VII
• On l'avait enterré dedans telle bour-
[gade. • (iz, f3).
— SépuUure, de sepultura. Le suf-
Le pou qu'il en restait, n'osant quitter son trou \ Ne trouvait à mangcM- que le quarl, de son soûl ^ ; Et Rodilard passait, chez la gcnt misérable ^
Non pour un chat, mais pour un diable Or, un jour qu'au haut el au loin ♦ Le galant alla chercher femme s, Pendant tout le sabbat qu'il fit avec sa dame «, Le demeurant des rats tint chapitre en un coin'
Sur la nécessité présente".
Dès l'abord, leur doyen, personne fort prudente », Opina qu'il fallait, et plus tôt que plus tard '<>, Attacher un grelot au cou de Rodilard ;
Qu'ainsi, quand il irait en guerre*', De sa marche avertis, ils s'enfuiraient sous terre;
Qu'il n'y savait que ce moyen '2.
Chacun fut de l'avis de monsieur le doyen ^*:
fixe tura en latin, elure en français, marque lo résultat de l'action indiquée par le verbe. Ex. : meurtrissure, bouffissure.
1 . Le peu ; le poète marque ici la quantité insuffisante ; de là, le singulier (voy. Gramm., § 273. R. n). — Quitter, du bas latin quietare, de quietus. tranquille, d'où laisser tranquille, abandonner.