Dons V Esprit de conlradictvin de Dufrcsnoy
t. Celte lettre n'est pas du même ton que les précédentes. Lne scène épouvantable avait eu lieu, dont la pouvre femme fut malade pendaut quelques jours, et resta pour jamais désenchantée des plaisirs de Cirey. M— du Chàtclet et Voltaire l'avaient accusée d'avoir envoyé «a
I.orraine un ouvrage qui devait res ter caché : elle fut menacée, malmenée; et les excuses qu'on lui \X ensuite ne lui firent pas oublier les dures émotions par lesqueiltcUeavail passé, avant de pouvoir se justifier.