Tu vois le (un) soleillibre
Pourquoi envies-tu à toi-même l'indépendance de ta vie ?
Aucun athlète-au-pugilat n’esquive ainsi les coups de son adversaire,
. comme celui qui a emprunté
esquive les rencantres du prêteur,
mettant-dans-l’ombre sa tête
contre des colonnes et des murs.
Comment donc me nourrirais-je ?
dit-il.
Tu as des mass, tu as une industrie:
sois-mercenaire, sois-serviteur ;
beaucoup d’inventions
de la vie (pour gagner sa vie),
beaucoup d'occasions extstent.
Mais tu es dans-l’imposaibilité 5
Demande à ceux qui possèdent.
Mais le demander est honteux?
À la vérité certes le ayant emprunté
frustrer celui qui a prété
est plus honteux.
Je ne dis pas ces choses
36 ΒΛΣΙΛΕΙΟΥ ΟΜΙΔΙΑ ΚΑΤΑ ΤΩΝ TOKIZONTON.
A ’ 4 ’ LU 9 # CS -- , καὶ μέλισσα τὰ λείψανα τῆς οἰχείας τροφῆς βασιλεῦσι χαρίζεταιῖ , οἷς οὔτε χεῖρας οὔτε τέχνας à Φύσις ἔδωχεν. Σὺ δὲ τὸ
3 ή ο y / ο. æ 9 εὐμήχανον ζῶον ὁ ἄνθρωπος µίαν τῶν πασῶν μηχανὴν οὐχ « # A led / La εὑρήσεις πρὸς τὴν τοῦ βίου διαγωγήν;
Demande alors à celui qui a. Mais il est honteux de demander? ll est plus honteux encore d'emprunter et de faire tort à autrui. Ce que je dis n’est pas pour établir une règle absolue, mais pour faire voir qu’il vaut mieux se résigner à tout que d'emprunter. La fourmi sait se nourrir sans emprunter et sans demander ; l’abeille fait l’aumône des restes de sa nourriture à ses rois, qui n'ont reçu de la nature ni bras ni industrie. Et toi, c’est-à-dire le plus industrieux des animaux, l’homme, tu ne trouveras pas une ressource entre mille pour soutenir ta vie ?
Mais nous voyons que ceux qui cherchent des emprunts ne sont pas ceux qui manquent du nécessaire, car ils ne trouvent nulle part de crédit; ceux qui empruntent, ce sont ces hommes qui se laissent aller à de folles dépenses, à un luxe stérile, et qui sont esclaves des caprices de leurs femmes. Donne-moi, leur dit-on, de riches habits et des joyaux d’or ; à tes enfants, l’élégante parure qui leur convient ; à tes esclaves, des vêtements brodés de fleurs ; à ta table, une recherche somp-
en établissant-une-loi absolument, mais montrant (voulant faire voir) que toutes choses sont plus supportables pour toi que le emprunter.
La fourmi à ia vérité peut se nourrir, etne demandant pas, et n’empruntant pas; et l’abeille fait-cadeau des restes de sa propre nourriture à ses rois, auxquels la nature n’a donné ni mains, ni industries.
Mais toi l’homme, l'animal industrieux, tu ne trouveras pasun seul moyen entre tous pour le soutien de ta vie ?
Or nous voyons non pas ceux dépourvus des choses nécessaires allant vers l'emprunt, —Car ils n’ont même pas [eurx— ceux (des gens) ayant-confiance en mais des hommes abandonnant eux-mêmes à des dépenses relâchées (excessives) et à des somptuositéssans-fruit, ceux qui sont-esclaves de recherches de-femmes, empruntent.
Donne-moi, dit-elle, [en-or, une robe somptueuse et des bijouxdonne à mes enfants la parure convenable des vêtements, mais aussi aux serviteurs les (des) habits brodés-de-fleurs et bigarrés,
τοιαῦτα λειτουργῶν γυναικὶ ἐπὶ τὸν τραπεζίτην ἔρχεται, xai, πρὶν χρήσασθαι τοῖς ληφθεῖσιν, ἄλλον ἐξ ἄλλου µεταλαμθάνει δεσπότην , χαὶ μετενδεσμῶν ἀεὶ τοὺς δανείζοντας 1, τῇ ouveyelg τοῦ χαχοῦ φεύγει τῆς ἀπορίας τὸν ἔλεγχον. Καὶ ὥσπερ οἱ ὑδεριῶντες ἐν ὑπονοίᾳ πολυσαρχίας εἰσὶν, οὕτω χαὶ οὗτος ἐν φαντασία περιουσίας ὑπάρχει, ἀεὶ λαμθάνων, καὶ ἀεὶ διδοὺς, χαὶ ἐχ τῶν δευτέρων διαλύων τὰ φθάσαντα, τὴν πρὸς τὸ Jap θάνειν ἀξιοπιστίαν ἐκ τῆς τοῦ καχοῦ συνεχείας περιποιούµενος ἑαυτῷ. Elta ὥσπερ ἐπὶ τῆς χολέρας οἱ τὸ del προϊστάμενον ἐξερῶντες, χαὶ πρὶν παντελῶς χαθαρθηναι δευτέραν τροφὴν ἐπεμθαλλόμενοι, πάλιν ἐμοῦσι mer” ὀδύνης χαὶ σπαραγμῶν' οὕτω καὶ οὗτοι τόχους ἐκ τόκων µεταλαμθάνοντες, καὶ, πρὶν
tueuse. Celui qui écoute ces demandes va trouver le banquier, οἱ avant d’avoir dépensé la somme qu’il reçoit, il se donne un nouveau maître encore ; il passe sans cesse d’un créancier à un autre créancier, et la continuité de son mal empêche qu’on puisse le convaincre de misère. Comme on ne voit dans le mal de l’hydropique que les progrès de l’embonpoint, on s’imagine que cet homme vit dans l’abondance; Il reçoit et donne sans cesse, paye la dette d'hier avec l'emprunt d'aujourd’hui, et la continuité même de son mal est ce qui fait son crédit Semblable à ces gens attaqués d’une maladie noire, qui vomissent toujours les aliments qu’ils viennent de prendre, et, chargeant leur estomac de mets nouveaux avant d’être entièrement débarrassés des premiers, les rejettent encore avec des déchirements et des souffrances, ceux qui s'obligent sans cesse à payer de nouveaux intérêts,
et qui, avant d’avoir éteint la première dette, en contractent une
καὶ μετενδεσμῶν el
à la table de la magaificence.
Celui qui fournit à une femme
les choses telles
va vers le banquier,
et ayant de s’être servi
des sommes reçues,
il prend-en-échange un autre ssaître à-la-suite d’un autre,
εἰ enchaînant successivement
ceux qui prêtent, .
ilévite par la continuité du mal
la preuve
de sa situation embarrassée,
Et comme ceux qui sont-hydropiques sont en présomption d'embonpoint, ainsi aussi celui-ci
se trouve
en imagination d’abondance, toujours recevant,
et toujours donnant,
et acquittant [tées avec les secondes sommes empruncelles qui ont précédé, [rant) plaçant-sutour-de lui-même {acquépar la continuité du mal
le crédit nécessaire
pour le recevoir (pour emprunter).
Ensuite comme dansla maladie-noire ceux quirejettent [de l'estomac, ce qui successivement est-à-l'entrée et avant d’être purgés tout à fait introduisant-dans leurs corps
une seconde nourriture,
vomissent de nouveau
avec douleur et tiraillemessts ; ainsi aussi ceux-ci prenant-successivement des intérêts à la suite d’autres intérêts,
et, avant d’avoir purgé (liquidé)
les premières sommes,
AN πολλοὶ, φησὶ, καὶ ἐκ δανεισµάτων ἐπλούτησαν. Πλείους δὲ, οἶμαι, καὶ βρόχων Ἠφαντο. Σὺ δὲ τοὺς μὲν πλουτήσαντας βλέπεις, τοὺς δὲ ἀπαγξαμένοὺς oùx ἀριθμεῖς, οἳ τὴν ἐπὶ ταῖς ἀπαιτήσεσιν αἰσχύνην μὴ φέροντες, τὸν δι᾽ ἀγχόνης θάνατον τοῦ ἐπονειδίστως ζην προετίµησαν. Eldov ἐγὼ ἐλεεινὸν θέαμα, παῖδας ἐλευθέρους ὑπὲρ χρεῶν πατριχκῶν ἑλχομένους εἰς τὸ πρατήριον. OÙx ἔχεις καταλιπεῖν χρήματα τοῖς παισί; M} προσαφέλη καὶ τὴν εὐγένειαν. ν τοῦτο διατήρησον αὐτοῖς , τὸ χτῆμα τῆς ἐλευθερίας, τὴν παραχαταθήχην ἣν παρὰ τῶν γονέων παρέλαθες. Οὐδεὶς πενίαν πατρὸς ἐνεχλήθη ποτέ"
seconde, ceux-là se montrent fiers pendant quelque temps grâce au bien d'autrui, et finissent par pleurer la perte de leur pro- - pre fortune. Oh! combien n'ont pas été perdus par l'argent des autres! Combien, riches dans leurs songes, n’ont plus trouvé que la ruine au réveil!
Pourtant, me dit-on, bien des hommes font fortune avec l'argent qu’ils empruntent. Il y en a plus encore, je crois, qui mettent leur cou dans un lacet. Tu ne regardes que ceux qui se sont enrichis, mais tu ne comptes pas ceux qui se sont pendus, et qui, au jour de la réclamation, ne pouvant supporter la honte, ont mieux aimé périr par la corde que de vivre déshonorés. J'ai vu un douloureux spectacle, des enfants libres qu’on trainait au marché pour les dettes de leurs pères. Tu n’as pas de fortune à laisser à tes fils? Ne leur ravis pas du moins les droits qu'ils tiennent de leur naissance. Conserveleur ce seul bien, la liberté, dépôt que tu as reçu de tes parents. On ne reproche jamais à un enfant la pauvreté de son père ; mais Ja :
pnoi,
xai ἤψαντο βρόχων.
EÙ δὲ βλέπεις μὲν
τοῦ Liv ἐπονειδίστως
ἑλκομένους etc τὸ πρατήριον
introduisant-dans leurs maisons
un second emprunt,
se pavanant un petit temps
avec les biens d'-autrui,
plus tard ont pleuré
aussi leurs propres biens.
Oh ! combien d'hommes
les biens d’-autrui ont perdus!
Combien ayant été-riches en-songe
en-réalité ont joui de la ruine!
Mais beaucoup,
dit-il (me dira-t-on), [prunts.
se sont enrichis aussi par suite d'em-
Mais de plus nombreux, je pense,
même se sont suspendus à des lacets.
Mais toi tu regardes à la vérité
ceux qui se sont enrichis,
mais tu ne comptes pas
ceux qui se sont étranglés,
qui, ne supportant pas la honte
au sujet des réclamations,
ont préféré
à vivre ignominieusement
la mort par suffocation.
Moi j'ai vu un spectacle
digne-de-pitié,
des enfants libres
traïnés au marché
pour des dettes paternelles.
Tu n’as pas à (tu ne peux pas) laisser
des biens à tes enfants ?
Ne leur enlève-pas-en-outre
aussi leur naissance-honnête (libre).
Counserve à eux cette chose unique, la possession de ja liberté,
le dépôt
que tu as recu de tes parents.
Personne jamais n’a été accusé
de la pauvreté de son père |
mais une dette paternelle
42 ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ ΟΜΙΛΙΑ ΚΑΤΑ TON TOKIZONTON.
V. Αχούετε, of πλούσιοι, ὁποῖα συµθουλευοµεν τοῖς πτωχοῖς διὰ τὴν ὁμετέραν ἀπανθρωπίαν ' ἐγκαρτερεῖν μᾶλλον τοῖς δεινοῖς Κυρίῳ, τίς χρεία τῶν λόγων τούτων; Τές δέ ἐστιν ἡ συμθουλὴ τοῦ Δεσπότου; Δανείζετε map” ὧν oùx ἐλπίζετε ἀπολαθεῖν'. Καὶ ποῖον, φησὶ , τοῦτο δάνεισµα, ᾧ τῆς ἀποδόσεως ἐλπὶς οὐ συνέζευχται; Nénoov τὴν δύναμιν τοῦ βητοῦ, χαὶ θαυμάσεις τὴν φιλανθρωπίαν τοῦ νοµοθέτου. "Όταν πτωχῷ παρέχει μέλλης διὰ τὸν Κύριον, τὸ αὐτὸ καὶ δῶρόν ἐστι καὶ δάνεισµα : δῶρον μὲν, διὰ τὴν ἀνελπιστίαν τῆς ἀπολήψεως ' δάνεισµα δὲ, διὰ τὴν μεγαλοδωρεὰν τοῦ Δεσπότου τοῦ ἀποτιννύντος ὑπὲρ αὐτοῦ, ὃς μικρὰ λαθὼν διὰ τοῦ πένητος, μεγάλα ὑπὲρ αὐτῶν
dette du père traîne l'enfant en prison, Ne laisse pas un contrat après toi, comme une malédiction paternelle qui s’appesantit sur les enfants et sur les petits-enfants.
V. Riches, vous entendez ce que nous conseillons aux pauvres, grâce à votre inhumanité : qu'ils soient patients dans l’adversité, plutôt que de subir les maux qu’enfantent les dettes. Mais si vous obéissiez au Christ, serait-il besoin de tous ces discours? Quel est donc le conseil du Maître? Prêtez à ceux de qui vous n’espérez pas recevoir. Quel est, me direz-vous, ce prêt que n’accompagne pas l'espoir du recouvrement? Voyez quelle est la valeur du précepte, et vous admirerez l'humanité du législateur. Quand vous voulez donner au pauvre au nom du Seigneur, vous faites à la fois un don et un prêt : un don, parce que vous n’espérez pas recouvrer; un prêt, parce que telle est la munificence du Maître qui acquittera la dette, que, recevant peu par l'intermédiaire du pauvre, il vous rendra
Mn χαταλίπῃς γραμματεῖον ὥσπερ ἀρὰν πατρικὴν καταθαίνουσαν εἰς παῖδας χαὶ ἐγγόνους.
EL δὲ ἐπείθεσθε τῷ Κνρίῳ, τίς χρεία τούτων τῶν λόγων; Tic δέ ἐστιν À συμθονλὴ τοῦ Δεσπότου:
Καὶ ποῖον, φησὶ, κοῦτο δάνεισµα, ᾧ ἐλπὶς τῆς ἁποδόσεως οὐ συνέζευχταις Nôncov τὴν δύναμιν τοῦ ῥητοῦ, χαὶ θαυμάσεις τὴν φιλανθρωπίαν τοῦ νοµοθέτον.
mène en prison.
Ne laisse pas un contrat
comme une malédiction paternelle qui descend sur les enfants
et les petits-enfants.
V. Entendez, vous les riches, ‘ quelles choses nous conseillons aux pauvres à-cause-de votre inhumanité ;:
d’êétre-patients-dans les peines plutôt que d’accepter [rêts.
les malheurs qui résultent des inté- Or si vous obéissiez au Seigneur, quelle serait l'utilité de ces discours ?
Or quel est le conseil du Maitre ?
Prétez à ceux
de qui vous n’espérez pas recouvrer.
Et quel est, dit-il (me dit-on), ce prêt,
auquel espoir de la restitution n’est pas attaché ?
Vois la valeur de la chose dite, ot tu admireras
l'humanité du législateur.
Quand tu vas donner au pauvre au-nom-du Seigneur,
la même chose est et don
et prêt:
don à la vérité,
à cause du manque-d’espoir
du recouvrement ;
mais prêt,
à cause de la munificence
du Maître
qui paye pour lui (pour le pauvre), qui, ayant recu de petites choses par l’intermédiaire du pauvre, rendra de grandes choses
-pour elles (pour ce petit prêt).
44 ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ ΟΜΙΔΙΑ ΚΑΤΑ ΤΩΝ TOKIZONTON.
ἀποδώσει. Ὅ γὰρ ἐλεῶν πτωχὸν δανείζει Θεῷ1, OÙ βούλει τὸν πάντων Δεσπότην ὑπεύθυνον ἔχειν σεαυτῷ πρὸς τὴν ἔχτισιν ; Ἡ τῶν μὲν ἐν τῇ πόλει πλουσίων ἐάν τις ὁμολογήση σοι τὴν ὑπὲρ ἑτέρων ἔχτισιν, δέχη αὐτοῦ τὴν ἐγγύην; Θεὸν δὲ ὕπερεχτιστὴν τῶν πτωχῶν οὐ προαίεσαι; Δὸς τὸ εἰκῆ χείµενον ἀργύριον, ph βαρύνων αὐτὸ ταῖς προσθήχαις, καὶ ἀμφοτέροις ἕξει χαλῶς. Σοὶ μὲν γὰρ ὑπάρξει τὸ ἐκ τῆς φυλαχῆς ἀσφαλές" τῷ δὲ λαθόντι, τὸ ἐκ τῆς χρήσεως χέρδος. Εἰ δὲ καὶ προσθήχην ἐπιζητεῖς, ἀρχέσθητι τοῖς παρὰ τοῦ Κυρίου . Αὐτὸς ὑπὲρ τῶν πενήτων τὸν πλεονασμὸν ἀποτίσει. Παρὰ τοῦ ὄντως φιλανθρώπου ἀνάμενε τὰ φιλάνθρωπα. Ἂ γὰρ λαμθάνεις, ταῦτα µισανθρωπίας οὐδεμίαν ὑπερθολὴν ἀπολείπε. ᾽Απὸ συμφορῶν
beaucoup. Celui qui fait l’aumône au pauvre prête à Dieu. Ne veuxtu pas avoir pour garant de ta créance celui qui est le maître de toutes choses, et, tandis que tu acceptes la caution d’un des riches de la ville qui s'engage à payer poûr d’autres, ne veux-tu pas de Dieu pour acquitter la dette du pauvre? Donne l’argent dont tu n’as pas besoin ,ne le surchargepoint d'intérêts, et des deux côtés on s’en trouvera bien. Toi, tu auras un placement sûr, et celui qui reçoit, une jouissance utile. Que si tu veux encore un intérêt, contente-toi de ce que t'offre le Seigneur. C’est lui qui rendra avec usure l’argent emprunté par le pauvre. Compte sur Ja bonté de celui qui est la bonté méme. Ce que tu exiges aujourd’hui est le comble de l’inhumanité. Tu cherches un profit dans les malheurs, de l’argent dans les larines, tu serres à la
gorge celui qui est sans vêtements, tu frappes celui qui a faim ; point
où προσίεσαι δὲ Θεὸν ὑπερεχτιστὴν τῶν πτωχῶν ; Δὸς τὸ ἀργύριον
Ex τῆς φυλαχῆς"
Car. celui qui a-pitié du pauvre prête à Dieu.
Ne veux-tu pas
avoir comptable envers toi-même pour le payement
le Mattre de toutes choses P
Ou bien si à la vérité quelqu'un des riches qui sont dans la viile reconnaît (se charge) envers tol
le (du) payement pour d'autres, recçois-tu la caution de lui?
mais n’acceptes-tu pas Dieu [vres?
comme celui-qui-paye-pour les pau- Donne l'argent [cessaire), qui se trouve en vain (ne t'est pas néne rendant-pas-plus-lourd lui
par les augmentations,
et cela sera bien pour tous les deux.
Car à toi appartiendra
la sécurité
résultant de la conservation;
et à celui qui a reçu,
le gain résultant de l'emploi.
Mais si tu recherches
aussi une addition,
contente-toi des choses données par le Seigneur.
Lui-même payera
l’accroissement du capital
pour les pauvres.
Attends les actes bienveillants
de celui qui est essentiellement bien- Car ces sommes [veillant que tu reçois aujourd’hui
ne laissent comme possible
aucun excès plus grand d’inhumanité,.
Tu tires-profit de malheurs,
tu recueilles-de-l’argent de Jarmes, tu étrangies celui qui est nu,
46 ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ OMIAIA ΚΑΤΑ ΤΩΝ TOKIZONTON.
λιμώττοντα τύπτεις' ἔλεος οὐδαμοῦ + ἔννοια τῆς συγγενείας τοῦ πάσχοντος οὐδεμία * καὶ τὰ ἐντεῦθεν χέρδη φιλάνθρωπα ὀνομάζεις. OÙat οἳ λέγοντες τὸ πικρὸν γλυκὺ , καὶ τὸ γλυχὺ πικρὸν!, καὶ οἱ τὴν µισανθρωπίαν φιλανθρωπίαν προσαγορεύοντες. Οὐδὲ τὰ τοῦ Σαμψὼν αἰνίγματα τοιαῦτα ἦν, À προεθάλετο τοῖς συµπόταις" ᾿Απὸ ἐσθίοντος ἐξῆλθε βρῶσις, καὶ ἀπὸ ἰσχυροῦ ἐξῆλθε γλυχύᾶ. χαὶ ἀπὸ μισανθρώπου HAT φιλανθρωπία. OÙ συλλέγουσιν ἀπὸ ἀκανθῶν σταφυλὰς, οὐδὲ ἀπὸ τριθόλων σῦχα», οὐδὲ ἀπὸ τόχων φιλανθρωπίαν. Ἡᾶν γὰρ δένδρον σαπρὸν xapποὺς πονηροὺς ποιεῖ.
de pitié, point de sentiment de la fraternité qui est entre celui qui souffre et toi : et tu donnes à de pareils gains le:nom d’humanité. Malheur à vous qui faites passer pour doux ce qui est amer, et pour amer ce qui est doux, à vous qui appelez humanité ce qui est inhumanité. Telles n'étaient pas les énigmes que Samson proposait à ses convives : La nourriture est sortie de celui qui mangeait, et la deuceur est sortie du fort ; et l’humanité est sortie de Pinhumain. On ne trouve point des raisins sur les épines, ni des figues sur les ronces, ni l'humanité dans l’usure. Car tout arbre pourri donne de mauvais fruits.
Tel prête à un pour eent, tel à dix (on frissonne rien qu'à l’entendre dire), et ces réclamateurs de tous les mois, sembiables aux démous qui envoient l’épilepsie, viennent à chaque révolution de la lune s’abattre sur les pauvres. Leurs dons sont funestes et à celui qui les fait οἱ à celui qui les reçoit : la fortune de l’un, l’âme de l’autre en
οὐδεμία ἔννοια τῆς σνγγενείας τοῦ πάσχοντος" xai ὀνομάζεις φιλάνθρωπα τὰ χέρδη ἐντεῦθεν.
OÙ συλλέγουσι σταφυλὰς ἀπὸ ἀκανθῶν, οὐδὲ σῦχα ἀπὸ τριδόλων, οὐδὲ φιλανθρωπίαν ἀπὸ τόκων.
Tivèe ἑκατοστολόγοι χαὶ θεκἀτηλόγοι, ὀνόματα φρικτὰ καὶ ἀχουσθῆναι:
Δόσις πονηρὰ ἑχατέρῳ, χαὶ τῷ διδόντι͵, καὶ τῷ λαμθάνοντι θέρουσα τὴν ζημίαν τῷ μὲν els χρήµατα,
tu frappes celui qui a-faim;
la pitié n’est nulle-part;
{7 n'y a en toi aucune pensée’
de la parenté avec toi de celui qui
et tu nommes humains [souffre;
les gains que tu tires de là.
Malheur à ceux qui disent (appellent)
l’amer doux,
et le doux amer,
et à ceux qui appellent humanité
l'inhumanité.
Les énigmes de Samson,
qu'il proposa à ses convives,
n'étaient pas non plus telles:
De la nourriture est sortie
de celui qui mangeait,
et de la douceur est sortie du fort ;
et de l'humanité
est sortie de l’inhumain.
Ils ne recueillent pas des grappes
d’épines,
ni des figues de ronces,
ni l'humanité d'intérêts,
Car tout arbre pourri
fait (donne) des fruits mauvais, Quelques-uns
sont prenant-le-centième
et prenant-le-dixième,
noms qui-font-frissonner
même à être entendus;
réclamateurs mensuels,
comme les démons
qui font (causent) les épilepsies,
tombant-sur les pauvres
selon les périodes de la lune.
Don mauvais pour l’un-et-l’autre,
et pour celui qui donne,
et pour celui qui reçoit;
portant le dommage
à l’un dans l’argent,
48 ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ OMIAIA ΚΑΤΑ TON TOKIZONTON.
souffrent également. Quand le laboureur a récolté l’épi, il ne cherche pas la semence sous la racine ; maïs toi, tu as les fruits, et tu ne renonces pas au capital. Tu n’as pas besoin de terre pour planter, ni de seinence pour moissénner. On ne saurait dire pour qui tu amasses. Celui que ton usure fait pleurer, il est là; celui qui doit jouir des biens que tu accumules, nul ne le connaît. Qui sait si tu ne laisseras pas à d’autres le bonheur que peut donner cette richesse, et si tu n'auras pas amassé pour toi-même des trésors de maux, fruits de ton injustice ?
Ne te détourne donc-pas de celui qui veut emprunter de toi, et ne donne pas ton argent à usure, afin qu'instruit de tes devoirs par l'Ancien et le Nouveau Testament, tu ailles plein d'espoir vers le Christ, et que tu recçoives là-haut la récompense de tes bonnes œuvres, en Jésus-Christ notre Seigneur, à qui appartient la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
tr e—
Ἄδηλον γὰρ el μὴ ἀφήσεις ἑτέροις τὴν χάριν ἐπὶ τῷ πλούτῳ, θησαυρίσας σεαυτῷ τὸ καχὸν ἐκ τῆς ἁδιχίας.
à l’autre dans l’âme même.
Le laboureur, ayant pris l'épi, ne cherche pas encore la semence
. sous la racine;
mais toi et tu as les fruits,
et tu ne te désistes pas
du fonds-primitif,
Tu sèmes sans terre ;
tu moissonnes sans semailles.
Ceci est chose incertaine,
pour qui tu ramasses.
Celui qui pleure au-sujet-desintérêts,
est manifeste ;
mais celui qui doit jouir
de la surabondance
qui résulte de ces intérêts,
est douteux.
Car ceci est incertain
si tu n’abandonneras pas à d’autres
la jouissance au-sujet-de la richesse,
ayant amassé pour toi-même
le mal qui résulte de l'injustice.
Ne te détourne donc pas
de celui qui veut emprunter,
et ne donne pas à Intérêt
l'argent de toi,
afin qu'ayant été instruit
des choses qui sont-utiles
d’après l’ancien
et le nouveau Testament,
tu t’en ailles avec l’espérance bonne
vers le Seigneur,
devant recevoir là
les intérêts de tes bonnes œuvres,
en Jésus-Christ
le Seigneur de nous,
à qui sont la gloire et la puissance
dans les siècles des siècles.
Ainsi-soit-il.
NOTES
DE L'HOMÉLIE DE SAINT BASILE
CONTRE LES USURIERS
Page 4:1. Κατὰ τῶν τοκιζόντων. Ce mot désigne principalement ceux qui font un trafic d’argent, ceux qui prêtent de l'argent à intérêt; mais, comme nous l’avons déjà dit dans l’argument, saint Basile s’adresse plutôt encore aux emprunteurs qu'aux usuriers. — Îl vaudrait mieux donner à cette homélie le titre de Ὁμιλία κατὰ τοκιστῶν, pour la distinguer plus facilement de celle de saint Grégoire de Nysse sur le même sujet. C’est du reste le titre. indiqué par- saint Grégoire lui-même (ch. 11) : ᾿Ανδρὸς λογάδος, καὶ ὀνομαστοῦ κατὰ φιλοσοφίαν, καταλιπόντος τὸν κατὰ τοχιστῶν λόγον χτῆψα τῷ Bi.
Page 6: 1. Ἀργύριον.... μὴ δοῦναι. Le dernier verset du psaume Σιν porte : Τὸ ἀργύριον αὐτοῦ οὐκ ἔδωκεν ἐπὶ τόκῳ, καὶ δῶρα ἐπ᾽ ἀθφῴοις οὐχ ἔλαθεν. ‘O ποιῶν ταῦτα où σαλενθήσεται εἷς τὸν αἰῶνα. « Ἡ ne donne point son argent à usure, et ne reçoit point de présents pour opprimer l’innocent. Quiconque pratique ces choses ne sera point ébranlé dans toute l'éternité. »
— 2. Ἰεζεκιήλ. Éréchiel, ch. xx, v. 12 : Δῶρα ἐλαμθάνοσαν ἐν σοὶ, ὅπως ἐκχέωσιν alua: τόχον xai πλεονασμὸν ἐλαμθάνοσαν ἐν soi. Καὶ συνετελέσω συντέλειαν χαχίας σου τὴν ἐν καταδυναστείᾳ, ἐμοῦ δὲ ἐπελάθου, λέγει Κύριος. a Ils ont reçu des présents au milieu de vous, afin de répandre le sang; vous avez reçu un profit et un intérêt illégitime ; vous avez opprimé vos frères pour satisfaire votre avarice, et vous m'avez mis en oubli, dit le Seigneur Dieu. »
— 3. Τόκον, πλεονασμόν. Ces deux mots se trouvent fort souvent l’un à côté de l’autre dans les Pères de l’Église, et ne sont pas un redoublement oratoire. Πλεονασμός se dit de ce qu’on reçoit en sus de ce qu’on a prêté, mais surtout lorsqu'il s’agit de prêts en na-
ture, de blé ou de vin, par exemple ; τόχος ne se dit que de l'intérêt que produit l'argent. |
— 4. Οὐκ éxromete.. τῷ πλησίον σου. On lit dans le Deutéronome, ch. xx, v. 19: OÙx ἐκτοχιεῖς τῷ ἁἀδελφῷ σον τόχον ἀργνυρίον, xai τόκον βρωµάτων, xai τόχον παντὸς πράγματος οὗ ἐὰν ἐκδανείσης. « Tu ne prêteras point à usure à ton frère ni de l’argent, ni du grain, ni quelque autre chose que ce soit. »
— 5. Δόλος ἐπὶ 861, καὶ τόχος ἐπὶ τόχῳ. Ce sont les paroles de Jérémie, ch. 1x, v. 6.
— 6. OÙx ἐξέλιπεν.... δόλος. C’est le verset 12 du psaume LIv.
Page 8 : 1. Τὸν θέλοντα.... μὴ ἀποστραφῆς. Ces paroles sont tirées de l'Évangile selon saint Matthieu, ch. v, v. 42.
— 2. “H µήν. Formule d’affirmation avec serment. On la rencontre très-fréquemment dans Homère.
Page 12 : 1. Δέον est un de ces participes neutres qui s’emploient d'une manière absolue : ἐξόν, quand il est possible, quand on pourrait, quand on aurait pu; δόξαν, alors qu’il a paru bon; τυχόν, si cela se rencontre, par hasard, peut-être ; δέον, quand il faut, tandis qu'il faudrait.
Page 14 : 1. Tv πρώτην. Sous-entendu ἀρχήν.
— 2. Ἐπισημαίνων. C'est le mot dont se servent les médecins en parlant des symptômes que présente le malade; or, ce malheureux débiteur a en lui le germe d’une véritable maladie.
— 8 Κηφῆνες, bourdons, frelons, c’est-à-dire: hommes inutiles, in consomment sans produire, parasites. Hésiode, OEuvres et Jours,
Tép δὲ θεοὶ νεμεσῶσι καὶ ἀνέρες, ὃς χεν ἀεργὸς Lun, χηφήνεσσι χοθούροις εἴχελος ὀργλν, Of τε µελισσάων κάµατον τρύχουσιν ἀεργοί.
| Page 16 : 1. Τοὺς µῆνας. Chez les Grecs comme chez les Romains, l'intérét de l’argent se payait non pas tous les ans, mais le dernier jour de chaque mols.
— 2. Δανειστοῦ καὶ χρεωφειλέτον.... ποιεῖται ὁ Κύριος. Proverbes, ch. xxx, ν. 13.
+ — 3. Ἡ pos. M. Boissonade : « Un Gree qui voulait caleuler une dette un peu compliquée prenait son abaque et ses cailloux : Car on se servait alors, pour faire des opérations d'arithmétique, de
52 NOTES DE L'HOMELIE DE SAINT BASILE
cailloux que l’on disposait sur une table, appelée abaque, d'après certaines combinaisons. Nos anciens employaient des jetons pour un pareil usage. Qui ne se rappelle le Malade imaginaire, assis devant sa petite table, et comptant avec des jetons les parties de son apothicaire ? »
— 4, Πῖνε ὕδατα ἀπὸ σῶν ἁγγείων. Proverbes, ch. v, v. 15: Πῖνε ὕδατα ἀπὸ σῶν ἀγγείων, χαὶ ἀπὸ σῶν φρεάτων πηγῆς, « Bois de l’eau de ta citerne, et des ruisseaux de tes fontaines. »
Page 18 : {. Λιόάδων. Expression poétique.
— 2. Φρέαρ στενὸν τὸ ἀλλότριον, Ces paroles sont tirées des Proverbes, ch. xxurx, v. 27.
Page 22 : 1. Γαμετή est une expression poétique.
— 2. "Héet..… δροµεύς. Proverbes, ch. Χχιν, v. 34: ξει προπορευοµένη À πενία σου, καὶ ἡ ἔνδειά σον ὥσπερ ἀγαθός δροµεύς. « L'indigence viendra se saisir de toi comme un homme qui marche à grands pas, et la pauvreté s’emparera de toi. »
Page 28 : 1. Ὁ χρεώστης ὑπὸ τὴν κλίνην, vite le débiteur se fourre sous le lit, L’ellipse du verbe est pleine de vivacité et ne jette aucune obscurité dans la phrase.
Page 30 : 1. Ἐπάταξεν est employé ici comme verbe neutre : son cœur bat. Homère, Iliade, ασ, 370 : Πάτασσε δὲ θυμὸς ἑκάστου.
— 2. Τοὺς λαγωούς, etc. Pline, Histoire naturelle, liv. X, ch. xxx : Dasypodes omni mense pariunt, et superfetant, sicut lepores. À partu statim implentur. Concipiunt, quameis ubera siecante fetu.
— 3. Τοῦ παρόντος.... ἐργασίαν, on L’a déjà reclamé l'intérêt du mois courant. En remettant la somme qu'il consentait à prêter, le créancier retenait toujours l’intérêt du premier mois.
Page 32 : 1. Τὰς ἐχίδνας λέγουσι.... τίκτεσθαι. Pline, livre X, ch. LxxxI : Terrestrium eadem (vipera) sola intra se parit oca unius coloris et mollia, ut pisces. Tertia die intra uterum catulos excludit : deinde singulos singulis diebus parit, viginti fere numero. liaque ceteræ, tarditatis impatientes, perrumpunt latera, occisa parente. La science moderne a fait justice de ces fables.
Page 34 : 1. Tic αὐξήσεως ἵσταται, s'arrête dans sa croissance, cesse de croître, Saint Chrysostome dit de même : Où γὰρ πλούσιοι οὐδαμοῦ τῆς ἀτόπον ταύτης ἴστανται ἐπιθυμίας.
— 2. Ελεύθερον ὁρᾷς τὸν ἦλιον, tu vois un soleil libre, un ciel
CONTRE LES USURIERS. 53
sans nuages. On propose aussi de lire ἐλεύθερος ὁρᾶς τὸν fiAov, correction qui n’est nullement nécessaire.
— 3. Χρήστον, prêteur, créancier. Sens assez rare de ce mot, qui signifie ordinairement prophète, devin.
— 4. Πῶς διατραφῶ: Le développement qui commence par ces mots paraît être imité du traité de Plutarque que nous avons indiqué dans l’Argument.
Page 36 : 1. Βασιλεῦσι. Ce n’est pas un roi, mais une reine, que les abeilles entretiennent dans leur ruche. Chaque abeille apporte à la reine une part de sa nourriture, parce que cette reine ne saurait même voler. Aussi, lorsque l’essaim change de ruche, les abeilles se pressent les unes contre les autres et se placent sous leur reine, qu’elles transportent ainsi dans le nouvel établissement. — Χαρίζεσθαι, donner gratuitement, par pure bonté, faire cadeau de. Il faut remarquer que c’est de là que vient le mot charité.
Page 38 : 1. Μετενδεσμῶν ἀεὶ τοὺς δανείζοντας, se liant successivement des créanciers, c’est-à-dire contractant successivement des obligations avec de nouveaux créanciers. Saint Basile fait allusion à ces débiteurs qui empruntent à un créancier nouveau pour payer l'ancien, et qui, par ce moyen, ne parviennent jamais à sortir de leurs dettes. |
Page 42 : 1. Δανείζετε.... ἀπολαθεῖν. Allusion à ces paroles de l'Évangile de saint Luc (ch. vi, v. 34) : Εὰν δανείζητε παρὰ ὧν ἐλπίζετε ἀπολαθεῖν, ποία χάρις ὑμῖν ἐστίν ; « Si vous ne prétez qu’à ceux de qui vous espérez recevoir la même grâce, quel gré vous en saura-t-on ? »
Page 44 : 1. Ὁ γὰρ ἐλεῶν πτωχὸν δανείζει θεῷ. Ces paroles sont tirées des Proverbes, ch. xx1x, v. 17.
Page 46 : 1. Οὐαἱ.... τὸ γλυχὺ πικρόν, Ces mots sont d’Isale, ch. v, Y. 20. Mais il faut remarquer que οὖαί se fait suivre ordinairement du datif.
— 2. Ἀπὸ ἑσθίοντος.... γλνκύ. J'uges, ch. τιν, v. 14 : Ti βρωτὸν ἐξῆλθεν ἐκ βιδρώσκοντος, καὶ ἀπὸ ἰσχυροῦ γλυκύ. « La nourriture est sortie de celui qui mangeait, et la dauceur est sortie du fort. »
— 3. OÙ σνλλέγονυσιν.... σῦκα. Évangile selon saint Matthieu, ch. ΤΗ, v. 16 et 17 : Ἀπὸ τῶν καρπῶν αὐτῶν ἐπιγνώσεσθε αὐτούς, Μήτι σνλλέγουσιν ἀπὸ ἀκανθῶν σταφυλὰς À ἀπὸ τριδόλων σῦχαι οὔὕτως πᾶν δένδρον ἀγαβὸν χαρποὺς καλοὺς ποιεῖ' τὸ δὲ σαπρὸν δένδρον καρποὺς πονηροὺς ποιεῖ. « Vous les connaîtrez par leurs fruits.
Peut-on cueillir des raisins sur des épines ou des figues sur des ronces? Ainsi tout arbre qui est bon produit de bons fruits, et tout arbre qui est mauvais produit de mauvais fruits, »
— 4. Ἑκατοστολόγοι, qui prennent un intérêt de un pour cent par mois, c’est-à-dire de douze pour cent par an. — Δεχατηλόγοι, qui prennent un intérêt de dix pour cent par mois, c'est-à-dire de cent vingt pour cent par an.
Page 48: 1. Μήτε οὖν... ἀποστραφῆς. Voy. la note 1 de la page 8.
Imprimerie de Ch. Lahure (ancienne maison Crapelet rue de Vaugirard, 9, près de l’Odéon.
NOTICE