LE PRÉSIDENT DR JTONTESQIIIEU
eïlraordinaire : n peinfi avez-vous bu de l'eau des citernes de Touruay*, que Tonrnay vous envoie en députalion. Jamais cela n'est arrivé à aucun chanoine.
Je vous dirai que la Sorbonne, peu conlenle des applau» dissemens qu'elle recevait sur l'ouvnige de ses députés, en a nommé d'autres pour réexaminer l'arTaire*. Je suis làdessus exlrèrnemenl tranquille. Ils ne peuvent dire que ce que le iNouvelliste Ecclésiastique' a dit; et je leur dirai ce que j'ai dit au Nouvelliste Ecclésiastique; ils ne sont pas plus forts avec ce Nouvelliste, et ce Nouvelliste n'est pas plus fort avec eux. Il faut toujours en revenir à la raison; mon livre est un livre de politique, et non pas un livre de théologie; et leurs objections sont dans leurs fêles et non pas dans mon livre.
Quant à Voltaire, il a trop d'esprit pour m'enlendre; tous les livres qu'il lit, il les fait; après quoi il approuve ou critique ce qu'il a fait. Je vous remercie de la crilique du père GerdiM; elle est faite par un homme qui mériterait de m'entcndre, et puis de me critiquer. Je serais bien aise, mon cher ami, de vous revoir à Paris : vous me parleiiei de toute l'Europe; moi je vous parlerais de mon village de la Brède, et de mon château, qui est à présent digne de recevoir celui qui a parcouru tous les pays :
Et mdi'is et terr-ae. numeroqiie carenlis arcn!?p Mensoiem '.
Madiimo de Moiilesriuieu, M. le doyen de Saint-Surin", 't moi sommes actuellement à Baron, qui est une maison 'litre deux mers, que vous n'avez point vue. Mon fils est à