‹ Choix de lettres du 18e siècle, publiées avec une introduction, des notices et des notesChapitre 432 sur 558 · I. — LA MORT DE LOUIS XV · texte numérisé non relu

I. — LA MORT DE LOUIS XV

A GUSTATB III.

20 juillet 1774.

Telle est mon opinion *, Sire, que les actions des souverains sont soumises à la censure de leurs propres sujets

1. M. Geffroy compare la vigueur de ce dernier trait à certains mots du cardinal de Retz dans ses Mémoires. — « Je réduis toutes les questions à ceci, disait encore M" (i'Egmont : ce que 11. le Chancelier peut prouver, c'est que le Parlement n'a aucun droit et que nous n'avons aucune loi. Mais si le Parlement est nul, il nous faut des étals généraux. El s'il n'existe pas de lois en France, quels sont les droiU) que le roi peut réclamer ?»

— Au reste ces sentiment5 étaient alors universels. M"* d'Épinay, M** Roland, celle-ci avec moina d'illusion, défendent aussi le Patw lement.

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