Esope - Phèdre. 1 5. G.'V.i.iit. ^Voy. fab'c 9, Note
2. Gascon., normand, ces deux — Eût fait, sur l'emploi et l'origine mots désignent un menteur fanfaron, de cette seconde forme du conditionmais avec une différence de sens. Le j ncl de avoir, iVoy. Gramm. 116). Gascon se vante, exagère; il est hà- 1 6. Jls sont t op verts., vers devebleur; le Normand aime les procL'a, j nu proverbe; il se dit en parlantd'une et sait dissimuler la vérité; d'où cette personne qui semble abandonner de parole de La Fontaine : bon cœur ce qu'elle désire vivement,
Et tâchez quelquefois de répon- ; et qui en réalité, no l'.ibandonne que dre ea Normand. — I/uut>es. au- 1 parce qu'elle ne peut l'obtenir. ^tres s'emploie au sens absolu, avec | Goujats. Valets d'iirmée, et par exellipse de hommes, (Voy. Gramm. ; tension, hommes grossiers et sans sa- 208. 1). " voir-vivre.
7. Fit-il pas mieux.. En poésie, la négation ne se supprime quelquefois dans les interrogations avec le mot pas (Voy. Gramm. § 384. ILui).
— viieux, comparatif adverbial de meliua.
3. Apparemment, en apparence; ce mot s'emploie aussi dans le sens Ae probablement; apparemment il arrivera bientôt.
4. Fe)'wiei?/e, couleur rouge foncé; on dit d'ailleurs un stingi vermeil; •OQ dérÏTé est vermillon.
CO LA FONTAINE
Questions de Grammairo»
Qu'anpelle-t-on adjectif indéfini ? Exemple. [Gramm. § 67.> Quelle est la différence entre un Gascon et un Normand? (Notes). Comment se conjuprue le verbe mourir "i (Gramm. § 134 et 134 bis.) Expliquez le sens de apparemment ? (Gramm.% 1.3.) Notes. Comment se marque le complément indirect des verbes actifs ? (Exemple.
{Gramm. § 276.) Citez quelques adverbes de quantité ? (Gramm. § 147.) La négation ne se supprime-t-elle en poésie ? Exemple. (Gramm. § 384.
R ni.) A quels mots se joint l'adverbe mieux ? Quelle est son origine ? (Gramm.
§3-;i.) __ Que devient le d du radical dans la conjugaison du yerbe plaindre ?
(Gramm. § 130.) Donnez le sens du vers : Ils sont trop verts. (Notes).
FABLE XXVU
Les Loups et les Brebis*.
Après mille ans et plus de guerre déclarée, Les loups firent la paix avecque les brebis*. C'était apparemment le bien des deux partis' : Car, si les loups mangeaient mainte bête égarée*, Les bergers de leur peau se faisaient maints habits. Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d'autre part pour les carnages : Ils ne pouvaientjouir, qu'en tremblant, de leurs biens ^. La paix se conclut donc : on donne des otages;^ Lesloups, leurslouveteaux; etlesbrebis, leurs chiens^. L'échange en étant fait aux formes ordinaires*,
Et réglé par des commissaires ^,
i. Esope. I tiques, il peut avoir un complément,