Il est du nombre
5. Grimin avait placé doux épitics dédicatoii-es satii'iques à M mes de Robecq et de La .Marck
en tête de la traduction du Vcij amico et du Pâtre di famiglia de Goldoni, par Deleyre. Diderot avait) • accepté la responsabilité des deuxl y épitrcs pour décharger Grimm,) son ami ; et la générosité de ceUe , conduite avait été reconnue par les ofTensécs elles-mêmes.
les livres, et je ne veux plus penser qu'à ma charrue el à mon semoir'.
Mais perineltez-moi de vous demander très instamment des preuves; souffrez que j'écrive aux amis de ces dames. Je veux absolument savoir si je dois mettre ou non le feu à ma bibliothèque.
Mais si Diderot a été assez abandonné de Dieu pour outrager deux dames respectables, et, qui plus est, très belles, vous ont-elles chargé de les venger? Les autres personnes que vous produisez sur le théâtre avaient-elles eu la grossièreté de manquer de respect à ces deux dames?
Sans jamais avoir vu M. Diderot, sans trouver le Père de famille plaisant-, j'ai toujours respecté ses profondes connaissances; et, à la tête de ce Père de famille, il y a une épi Ire à Mme la princesse de Nassau qui m'a paru le chefd'œuvre de l'éloquence et le triomphe de Vlmmanité''; passez-moi le mot. Vingt personnes m'ont assuré qu'il a une très belle âme. Je serais aflligé d'êlre trompé, mais je souhaite d'être éclairé.
La faiblesse humaine est d'apprendre Ce qu'on ne voudrait pas savoir*.
Je vous ai parlé, monsieur, avec franchise. Si vous trouvez dans le fond du cœur que j'aie raison, voyez ce que vous avez à faire. Si j'ai tort, dites-le-moi, faites-le-moi sentir, redressez-moi. Je vous jure que je n'ai aucune liaison avec aucun encyclopédiste, excepté peut-être avec