‹ Choix de lettresChapitre 122 sur 494 · Les vaivodes ou Iwspodars, à la nomination de la Porte · texte numérisé non relu

Les vaivodes ou Iwspodars, à la nomination de la Porte

garde un homme qui a aimé la poésie, et qui n'en est plus touclié, comme un malade qui a perdu un de ses sens*. Mais je n'ai rien à craindre avec vous, et, eussé-je entièrement renoncé aux vers, je dirais en voyant les vôtres :

Agnosco veteris vestigia jlammx.

(Virg., ^«.,1V,23.)

Je dois sans doute, monsieur, la faveur que je reçois de vous à M. de Cideville, mon ami de trente années; je n'en ai guère d'autres. C'est un des magistrats de France qui a le plus cultivé les lettres; c'est un Pollion- en poésie, et un Pylade en amitié. Je vous prie de lui présenter me; remerciments, et de recevoir les miens. Je suis, monsieur, avec une estime dont vous ne pouvez douter, votre, etc.

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