PLINE LE JEUNE
Nt A COME, L*AN 61 DE J.-C. — MORT LAN IIS.
mim^^tm»mmfti9M90wtiwtm »»%»%% ^%%»^^i>»<^^»»%%»%^%*^% %%»%%% %%%<^»^^»%»^»%%%^^^^i%<^^i%^<»%%% %^»»»%^^ i^%^»%v»%^
Le nom de Pline le jeane ne te trouve mentioné id à U tète des premiers moDumens écrits ■r rbistoire de l'Église chrétienne , que parce que cfbl dans sa lettre à l'empereur Trajan qu'on troBTe pour la première fois, dans les écrivains JtfBS, nne mention un peu détaillée de la situation des chrétiens sur la fin du premier siècle. Celte lettre fut, à ce qu'on pense, écrite vers l'an 110 de Jésus-Christ. Pline était alors gouveraenr de Bithynie et de Pont. Son administration M difpe de Tr^an qu'il y représentait : lors- 4ÉII sTélevait des difficultés majeures , il en référut I l'empereur, et un commerce affectueux
s'entretenait entre ces deux grands hommes. Les deux lettres relatives aux chrétiens, attestent la tolérance éclairée de l'un et de l'autre. Pline le jeune, neveu et fils adoptif de Pline le naturaliste, avait eu pour amis Quintilien, Suétone, Silius Italiens, Martial, Tacite, Helvidius, Virginius Rufus qui refusa l'empire , et enfin tout ce qu'il y avait alors d'illustre et d'éclairé à Rome. Il avait écrit l'histoire de son temps, des poésies et des plaidoyers qui sont perdus. U ne nous reste de lui que son panégyrique de Tri^jan et ses lettres. Je me suis servi, pour les deux lettres que je rapporte, de la traduction qu'en a donnée Sacy.
ÏERTULLIEN.