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•2. l-;i Qievretlo, qui appartenait :i M. il Kpinay, était entre SaiiiliJouis cl Montinui'i ne/. Ce cliàleau avait appartenu, ju xvm* s., i
M"« (le Lonpucville. L'Ermitage, où M"»» d'Épinay logea Jc;iu-J:icqoes lîousseau, était au bout du parc.
ô. 11 épousa en 1769 la fille de Dupin de Francueil, ami dé M"» dlî-
Nous étions alors dans le triste et magnifique salon, et nous y formions, diversement occupés, un tableau très agréable.
Vers la fenêtre qui donne sur les jardins, M. Grimm se faisait peindre et Mme d'Epinay était appuyée sur le dos de 'a chaise de la personne qui le peignait.
Un dessinateur assis plus bas, sur un placet*, faisait son profil au crayon. Il est charmant, ce profil; il n'y a point de feinme qui ne fût tentée de voir s'il ressemble.
M. de Saint-Lambert* lisait dans un coin la dernière brochure que je vous ai envoyée.
Je jouais aux échecs avec Mme d'Houdetot».
La vieille etbonneMme d'Esclavelles*, mèrede Mme d'Epinay, avait autour d'elle tous ses enfans, et causait avec eux et avec leur gouverneur*.
Deux sœurs de la personne qui peignait mon ami brodaient, l'une à la main, l'autre au tambour.
Et une troisième essayait au clavecin une pièce de Scarlatti».
M. de Villeneuve fit son compliment à la maltresse de la maison et vint se placer à côté de moi.' Nous nous dîmes un mot. Mme d'Houdetot et lui se reconnaissaient. Sur quelques propos jetés lestement, j'ai même conçu qu'il avait quelque tort avec e«le.
L'heure du dîner vint. Au milieu de la table était d'un côté Mme d'Êpinay et de l'autre M. de Villeneuve; ils
pinay et grand -père d« George Sand. (Note de MM, Assezat elTourneux.)
1. Petit siège qui n'a ni bras ni dossier (Lillré). — Le dessinateur était « un certain barbouilleur de la place Dauphine, nommé Garand », ■elon l^s paroles de Grimm luimôme .